DES SERVICES SPECIFIQUES


Tuteur : le savoir partagé


L'OPCAREG (secteur interprofessionnel) propose à ses adhérents un produit spécifique pour développer le tutorat. Cet outil sous forme de classeur comprend :
- un CD-ROM informant sur les missions du tuteur, ses outils et les mots clés du tutorat ;
- des fiches permettant au tuteur d'assurer au mieux ses missions ;
- un livret : tuteur mode d'emploi
- une plaquette d'information et de promotion du tutorat


A savoir

L'OPCAIM (secteur des industries métallurgiques) reverse directement aux centres de la formation des apprentis de l'industrie (CFAI) 35% de la cotisation alternance (0,4%) des entreprises de plus de 10 salariés.

TUTORAT : PROMOFAF s'engage

PROMOFAF part de deux constats :

- faire acquérir des compétences dans un établissement, cela ne s'improvise pas,
- être un bon professionnel ne suffit pas pour transmettre ses compétences.
Opter pour le tutorat, c'est aussi contribuer à améliorer les pratiques de communication et développer la cohésion interne dans l'entreprise.
Les entreprises qui investissent dans la fonction tutorale constatent une amélioration de la gestion de leurs ressources humaines dans les domaines suivants :
- amélioration des procédures d'accueil et d'intégration des nouveaux arrivants dans l'entreprise,
- repérage et formalisation des compétences formatives du " salarié-tuteur ",
- meilleure articulation entre :

C'est dans cet esprit que, dès 1989, PROMOFAF a mis en place des formations collectives de salariés-tuteurs ainsi qu'une charte qualité tutorat.


Le contrat de mission-formation " jeunes intérimaires " (CMJI )

C'est un contrat original propre au travail temporaire. Il s'articule en trois étapes :
- l'acquisition d'une première expérience professionnelle par des missions d'intérim : le jeune, âgé de moins de 26 ans, doit totaliser 507 heures de mission de travail temporaire, toutes entreprises de travail temporaire confondues, au cours des 12 mois précédant le démarrage du contrat ;
- la réalisation d'une formation de première qualification, cohérente avec le projet professionnel du jeune, et se déroulant en continu et en alternance ;
- l'accès à des missions qualifiées, à minima équivalent au tiers de la durée de la formation suivie, pour mettre en oeuvre les capacités professionnelles acquises durant la formation, que l'entreprise de travail temporaire (ETT) s'est engagée à lui proposer après celle-ci.
Le bon déroulement du CMJI repose en grande partie sur le coordonnateur. Désigné parmi les salariés permanents de l'ETT, il est chargé d'accueillir et de suivre les jeunes pendant la durée du contrat et en particulier pendant les missions qui suivent la formation. Il assure la liaison avec l'organisme de formation, le FAF-TT et l'entreprise d'accueil du jeune. Le coordonnateur doit obligatoirement suivre une formation dans un des organismes agréés par le FAF-TT.

Le CMJI est un moteur fort d'insertion. En effet :
- il a été utilisé pour qualifier des jeunes ayant une expérience significative du travail temporaire : les bénéficiaires ont, en moyenne, 902 heures d'ancienneté (au lieu des 507 heures minimales requises) ;
- il s'adresse à des jeunes ayant un faible niveau de formation initiale : 85% des bénéficiaires ont un niveau inférieur ou égal au niveau V avant leur entrée en CMJI ;
- il contribue à réduire les déficits de compétences constatés dans un bassin d'emploi : pendant les 6 mois qui suivent le CMJI, 90% des bénéficiaires sont en situation d'emploi (dont 78% en mission d'intérim). Six mois après la fin du CMJI, 11,7% des jeunes sont en CDD et 9% sont en CDI.


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