Articles parus dans la newsletter P@GE

Printer-friendly versionPrinter-friendly versionSend to friendSend to friend

Consultez les articles classés par thèmes...
Vous souhaitez vous abonner à P@GE, cliquez ici

 

ANNEES 2007/2012
AIO Dispositif de la formation Droit social Economie
Emploi Entreprise/création/reprise d'entreprise Europe Financement de la formation
Formation à distance Formation initiale Insertion socio-professionnelle Institution de la formation
Lorraine Marché de la formation Marché du travail Métiers
Observatoire emploi/formation Pédagogie Politique et dispositif sur l'emploi Politique Formation
Politique nationale Politique sociale Ressources humaines Sécurisation des parcours
Seniors Statistiques emploi/formation  Territoire    
 
AIO

Les régions «diversement engagées» dans la labellisation des organismes d’orientation
Les premières labellisations d'ici la fin 2011 devraient concerner «une douzaine de régions, dont une pourrait se doter, dans ce délai, d'un réseau de sites labellisés couvrant tout le territoire régional». Trois autres précisent que les premières labellisations pourront avoir lieu soit en toute fin d'année 2011 soit au début 2012.
Sur 26 régions métropolitaines et ultra-marines seules 4 ne se sont pas encore mises en ordre de marche. Pour les 22 autres la concertation entre l'État et la région est engagée et les CCREFP (comités de coordination régionaux de l'emploi et de la formation professionnelle) ont été informés et consultés sur la procédure et le rythme de travail.
Le Quotidien de la formation, 4 novembre 2011

Développement des territoires et professionnalisation des acteurs de la formation, de l’orientation et de l’insertion
Dotés d’une gouvernance État-Région, les Carif sont des outils de développement des dynamiques locales et partenariales. Ils constituent une forme d’interface entre la demande institutionnelle et les besoins du terrain.
Dotés d’une gouvernance État-Région, les Carif sont des outils de développement des dynamiques locales et partenariales. Ils constituent une forme d’interface entre la demande institutionnelle et les besoins du terrain. Favorisant le partage des pratiques professionnelles, ils ont su eux-mêmes s’adapter aux besoins spécifiques. Il s’agit dès lors pour eux d’accompagner toutes les dimensions des métiers de la formation et de l’insertion pour faire vivre ce «savoir agir ensemble».
Jocelyne WELKER/Françoise BRAUN – AFP, n° 226-227, second semestre 2010, dossier le réseau des Carif-Oref

 

Le CNFPTLV reporte l'examen du projet de décret sur la labellisation des lieux uniques d'orientation
«Ce fut un très bon Conseil !» a estimé Dominique BALMARY, Président du Conseil National de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV) à la sortie de la réunion du 20 octobre 2010. L'examen du projet de décret sur la labellisation des lieux uniques d'orientation a fait l'objet de nombreux échanges et a, in fine, été reporté à la prochaine réunion du Conseil, faute de précisions suffisantes.

Les conseillers régionaux présents étaient, pour la plupart, récemment élus et ils sont tout de même très rapidement rentrés dans le vif des débats. De nombreux débats et beaucoup de questions ont rythmé cette session tenue dans les locaux du Conseil Régional d'Ile-de-France.

Le décret sur l'orientation (voir article) a été vecteur d'importants débats du fait de sa nature très procédurale, présentant peu d'informations sur le lieu unique ou la labellisation, par exemple» a souligné Dominique BALMARY, «le problème demeure que l'on ne peut pas donner un avis tranché si le cahier des charges est incomplet. Actuellement, le décret est toujours au Conseil d'État».

La définition du lieu unique est particulièrement floue», a regretté pour sa part le représentant de l'Unsa au Conseil, Jean-Marie TRUFFAT. «Quel sera ce lieu unique dans les régions ? Le décret ne le précise hélas pas. Or, selon l'Unsa, il n'appartient pas à la commission orientation de traiter directement avec les préfets». Et de compléter : «Faute de précisions sur plusieurs points, les partenaires sociaux ont cru bon de décider d'un report jusqu'à la prochaine réunion plénière. Ce fut le cas de 28 votants. Seuls 8 membres du Conseil national - les représentants de l'État - se sont prononcés en faveur d'un vote immédiat. Il paraissait cependant évident qu'ils souhaitaient entendre l'avis des partenaires sociaux sur ce texte».

Par ailleurs, le président du CNFPTLV a annoncé la constitution d'un groupe de travail ad hoc, sur la base du volontariat, rassemblant une vingtaine de personnes chargées de suivre la mise en route du CPRDF par les conseils régionaux, notamment la définition du contrat-plan. «Ce groupe de travail soumettra ses analyses à la commission orientation du CNFPTLV. Celles-ci devront être validées d'ici au 8 février, date de la prochaine réunion plénière».

Le rapprochement et le croisement des données financières et physiques des contrats-plans régionaux est un élément qui a également été évoqué lors de cette réunion. «Cela ne paraît rien», a commenté Dominique BALMARY, «mais c'est toutefois une tâche importante afin de nous permettre de disposer d'une vision des capacités des acteurs de la formation». Quant au calcul des coûts de l'apprenant, c'est également un sujet sur lequel les partenaires sociaux ont été amenés à travailler lors de cette session.

Il nous reste à déterminer la méthode de travail que nous allons utiliser», poursuit le président du CNFPTLV, cela suppose que le commission ait établi une méthodologie et que nous ayons pu définir la méthode d'évauation du CPRDF. Alors, je donne rendez-vous aux membres du Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie le 8 décembre pour notre prochaine séance!»
Le Quotidien de la formaiton n° 1 394 - 21 octobre 2010

Rencontres InterCarif-Oref à Cassis
Les réflexions du réseau InterCarif se sont organisées cette année autour de quatre thématiques liées à l'orientaiton : le rôle et la place des Carif dans les coordinations régionales, la démarche qualité, les travaux d'observation et les pratiques d'orientation, et, enfin, l'intérêt et les limites de la dématérialisation de l'information.
Il s'agissait de valoriser leurs compétences et la qualité de leur travail en réseau.
L'objectif de cette rencontre était de permettre, comme chaque année, des échanges de pratiques et d'analyses, mais avec une résonnance plus forte dans le contexte actuel de l'application de la loi du 24 novembre 2009 et, notamment, de la mise en place du service public de l'orientation.
Centre Inffo n° 775 - Du 1er au 15 octobre 2010

AFPA : le transfert de l'orientation à Pôle emploi est maintenant effectif
Depuis le 1er avril, quelque 913 salariés du service de l'orientation des demandeurs d'emploi de l'AFPA sont intégrés à Pôle emploi.
Le 30 mars dernier, les deux directions ont précisé l'organisation de ce transfert lors d'une conférence de presse commune. Christian CHARPY , directeur général de Pôle emploi, a annoncé la création d'une Direction de l'orientation et de la formation (DOF), afin de donner corps au transfert des personnels de l'AFPA.
La nouvelle DOF "engagera un dispositif de prescription de formation sur un spectre plus large que celui des métiers en tension" et devra permettre de "dynamiser l'activité formation de Pôle emploi",  a précisé Christian CHARPY.
Marc PICQUETTE a été nommé à la tête de cette direction, mise en place à la date du 1er avril.
Pour Christian CHARPY, "l'arrivée de ces 913 personnes permet à Pôle emploi d'être en capacité de réaliser la totalité de la procédure, allant de l'inscription du demandeur d'emploi à son accompagnement et à son orientation. Les agences sont à présent capables de sécuriser l'orientation professionnelle et de mener totalement cette opération, notamment pour aboutir à la formation professionnelle des demandeurs d'emploi".
Ces derniers bénéficieront d'un accompagnement à deux niveaux : une première orientation en agece, puis une prestation d'orientation professionnelle réalisée par les personnels de l'AFPA, au sein de Pôle emploi, sur des plates-formes multiservices ou dans le cadre des agences. "L'AFPA a reçu 200 000 personnes chaque année, nous comptons faire de même la première année, puis plus les années suivantes", a précisé le directeur général de Pôle emploi. Il a indiqué que "tout est à présent cadré, les personnels se verront garantir leur statut actuel tant que les négociations n'ont pas débouché sur la nouvelle convention collective". Ce qui devrait se faire d'ici quinze mois.
Sandrine GUÉDON
Centre INFFO n° 766 du 16 au 30 avril 2010 

 

Le transfert de l'orientation de l'AFPA à Pôle emploi effectif le 1er avril 2010
À partir du 1er avril 2010, 913 salariés du service de l'orientation des demandeurs d'emploi de l'AFPA seront intégrés à Pôle empoi. L'occasion pour les deux directeurs de préciser l'organisation de ce transfert lors d'une conférence de presse commune le 30 mars 2010. Christian CHARPY, directeur général de Pôle emploi, a annoncé la création d'une Direction de l'orientation et de la formation (DOF) afin de "donner corps au transfert des personnels de l'AFPA"
Le Quotidien de la Formation n° 1 284 du mercredi 31 mars 2010

Favoriser la convergence vers des plateformes type Cité des métiers
Alors que le rapport Guégot propose de donner une certaine primauté aux CIO et au réseau Pôle emploi en matière de Service public d'orientation (SPO) labellisé, le secrétaire général du réseau Cités des métiers, également délégué à l'insertion, la formation et l'activité professionnelle d'Universcience, rappelle son interprétation de l'article 4 de la loi du 24 novembre 2009.
L'info Formation n° 762 du 16 au 28 février 2010

Formation professionnelle : la confusion des rôles
La répartition des compétences entre acteurs est de plus en plus complexe.
Cet obstacle est en partie lié à la situation économique actuelle.
Lire l'article !
La Gazette n° 8/2018 du 22 février 2010

PAIO de Metz-Campagne : aider les jeunes à l'insertion
La PAIO de Metz-Campagne remplit une mission de service public pour l'insertion professionnelle et sociale des jeunes. Bilan de l'année 2009.
La PAIO de Metz-Campagne intervient sur les cantons d'Ars-sur-Moselle, Vigy, Pange, Verny, Montigny-lès-Metz et Delme. 
Son rôle est d'aider les jeunes, âgés de 16 à 25 ans révolus, à résoudre l'ensemble des problèmes que pose leur insertion professionnelle et sociale en assurant des fonctions d'accueil, d'information, d'orientation et d'accompagnement par différentes actions.

Création d'une mission locale
En 2009, on constate que 845 jeunes ont été accueillis en entretien personnalisé, dont 24,4% ont accédé à une formation et 27,5% ont accédé à un emploi sur cette période.
À l'ordre du jour : évolution de la structure dans les prochaines années, avec la création d'une mission locale sur le bassin d'emploi de Metz, dont le but est d'optimiser les services rendus aux jeunes en accompagnement social et professionnel sur ce bassin.

Accompagnement des jeunes
Le Contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS) permet d'accompagner les jeunes en difficulté vers un emploi durable. L'accompagnement est individualisé, régulier et global. Il est réservé aux jeunes ayant un niveau inférieur ou égal au BAC +2 non validé.
Contact : PAIO de Metz-Campagne
66 rue de Pont-à-Mousson - 57950 Montigny-lès-Metz
Tél. 03 87 20 02 23
Républicain Lorrain - 8 février 2010

 ... et renouvellement du partenariat avec Pôle emploi
Pôle emploi, l'État et le Conseil national des missions locales (CNML) ont paraphé, le 26 janvier, un accord-cadre renouvelant leur coopération pour 2010-2014.
S'appuyant sur le partenariat engagé depuis 2001, ce nouvel accord marque "une nouvelle étape dans la synergie de l'offre de services" de Pôle emploi et des missions locales, offre de services dont les deux partenaires sont convenus de "renforcer la logique de complémentarité", précise un communiqué commun.
Ainsi, les signataires se sont-ils engagés, pour les cinq prochaines années, à intensifier leurs interventions, à mobiliser des moyens accrus et à en améliorer l'efficience, en veillant à l'amélioration de la qualité du service rendu aux jeunes de 16 à 25 ans.
La délégation par Pôle emploi de la mise en œuvre des projets personnalisés d'accès à l'emploi reste une composante essentielle du partenariat. Les missions locales s'engagent ainsi à offrir à chaque jeune un référent unique pour son parcours, et à proposer un accompagnement personnalisé avec au moins un entretien par mois (sauf périodes de stages, formations, emplois temporaires et prestations).
En 2010, 150 000 jeunes devraient être accueillis dans le cadre de cette co-traitance, Pôle emploi apportant un financement de 34,5 millions d'euros aux missions locales.
Les jeunes bénéficient potentiellement d'un accès à l'ensemble de l'offre de service aux missions locales, et de ce fait au programme "contrat d'insertion dans la vie sociale". Rappelons que ce dernier bénéficie de crédits supplémentaires cette année pour pouvoir accueillir et accompagner 200 000 jeunes, soit 40 000 de plus que les objectifs annuels du plan de cohésion sociale de 2005.
Actualités Sociales Hebdomadaires n° 2645 - 5 février 2010

LORFOLIO : d'un clic, une vie de compétences
Gérer son parcours professionnel en acteur, et éviter se sentir baloter entre les acteur de l'emploi.
C'est l'objectif du projet Lorfolio, porté par la Région et retenu au niveau national pour le Fonds d'expérimentation pour la jeunesse. En cours d'expérimentation, il devrait être accessible à tous en mai.
La Semaine - 30 décembre 2009

À chacun sa voie
Un espace mobile a accueilli les jeunes pour un tour d'horizon des métiers. Immersion dans la galère pour trouver l'orientation qui assure.
Destiné à informer et conseiller les jeunes dans la quête de leur orientation professionnelle, un espace mobile a stationné sur le parking de l'ancienne gare routière pour accueillir un large public venu de tous les horizons.
Lycéens des filières générales, technologiques ou professionnelles, jeunes issus de l'apprentissage, sans qualification en rupture scolaire, demandeurs d'emploi, stagiaires d'organismes de formation, jeunes suivis par la mission locale du Sud meusien... tous sont allés glaner une kyrielle de renseignements auprès des divers organismes et partenaires soutenant cette action pilotée par le Conseil Régional en étroite collaboration avec INFFOLOR.
Est Républicain (édition de Bar le Duc) - 28 décembre 2009

Dispositif de la formation

L’apprentissage voie d’excellence agricole
Pour faciliter l'orientation des jeunes Lorrains, la profession et le conseil régional publient un «guide de l'apprentissage agri-agro». Les débouchés ne manquent pas.
Avec 1 744 apprentis, la filière de formation a enregistré une progression de 7,7% en un an ; soit un effectif représentant 10% des apprentis lorrains.
Autre bonne surprise : l'élévation du niveau de formation (du CAP au BTS) va de pair avec un secteur qui recrute. Plus de 90% des jeunes formés en agriculture ou agroalimentaire accèdent à un emploi stable dans les six mois.
Républicain Lorrain, 20 avril 2012

Le bilan du DIF n’est pas très encourageant
Alors que 49% des salariés auraient déjà utilisé leur DIF selon l'enquête Demos présentée aux Trophées du DIF, ce pourcentage n'est plus que de 6% si l'on en croit le nouveau bilan publié sur le site du Céreq.
De «chiffres impressionnants», selon l'enquête privée, on tombe à un «bilan pas très encourageant», selon l'expert public : «Les résultats enregistrés attestent d'un faible succès de cette mesure, sans proportion avec les espoirs qu'elle avait fait naître».
Confirmant par ailleurs que le DIF s'est déployé majoritairement en dehors du scénario initialement prévu, le Céreq souligne que «la formation en dehors du temps de travail reste un phénomène très marginal, seul un salarié sur cinq se formant par le DIF en dehors de son temps de travail».
Le Quotidien de la formation, n° 1717, mardi 3 avril 2012

Le contrat de professionnalisation en 2011 : plus d’entrées qu’en 2010 et des contrats plus courts
En 2011, 173 000 nouveaux contrats de professionnalisation ont été comptabilisés, soit une hausse de 17% en un an. Cette forte hausse tient au secteur tertiaire (19%) et à l'industrie (+16%) qui concentrent chacun 79% et 14% des nouveaux contrats. La hausse est en revanche très limitée dans la construction (1%).
La hausse des entrées s'accompagne d'un nouveau raccourcissement de la durée moyenne des contrats et d'une progression des formations débouchant sur une qualification reconnue par les branches professionnelles, auxquelles préparent désormais 40% des nouveaux contrats.
Dares Analyses, n° 021, mars 2012

Dans les coulisses de la réorganisation des OPCA
L'exécutif a sonné la charge début 2012. Une nouvelle réforme de la formation est nécessaire pour mieux orienter les fonds de la formation vers «ceux qui en ont le plus besoin» : les demandeurs d'emploi.
L'année à venir constituera un tournant décisif dans la mise en place de ces nouveaux Opca, attestant ou non de la capacité des partenaires sociaux à rénover leur outil de formation... à moins que la nouvelle réforme annoncée ne vienne rebattre les cartes à nouveau.
L'Inffo Formation, dossier, n° 807, du 1er au 15 mars 2012

Apprentissage : les PME plus attentistes en 2012
Malgré les mesures d'incitation financière et fiscale et une conscience aiguë du rôle de l'apprentissage comme atout pour l'emploi, les chefs d'entreprises demeurent attentistes.
Les résultats de la quatrième édition du baromètre Apprentis d'Auteuil - Ipsos sont formels : quatre chefs d'entreprises interrogés sur dix ont l'intention d'avoir moins recours à l'apprentissage en 2012.
Selon cette enquête, 40% des chefs d'entreprises interrogés ont l'intention d'avoir moins recours à l'apprentissage en 2012 et 43% ont l'intention de n'y avoir ni plus ni moins recours. Ils ne sont que 14% à déclarer vouloir au contraire accélérer le mouvement sur ce secteur. De plus, ils sont 63% à faire un lien direct entre crise et intention en matière d'apprentissage estimant que celle-ci «ne renforce pas leur intérêt» pour ceux-là.
Républicain Lorrain - 17 janvier 2012

L’apprentissage en 2010 : des entrées presque aussi nombreuses qu’en 2009 et des contrats plus longs
En 2010, avec plus de 287 000 nouveaux contrats enregistrés dans le secteur marchand, les entrées en contrat d'apprentissage sont restées stables.
Plus agés et mieux formés en moyenne qu'auparant, les nouveaux apprentis bénéficient de contrats plus longs (54% durent plus de deux ans contre 49 % en 2009). Cette évolution s'explique surtout par le développement des formations préparant à un diplôme de niveau BAC (26% des entrées, soit + 2 points en un an).
Dares Analyses, n° 089 - Décembre 2011

Rencontres avec les acteurs des écoles de la deuxième chance
Actuellement, on compte 29 E2C et 94 sites dans toute la France. En 2010, pas moins de 8 000 jeunes ont été accueillis au sein du réseau.
Les 18-25 ans étant les premières victimes de la crise, les E2C sont d'autant plus nécessaires pour redonner motivation, confiance en soi et premiers acquis à leurs stagiaires. Et le réseau ne compte pas s'arrêter là, puisque les objectifs définis sont ambitieux, avec l'accueil de 12 000 jeunes d'ici fin décembre 2012.
Alors que les écoles de la deuxième chance ont vu le jour dès 1997, ce n'est que récemment qu'elles ont connu une forte croissance. En effet, le réseau des E2C, lancé en 2004, joue un rôle d'accélérateur tout en s'appuyant sur une charte stricte qui implique une pédagogie adaptée aux jeunes de 18 à 25 ans, qui pour la plupart, n'ont aucun diplôme.
L'INFFO Formation (dossier), n° 792-793, du 16 juin au 15 juillet 2011

Les trophées du DIF distinguent 7 lauréats
Selon l'étude réalisée par Demos auprès de 300 sociétés entre octobre 2010 et mars 2011, et rendue publique le 17 mars, seules 11% des entreprises ne refusent jamais un droit individuel à la formation.
L'augmentation des demandes entraîne une augmentation des refus. Elle traduit le fait que le DIF est peu encadré en amont, laissant souvent penser qu'il s'agit d'un crédit consommable et non d'un accord à trouver sur l'utilisation du crédit. La question budgétaire fournit le motif de refus principal. Au plan juridique, la validité de ce motif est douteux, notamment tant que l'entreprise ne consomme pas au moins les vingt heures acquises durant l'année.
ENTREPRISES ET CARRIERES, n° 1041, 22 au 28 mars 2011

Inciter les entreprises à avoir recours à l’apprentissage
La Ministre chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle prône une «révolution culturelle» dans la politique de l'apprentissage.
En France, un tiers des jeunes seulement passe par l'alternance : depuis des décennies, le taux de chômage des jeunes est un véritable problème. On a trop fait croire qu'il y avait des filières nobles au détriment des filières manuelles. On a méprisé "l'intelligence de la main". Aujourd'hui, on se retrouve avec des offres d'emplois sans jeunes formés en adéquation en face. Il faut changer les mentalités en valorisant l'apprentissage auprès des jeunes et de leurs familles mais aussi les entreprises en les incitant à avoir recours à l'apprentissage. C'est une logique gagnant-gagnant !
Républicain Lorrain - 02/03/2011

33,8% des contrats d’apprentissage signés dans la fonction publique territoriale relevaient du service aux personnes en 2008
Si l'apprentissage demeure un phénomène marginal dans la fonction publique territoriale, il tend néanmoins à se spécialiser de plus en plus notamment dans tous les domaines de l'action sociale (18,1% en 2008 contre 12,7% en 2003), au détriment de l'animation culturelle (4,5% en 2008 contre 5,9% en 2003).
Cependant, le domaine connaissant la plus forte croissance en la matière est celui de l'aide aux personnes : plus d'un tiers des contrats d'apprentissage signés en 2008 dans la fonction publique territoriale en relevaient alors qu'ils n'étaient que 26% cinq ans plus tôt.
Le Quotidien de la Formation, n° 1479, 03/03/2011

Pour le GARF, le bilan de compétences constitue un élément d’employabilité et de sécurisation des parcours professionnels
«Retrouver une confiance en soi renforcée, révéler l’image de soi dans son activité, élaborer un projet : trois enjeux du bilan de compétences».
Représentant bien autre chose que le simple décompte d'une série d'aptitudes et de compétences, le bilan est considéré par les professionnels du Garf comme un élément «fondamental pour l'individu parce qu'il le met en face de lui-même et l'aide à clarifier, à exprimer et à projeter la représentation qu'il a de son identité professionnelle».
LE QUOTIDIEN DE L'INFORMATION, 22/02/2011

Préparation opérationnelle à l’emploi renforcée – POE
Pôle emploi et Agefos-PME lancent la préparation opérationnelle à l'emploi renforcée.
L'Agefos-PME se fixe un objectif de 5 000 salariés en préparation opérationnelle à l'emploi (POE) en 2011.
Source : David GARCIA - LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1454, 27 janvier 2011

Développer des outils et un langage communs sur l’offre de formation
Informer sur l’offre et les conditions d’accès aux formations est la mission clé des Carif-Oref, mais elle est conduite dans un environnement foisonnant.
Informer sur l’offre et les conditions d’accès aux formations est la mission clé des Carif-Oref, mais elle est conduite dans un environnement foisonnant. Il est donc apparu nécessaire d’établir une forme de « plateforme d’aiguillage » permettant à tout individu de connaître non seulement toute l’offre nationale, mais d’identifier également celle de sa région et des régions limitrophes. La clé de cette architecture réside dans le langage commun utilisé, et la communication entre bases de données.
Nicole GOURMEL/Isabelle CARRU-ROUCH – AFP, n° 226-227, second semestre 2010, Dossier le réseau des Carif-Oref

91% des artisans «conscients du rôle qu'ils jouent dans les économies locales»
Réalisé en octobre 2010, un sondage portant sur la vision des artisans face à la crise et à l'avenir de leur activité, a été publié dans le 199e numéro de Télex-Métiers, le magazine d'information des chambres de métiers et d'artisanat (CMA).87% des artisans interrogés soulignent que leurs professions contribuent à l'intégration et l'emploi des jeunes. Une problématique qu'Alain GRISET, Président de l'APCMA (Assemblée permanente des chambres de métiers de l'artisanat) considère comme «une priorité pour 2011».
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1448, 19/01/2011

Apprentissage : Nadine MORANO veut s'inspirer du modèle allemand
La Ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation Professionnelle, Nadine MORANO, en visite le 14 décembre à Berlin a étudié le système de l'apprentissage en Allemagne. La Ministre chargée de l'apprentissage et de la Formation Professionnelle, Nadine MORANO a étudié mardi 14 décembre à Berlin le système de l'apprentissage en Allemagne, une des leviers forts de la réussite de l'emploi des jeunes" dans ce pays, sur lequel elle voudrait prendre exemple.
Concernant la formation en alternance entre école et entreprise, "aujourd’hui, on a 600.000 alternants en France. Notre objectif, c’est d’aller à 800 000 en 2015 et un million dans un avenir assez proche", a déclaré Mme Morano, répétant partiellement des souhaits déjà formulés par le gouvernement.
"La crise économique sans précédent est une bonne occasion pour mener une révolution culturelle en France en la matière", a-t-elle estimé. Pour y parvenir, elle entend inciter les entreprises françaises à former des apprentis, plutôt que de les y contraindre."60% des entreprises en Allemagne ont recours à l’apprentissage, 33% en France", a-t-elle souligné.
D’ici au premier trimestre 2011, elle veut "avancer" avec les partenaires sociaux sur des mesures concrètes de simplification de l’emploi des jeunes. Elle a également promis une campagne de communication et un portail ministériel. En revanche, le dispositif de prime de 1 800 euros à l’entreprise prenant un jeune en apprentissage, mis en place pendant la crise et qui s’achève au 31 décembre ne sera pas reconduit, a-t-elle précisé. Concernant l’exonération de charges sur les apprentis —qui prend fin en juin prochain—, une "piste de réflexion" est en cours, a déclaré la ministre, laissant entendre que cette mesure pourrait, d’une façon ou d’une autre, être prolongée.
Avec un taux de chômage des jeunes de 5,5% en novembre, contre  % pour l’ensemble de la population, l’Allemagne constitue un modèle dont il faut s’inspirer, a estimé la ministre. En France, le taux de chômage des moins de 25 ans est de 24%, contre 10% pour toute la nation.
Au cours d’une visite de l’usine de production de motos du constructeur automobile BMW à Berlin, Nadine Morano a rencontré une dizaine de jeunes apprentis. Employeur de 2.000 personnes, ce site compte 70 jeunes en apprentissage, rémunérés entre 815 et 915 euros par mois, soit plus que la moyenne nationale qui est de 600 euros pour les apprentis. Revêtus de salopettes bleues, le célèbre emblème blanc et bleu de la marque bavaroise sur le ventre, les futurs mécaniciens se sont prêtés de bonne grâce à l’exercice. "J’avais envie d’exercer un métier technique, comme ma mère", explique Stefanie Wittig, 19 ans, originaire du Brandebourg (ex-RDA), qui compte bien être embauchée par BMW à la fin de sa formation.
Patricia GAUTIER-MOULIN
Le Quotidien de la Formation n° 1 431 - 16 décembre 2010
 

Former les seniors, un objectif à reformuler
Former les seniors pour les maintenir en emploi ? L'idée fait florès. Toutefois, concentrer les efforts sur la catégorie des «seniors» n'est pas nécessairement la panacée.
En effet, l'âge ne fait qu'accentuer un rapport à la formation essentiellement lié au niveau de qualification. 
L'amélioration de l'accès à la formation doit s'opérer d'autant plus tôt que les salariés sont peu qualifiés. La frontière des 50 ans, voire celle des 45 ans, s'avère beaucoup trop tardive pour bon nombre d'entre eux.
Télécharger le document !
CEREQ BREF n° 278 - Octobre 2010 (4 p)

Un nouveau dispositif lorrain de formation de conseiller en insertion professionnelle
Dans le combat que peut représenter l'accès ou le retour à l'emploi, à mi-chemin entre crise et embellie de l'activité économique, l'insertion professionnelle des demandeurs d'emploi fait toujours figure de priorité.
«Ainsi, s'exprime l'AFPA de Nancy-Laxou (Meurthe-&-Moselle) pour présenter se «formation de Conseiller en insertion professionnelle (CIP), nouveau dispositif lorrain pour l'optimisation de l'accompagnement et de l'orientation des demandeurs d'emploi et des salariés en reconversion professionnelle».
L'Inffo Formation n° 781 - Du 1er au 15 janvier 2011

Les recommandations du CNFPTLV pour améliorer la cohérence des différentes voies de qualification des jeunes
On ne touche pas aux quatre voies (scolaire, apprentissage, alternance et stages des Conseils régionaux) de qualification des jeunes : elles ont toutes leur utilité et les combinaisons entre elles peuvent mener à des résultats en termes d’insertion.
Les jeunes ont des trajectoires, dans le système scolaire,dans l’apprentissage, des passages de l’un à l’autre, dans les stages régionaux, en contrats de professionnalisation. De même, à l’intérieur de ces parcours, les voies n’ont pas le même poids. Certaines relèvent plus de la formation initiale, d’autres plus de la formation continue ; d’une durée courte ou longue, dont les étapes concernent tout le monde ou certains individus. C’est cette logique – de trajectoires – qui a guidé l’ensemble des travaux et c’est dans cette perspective que l’évaluation a été menée par le Conseil National.
Les conclusions qui émergent de l’analyse des deux rapports s’ordonnent autour de trois grands axes : articulation et cohérence des quatre voies de qualification professionnelle des jeunes ; distinction entre politique de l’offre de formation et développement de l’ingénierie des parcours ; optimisation de la concertation en améliorant ses outils tout en les rendant opérationnels et fonctionnels.

Articulation et cohérence des quatre voies de qualification
Le Conseil considère que la diversité des voies de qualification répond actuellement à des besoins incontournables liés aux sorties sans qualification de la formation initiale (voie scolaire et apprentissage), aux différents besoins des jeunes et du marché du travail. Pour plus de cohérence et de lisibilité globale sur les fermetures et ouvertures de sections ou sur l’évolution du programme régional des formations, le CNFPTLV propose de s’appuyer sur des outils ou des systèmes d’information ainsi que sur des synthèses des informations extraites de ces outils.
Le Conseil insiste sur le besoin de connaissances accru sur les stages régionaux et les contrats de professionnalisation. Comment les Conseils régionaux articulent-ils leurs stages avec les autres voies et les différents outils existants (mutualisation de plateaux techniques via les lycées des métiers, dispositifs mis en place en région pour faciliter les passerelles entre la sortie du système scolaire et l'entrée en contrat d'apprentissage ou de professionnalisation...) ? Et en ce qui concerne les contrats de professionnalisation, ceux qui sont certifiants doivent être mieux articulés aux autres voies de formation. Il faut donc renforcer les partenariats au niveau régional.
Le CNFPTLV estime que pour éclairer l'élaboration des cartes de formation, le pilotage de l'offre de formation doit prendre en compte les débouchés des différentes spécialités de formation. Il faut développer l'analyse par spécialités de formation au delà des approches «de niveau», de façon à ce que le suivi soit mieux assuré.  

De l’offre de formation à l’ingénierie des parcours
Pour réduire les sorties sans diplôme, il faut favoriser les passerelles entre les voies de qualification afin de sécuriser les périodes de transition entre les différentes voies, ce qui est en cohérence avec les objectifs européens pour 2020. Le Conseil cite des initiatives du Nord-pas-de-Calais comme la réduction du délai de carence entre sortie de formation initiale et début de formation continue et la mise en place d’un quota de publics 16-25 ans sur des actions qualifiantes. Dans l’orientation en amont, le Conseil recommande de mieux prendre en compte l’adéquation entre le profil des jeunes et l’accès aux voies de qualification.

Concertation
Le Conseil propose de rapprocher les besoins des branches professionnelles de ceux des territoires. Pour cela,une meilleure coordination entre Observatoires régionaux de l’Emploi et de la Formation (Oref) et Observatoires prospectifs des métiers et des qualifications est recommandée, avec une clarification de la répartition des compétences entre l’interprofessionnel et les branches (rôle des Copire [1]

La gouvernance devrait être assurée dans le cadre du Comité de coordination régional de l’Emploi et de la Formation professionnelle (CCREFP) dont il faudrait revoir et hiérarchiser les compétences à l’aune des véritables priorités nationales, régionales et intersectorielles.
Le CNFPTLV estime également que les PRDF [2] et les futurs CPRDFP [3] devraient être moins généralistes et plus opérationnels, donc : allégés avec des objectifs engageant tous les acteurs, assortis d’indicateurs de suivi et évalués. Et les recommandations concernant les Contrats d’objectifs territoriaux (COT) restent valables (voir notre article).

Évaluation
Enfin, pour améliorer les évaluations à venir, le CNFPTLV considère qu’il faut renforcer les outils pour mieux observer : les sorties sans qualification, le décrochage scolaire, la part des sortants de formation initiale accédant à la formation continue, l’accès à l’emploi et les ruptures de contrats d’apprentissage, de professionnalisation et celles relevant des stages régionaux.

[1] Commission paritaire interprofessionnelle régionale de l’emploi
[2] Plans régionaux de développement des formations
[3] Contrats de plans régionaux de développement des formations professionnelles

Béatrice DELAMER
Le Quotidien de la formation n° 1 427 - 10 décembre 2010

L'apprentissage, voie de la réussite
Nadine MORANO, Ministre chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, est venue au CFAI de Maxéville rencontrer les 254 jeunes apprentis nouvellement diplômés et vanter les mérites de la formation en alternance.
Est-Républicain - 17 décembre 2010

44% des salariés ont été formés en 2009
82% des salariés français formés en 2009 ont un avis positif de leur stage, selon une étude Ifop.
Une majorité de salariés (56%) n'ont pas eu l'opportunité de goûter à la formation professionnelle continue en 2009. Tel est le principal constat de l'étude Ifop-Kelformation rendue publique la semaine dernière (1). 
Mais 82% des 44% bénéficiaires d'une formation en 2009 en ont un avis positif. Tel est l'autre constat majeur de cette étude, menée auprès de 803 salariés exerçant dans des entreprises de plus de 10 personnes, et interrogés du 6 au 8 juillet dernier.

Le CIF moins prisé

Bien qu'interrogés à la fin du premier semestre 2010n 44% des salariés déclaraient vouloir encore suivre une formation cette année. Sous quelle forme ? 56% se contentaient des formations organisées par leur entreprise ; 33% prévoyaient de demander à utiliser leur Droit individuel à la formation (DIF) et 16% de faire une Validation des acquis de l'expérience (VAE).

Le CIF, en revanche, ne tentait que 6% des 44% se disant prêts à prendre une initiative en 2010. Formées ou pas, 60% des personnes perçoivent la formation d'abord «comme un moyen de développer ses compétences professionnelles», suivies de 15% qui la voient comme «une occasion de sortir de son quotidien professionnel».

La capacité des salariés à financer eux-mêmes une formation est question récurrente dans ce type d'enquête, et la réponse est sensiblement la même depuis des années : 66% des persones ne sont pas prêtes à financer elles-mêmes une formation. Seules 8% répondent «tout à fait» et 28% «pourquoi pas». Parmi les plus motivés, 37% des femmes, 40% des moins de 35 ans ; 46% des cadres ; 40% des employés ; 42% des salariés d'entreprises de 250 à 499 salariés et 48% des personnes ayant une vision positive des formations suivies en 2009.

Les formations "métiers" sont toujours perçues comme les plus utiles professionnellement (38%), suivies par l'informatique-bureautique (29%), le management-développement personnel (27%) et les langues (26%). En cela, il y a communauté d'esprit avec les DRH : l'Ifop rappelle en effet que, lors d'une précédente étude réalisée en avril 2010, 73% des DRH interrogés déclaraient privilégier les formations liées directement au métier exercé par le salarié au sein de leur entreprise. 

Les avis divergent en revanche sur la question de l'acceptation de la demande : seuls 28% des salariés estiment que leur DRH accepte souvent ou systématiquement leur demande, alors que c'est l'avis de 58% des DRH ! Cet écart de 30 points laisse songueur.
(1) www.kelformation.com
Entreprise & Carrières n° 1020 - Du 19  au 25 octobre 2010

Le manque de temps, frein principal au départ en formation (baromètre AGEFOS)
Pour plus de la moitié des entreprises (56%), le manque de temps reste le principal frein au départ en formation de leurs salariés, à un niveau toutefois moins prégnant que l'année dernière (65%), selon les résultats de la 18ème édition du baromètre annuel Perspectives de l'Agefos-PME, diffusés mardi 31 août.
La nouvelle loi relative à la formation professionnelle continue du 24 novembre 2009 est connue par 42% des entreprises. «Ce taux varie fortement selon la taille de l'entreprise. Ainsi, 39% des TPE déclarent avoir eu connaissance des nouvelles dispositions législatives concernant cette réforme, 57% pour les PME et 90% dans les structures de plus de 200 salariés», souligne le baromètre.
Près de tois dirigeants et RRH sur dix (28%) connaissent la Préparation opérationnelle à l'emploi (POE), une des dispositions phares de cette nouvelle loi. «Dans la perspective de nouveaux recrutements, un chef d'entreprise sur deux serait d'allieurs intéressé par ce dispositif», précise l'étude.
Le DIF portable est quant à lui légèrement moins connu (27%). Créé dans le cadre de la nouvelle loi sur la formation, sa notoriété diffère énormément selon la taille de l'entreprise : 24% dans les TPE et 80% dans les entreprises de plus de 200 salariés.
Un quart des dirigeants et RRH des TPE-PME (25%) souhaite être accompagné par leur OPCA dans leur gestion des ressources humaines. Un taux plus élevé dans les entreprises de 20 à 199 salariés (40%) que dans les TPE (23%). Les PME «sont davantage en attente du soutien des OPCA, notamment en ce qui concerne le conseil et l'accompagnement sur les thématiques de recrutement (43%), la Gestion prévisionnelle des emploi et des compétences (GPEC) (27%) et l'analyse des besoins en formation (43%)», conclut l'enquête.
Cette enquête a été menée par IPSOS du 3 au 10 mai 2010, selon la méthode des quotas, par téléphone auprès de 500 employeurs (dirigeants et responsables RH) d'entreprises de 1 à 499 salariés.
Le Quotidien de la formation n° 1 360 - 2 septembre 2010

Former les salariés en emplois aidés
Pour se former, les demandeurs d'emploi ou les salariés en entreprise peuvent bénéficier d'un financement. Et les salariés des emplois aidés ?
N'étant pas identifiés comme chômeurs ou comme salariés, ils ne bénéficiaient pas de droit à la formation, pointe Laurence DEMONET, vice-présidente de la Région Lorraine, déléguée en faveur de l'insertion professionnelle, de l'innovation sociale, de la reconversion et de la transition professionnelle.
La loi de cohésion sociale de 2005, qui a instauré les emplois aidés (désormais regroupés sous l'appellation "contrat unique d'insertion ou CUI"), n'avait pas instauré pour les entreprises une obligation de financement de formation pour les contrats aidés jusqu'à cette année. Dorénavant, les entreprises ont la responsabilité de former leurs salariés en contrat aidé.
La Région Lorraine avait déjà pallié ce manque juridique depuis 2005 : "Nous avions mobilisé des dispositifs sur les savoirs de base, ou encore via des ateliers pédagogiques. Il était essentiel pour le Conseil Régional que tous les Lorrains aient accès à la formation. D'autant plus les personnes en contrats aidés, qui sont dans une situation de précarité et doivent être formées pour éviter un retour au chômage", poursuit Laurence DEMONET.
Dans le cadre du budget supplémentaire voté en octobre 2009, la Région a ainsi créé un "Fonds d'insertion sociale" qui finance la formation des salariés précaires, avec un budget d'un million d'euros. Les publics prioritaires sont les bénéficiaires du RSA, les CUI, les salariés ayant un contrat de travail de moins de six mois, les intérimaires et les temps partiels subis. "Tous ces salariés représentent environ 25 000 personnes en Lorraine, dont 16 000 contrats aidés", précise Laurence DEMONET.
Parmi eux, une grande majorité sont des jeunes et des seniors.
Le Fonds d'insertion sociale les engage dans un parcours de formation qui se poursuit à la fin du contrat. La Région prend en charge 80% des coûts de formation, avec un plafond de 5 000 euros par personne. Les frais liés à la formation peuvent également être pris en charge.
Toutefois, "la Région compte sur les employeurs, via les OPCA, pour financer le reste, de même que nous comptons sur les Conseils généraux pour développer les liens. Le but est de permettre que, grâce à une coordination des acteurs, la formation débouche sur un emploi durable. En outre, les bénéficiaires doivent savoir qu'ils ont droit à une formation ouverte", estime Laurence DEMONET.
AD
Centre INFFO n° 764 du 16 au 31 mars 2010

78% des bénéficiares du CIF en 2009 employés ou ouvriers
En 2009, 78% des bénéficiaires du Congé individuel de formation (CIF) étaient employés ou ouvriers ; 84% avaient un niveau de formation initial inférieur ou égal à BAC+2 ; 46% avaient plus de dix ans d'ancienneté, selon le rapport annuel du Fongecif Ile-de-France rendu public mardi 6 avril 2010
Le Quotidien de la Formation n° 1 288 du mercredi 7 avril 2010

La fonction publique boude le DIF
Entré en vigueur en 2007 au sein des trois fonctions publiques (fonction publique de l'État, fonction publique territoriale, fonction publique hospitalière), le DIF semble, à quelques exceptions près, ne guère rencontrer de franc succès auprès des agents concernés.
Ainsi, le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) indique qu'environ 5% des agents territoriaux ont fait valoir leur droit au DIF en 2009. Le rapport est, par ailleurs, sensiblement identique dans les deux autres secteurs de la fonction publique.
Le Quotidien de la formation n° 1 283 du mardi 30 mars 2010

Former les dirigeants au développement durable
La Fep (Fédération des Entreprises de Propreté et des services associés) vient de déployer un dispositif de formation pour préparer les chefs d'entreprise au développement durable.
L'inffo Formation n° 764 du 16 au 31 mars 2010

Former les salariés en emplois aidés
Pour se former, les demandeurs d'emploi ou les salariés en entreprises peuvent bénéficier d'un financement. Et les salariés des emplois aidés ?
"N'étant pas identifiés comme chômeurs ou comme salariés, ils ne bénéficiaient pas de droit à la formation", pointe Laurence DEMONET, vice-présidente de la Région Lorraine, déléguée en faveur de l'insertion professionnelle, de l'innovation sociale, de la reconversion et de la transition professionnelle.
La loi de cohésion sociale de 2005, qui a instauré les emplois aidés (désormais regroupés sous l'appellation "contrat unique d'insertion", ou CUI), n'avait pas instauré pour les entreprises une obligation de financement de formation pour les contrats aidés jusqu'à cette année.
Dorénavant, les entreprises ont la responsabilité de former leurs salariés en contrat aidé.
L'inffo Formation n° 764  du 16 au 31 mars 2010

Les femmes représentent un tiers des effectifs formés chaque année par l'AFPA
À l'aune de la journée de la femme, célébrée le 8 mars, l'AFPA souhaite rappeler que son action favorise, depuis l'origine, l'insertion des femmes sur le marché du travail où elles sont encore largement discriminées, au regard des disparités persistantes au niveau des postes occupés et des rémunérations inférieures - quelque soit le niveau de formation.
Le Quotiden de la formation n° 1 266 - vendredi 5 mars 2010

Le contrat de professionnalisation : utile mais sous-utilisé
Moins critique sur les contrats de professionnalisation que sur les périodes, la Cour des Comptes a estimé que les contrats restent «encore insuffisamment développés».
Les deux dispositifs ont concerné 57 2000 personnes en 2008 pour un coût de 1,47 milliard d’euros, soit 15% de la dépense totale des entreprises pour la formation des salariés, observe la  Cour. «Hélas, leur montée en charge a été lente, le nombre de leurs bénéficiaires n’a jamais atteint celui des dispositifs qu’ils ont remplacés (contrats de qualification, d’adaptation ou encore d’orientation) et les résultats de leur ouverture aux adultes (demandeurs d’emploi) sont particulièrement décevants, ces derniers ayant signé seulement 17% des contrats sur les 28 638 entrées en 2008» note le rapport. Aussi la Cour préconise non seulement la mise en œuvre d’un pilotage plus affirmé du contrat de professionnalisation mais aussi un allégement du coût des contrats pour les entreprises.
Consulter le rapport !
Centre Inffo n° 763 - du 1er au 15 mars 2010

Ils retournent à l'école
L'École de la 2ème chance (E2C) de Lunéville accueille, depuis février 2010 et jusqu'au 23 septembre 2010, 46 jeunes du bassin d'emploi de Lunéville et Sarrebourg. Cette formation en alternance (10ème école en Lorraine) est ouverte aux jeunes sortis sans qualification du système scolaire.
Est Républicain - Édition Lunéville - 26 février 2010

La formation pour conjurer la crise
Imaginé l'an dernier au plus fort de la crise, le dispositif "alternative formation au chômage partiel 2009" créé en Lorraine, vise à sécuriser les parcours professionnels des salariés les moins qualifiés des PME régionales.
Les initiateurs du dispositif lorrain "alternative formation au chômage partiel 2009", qui craignaient un flop retentissant, peuvent se réjouir. Lancée l'an dernier au plus fort de la crise, l'initiative, qui proposait aux entreprises de mettre à profit les baisses d'activité et le chômage partiel pour inscrire leurs salariés en formation, a trouvé son public.
Après un démarrage difficile, le dispositif a finalement impliqué une centaine d'entreprises, soit 550 salariés ayant effectué 1 325 stages pour un total de 58 500 heures de formation.

Opportunité
Alors que le chômage partiel n'induit que des effets négatifs, la démarche a permis à des salariés de maintenir l'intégralité de leur rémunération durant leur formation, de développer leurs compétences et de sécuriser leur parcours professionnel, tandis que l'entreprise se donnait les moyens d'anticiper la reprise.

Un million d'euros de budget
Ratifié le 9 mars par l'État, le Conseil Régional de Lorraine et les partenaires sociaux (CGPME, MEDEF et UPA côté patronal, CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC pour les organisations syndicales), l'accord mobilisait un budget d'un million d'euros financé par le Conseil Régional de Lorraine pour abonder la partie salariale.
Les stagiaires évitaient ainsi toute perte de revenus. Quasi inutilisés jusqu'au mois de juin, ces crédits ont trouvé preneurs au cours du deuxième semestre, pour être entièrement consommés en fin d'année.
Destiné aux PME-PMI de moins de 250 salariés et plafonné à 30 000 euros par entreprise, le dispositif visait prioritairement les salariés les moins qualifiés, pour les aider à conserver leur emploi ou à se reconvertir. Au 30 novembre dernier, le Conseil Régional de Lorraine avait passé 34 conventions avec 31 entreprises de plus de 50 salariés, certaines d'entre elles ayant utilisé le dispositif à plusieurs reprises. Sollicitées pour relayer l'initiative auprès des PME de moins de 50 salariés, quatre OPCA ont signé six autres conventions initiales ou de renouvellement au titre de l'accompagnement collectif.
Entreprise & Carrières n° 986 - Du 26 janvier au 1er février 2010

La nouvelle vie de l'Atelier
Les locaux de l'Atelier de pédagogie personnalisée viennent d'être entièrement rénovés, rue du Petit-Moulin. Ils apportent des réponses individuelles de formation et d'apprentissages.
Mardi dernier, Lionel Fournier - maire de Rombas, Laurence Demonet - vice-présidente du Conseil Régional, déléguée à la fomation, Jean-Pierre Scheveffer - directeur d'Alaji, ainsi que la coordinatrice, Christine Miallet, et en présence de toutes les personnes qui ont et vont participer au projet pédagogique de l'Atelier pédagogique personnalisé ont eu l'honneur de couper le ruban tricolore et donc d'inaugurer des nouveaux locaux de l'APP.
L'APP s'intègre dans l'offre de formation de l'Alaji (Association lorraine adultes jeunes inter-formation) organisme lorrain de formation avec le souci d'offrir un service de proximité sur la vallée de l'Orne.
300 m2 de locaux, rénovés et équipés, donnent à l'APP une dimension suffisante et les moyens de s'affirmer auprès des entreprises. Elle assure des formations de courtes durées qui permettent l'acquisition ou la remise à niveau des savoirs de base dans les domaines de la culture générale ainsi que l'apprentissage technologique de base (informatique et bureautique) dans une perspective d'autonomisation des stagiaires.
L'APP apporte une réponse permanente, individualisée et contractuelle aux demandes de formation d'un public diversifié et utilise une pédagogie personnnalisée qui tient compte des besoins et de l'éloignement des stagiaires pour faciliter leurs accès à des connaissances et à la formation professionnelle.
Elle accueille principalement les publics visés par les politiques d'insertion professionnelle et sociale ainsi que les salariés des petites et moyennes entreprises.
Républicain Lorrain (Édition Rombas) - 27 janvier 2010
La Région inaugure les premières Écoles de la deuxième chance transfrontalières d'Europe
Née d'un partenariat entre les acteurs de l'insertion et de l'emploi - avec le groupe CCI Formation 54 pour la France et le Forem (Formation emploi) pour la Belgique - la première École de la deuxième chance transfrontalière, qui a été inaugurée le 29 septembre dernier, a pour objectif, selon la Région, "d'améliorer l'insertion sociale et professionnelle de jeunes demandeurs d'emploi peu qualifiés sur la zone transfrontalière Meurthe-et-Moselle - Province du Luxembourg1.
1. À ne pas confondre avec l'État voisin de Luxembourg
Source : Centre Inffo - L'information sur la formation du 1er au 15 décembre 2009.

Contrats de professionnalisation : vers la création de parcours personnalisés ?
Alors que le nombre de signatures de contrat de professionnalisation dégringole, les pouvoirs publics s'attachent à restaurer une des vocations premières du dispositf : l'insertion des publics les plus éloignés de l'emploi.
Entreprise et carrières, n° 957 du 2 au 8 juin 2009

Emploi des jeunes : mesures d'urgence, encore des contrats aidés
Relance des contrats aidés, exonération de charges pour les apprentis, prime supplémentaire pour les contrats en alternance. Les mesures pour les jeunes privilégient les solutions existantes.
Entreprise et carrières, n° 952/953 du 28 avril au 11 mai 2009

L'insertion par l'activité économique en 2007
En 2007, le nombre de personnes en difficulté accueillies dans le secteur de l'insertion par l'activité économique continue de croître. Sans compter les salariés des associations intermédiaires pour lesquels les données 2007 ne sont pas disponibles, 108 000 personnes ont été embauchées ou mises à disposition dans les entreprises d'insertion (EI), les Entreprises de travail temporaire d'insertion (ETTI) et les ateliers et chantiers d'insertion (ACI), soit au total une hausse de + 23% par rapport à 2006.
Les ateliers et chantiers d'insertion enregistrent la plus forte progression (+ 42%) ; ils ont embauché 65 000 personnes en insertion en 2007, principalement en contrat d'avenir. Les ETTI ont mis à disposition 24 000 personnes au cours de l'année 2007, soit un peu plus qu'en 2006, et les entreprises d'insertion ont embauché 19 000 personnes (+ 4% par rapport à 2006).
D'après les déclarations des responsables de ces structures, la sortie vers l'emploi non aidé est plus fréquente pour les salariés passés par une ETTI que pour ceux sortis des EI.
Parmi les salariés sortis des ACI en 2007, ceux ayant eu un contrat d'accompagnement dans l'emploi sont plus nombreux à déclarer occuper un emploi six mois après leur sortie (33%) que ceux ayant bénéficié d'un contrat d'avenir (26%).
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2009.04-17.2.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 2009 - 17.2 

L'Afpa pionnière sur le PACTE
Une nouvellle voie d'accès à la fonction publique, hors concours et suite à une formation en alternance se développe depuis 2006 pour les emplois de catégorie C.
L'Afpa accompagne les jeunes signataires d'un pacte, tout au long de leur parcours, jusqu'à la qualification et leur titularisation. Exemple en Ile-de-France
Visa compétences, n° 9

Deux fois plus de seniors tuteurs en 2010 ?
Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'État chargé de l'emploi,  doubler le nombre de tuteurs seniors en entreprise d'ici à 2010. Le rapport sur ce thème, que vient de lui remettre Bernard MASINGUE, montre que cela ne va pas de soi.
Entreprise et carrières, n° 947 du 24 au 30 mars 2009

La Cour des comptes recommande de réserver le Dif aux "publics les plus fragiles"
Depuis deux ans, les études évoquant la formation n'ont pas manqué, mais le rapport annuel de la Cour des comptes a un poids particulier. Il cible le DIF et le CIF, instruisant le procès sur le coût, en particulier, du DIF, et, au-delà, jugeant les deux dispositifs insuffisamment efficaces. Surtout, il émet des propositions, ceci alors qu'un avenant concernant, précisement, l'optimisation du CIF et du DIF, a été annoncé par les partenaires sociaux pour avril au plus tard.
Inffo-Flash, n° 740 du 16 au 28 février 2009

Le DIF, un outil pour réduire les inégalités d'accès à la formation continue
Créé en 2004, le "Droit individuel à la formation" (DIF) permet aux salariés de bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur six ans. Il est utilisable, sauf accord spécifique, pour des formations visant le développment des compétences, réalisées en dehors du temps de travail. Il s'agit d'un droit égal pour tous qui, de fait, est susceptible de réduire les inégalités habituellement constatées en matière de formation continue. Là où il est pratiqué, et cela reste encore modeste, il semble en effet favoriser l'accès à la formation des salariés qui jusque-là en étaient le plus éloignés, à savoir ceux des petites entreprises et ceux qui occupent les postes les moins qualifiés.
Bref Céreq, n° 255, août 2008

Comment le Dif fait évoluer l'offre de formation
Le Dif progresse, le Dif s'installe. Depuis sa création, il inquiète dans certaines entreprises - ne va-t-il pas faire déraper les budgets ? - mais la tendance est plutôt à son développement : la transférabilité pourrait être un élément clé de la réforme de la formation, avant la fin de l'année. Avec pour effet majeur de renforcer son lien à la personne, et non au contrat de travail.
Car pour l'heure, tient-il ses promesses ?
Ne constitue-t-il pas trop souvent une simple transposition du plan de formation ?
Permet-il une nouvelle ingénierie, une nouvelle approche réellement individualisée ?
Réponses dans ce dossier.
Inffo-Flash, n° 724 du 16 au 31 mai 2008

Les contrats d'aide à l'emploi du plan de cohésion sociale dans les zones urbaines sensibles en 2006
En 2006, 431 000 personnes ont été embauchées dans l'un des trois principaux contrats d'aide à l'embauche du plan de cohésion sociale en France métropolitaine : Contrat d'accompagnement dans l'emploi (CAE), Contrat d'avenir (CAV), et Contrat initiative emploi (CIE), 16% d'entre eux résidaient dans une Zone urbaine sensible (ZUS), une proportion nettement supérieure au poids des ZUS dans la population active (7%).
Premières synthèses, premières informations, n° 20.1, mai 2008

Les APP, un réseau national de formation à la croisée des chemins
Les Ateliers de Pédagogie Personnalisée, dont les premiers ont été créés voici un peu plus de vingt ans sont à la croisée des chemins. Ces 856 centres de ressources pédagogiques dédiés à l'autoformation accompagnée sont répartis dans l'ensemble des régions et proposent annuellement plus de 12 millions d'heures de formation à près de 210 000 stagiaires. Pour le réseau, 2008 apparaît comme une année de transition, préparant la fin du système de subventions pour faire place aux logiques d'appels d'offres. Une évolution déjà constatée au niveau des financements régionaux.
Inffo-Flash, n° 717 - du 1er au 15 février 2008

Congé individuel de formation : un droit national, des déclinaisons régionales
Le Congé individuel de formation (CIF) est un droit des salariés à suivre une formation de leur choix, tout au long de leur vie professionnelle, en bénéficiant d'une prise en charge totale ou partielle de leur rémunération et des coûts de formation.
Dans le secteur privé, 34 000 salariés sous contrat à durée indéterminée ont bénéficié en 2005 du financement d'un CIF.
Les Fongecif gèrent, dans chaque région, les fonds alloués au CIF par les entreprises et instruisent les dossiers des requérants. Ils disposent d'une large autonomie d'organisation et de gestion. Au quotidien, les Fongecif interprètent localement les règles générales encadrant l'accès au CIF, notamment afin de gérer la contrainte budgétaire à laquelle ils sont soumis.
Le droit des salariés au CIF s'exerce ainsi dans des conditions qui dépendent des pratiques et des stratégies développées par le Fongecif de leur région.
Lire l'article !
Premières informations, premières synthèses, n° 2008-04.2 

Premières rencontres parlementaires sur la sécurisation des parcours
Les premières rencontres parlementaires sur la sécurisation des parcours se sont déroulées le 11 décembre à Paris. 
À l'ordre du jour : le développement de la formation dans les PME, la question de la réforme du Dif, de la VAE ou encore du financement lui-même.
Inffo-Flash, n° 715 du 1er au 15 janvier 2008

Le contrat d'insertion dans la vie sociale
Créé en avril 2005 dans le cadre du plan de cohésion sociale, le Contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS) vise à accompagner les jeunes en difficulté vers l'emploi durable. Il est mis en œuvre par le réseau des missions locales et Permanences d'accueil, d'information et d'orientation (PAIO).
Entre avril 2005 et juin 2007, 391 000 jeunes ont signé un CIVIS, dont la moitié un CIVIS renforcé.
En juin 2007, 255 000 jeunes étaient accompagnés en CIVIS. 142 000 jeunes sont sortis de CIVIS depuis sa
création.
Parmi eux, 42% sont sortis vers un «emploi durable» : CDI ou CDD de plus de six mois, hors contrats aidés du secteur non marchand.
54% sont sortis vers un emploi, durable ou non, ou une formation.18 mois après leur entrée en CIVIS, 56% des jeunes sont sortis du dispositif, dont 22% pour accéder à un emploi durable. Les jeunes en CIVIS renforcé ont plus de difficultés : moins d'un jeune sur cinq a accédé à l'emploi durable en 18 mois, contre un jeune sur quatre en CIVIS de droit commun.
Premières informations et premières synthèses,  n° 2008-02.2, du 3 janvier 2008
Lire l'article !

L'envol des formations au tutorat
Avec le développement de l'alternance, les grandes entreprises cherchent à améliorer la formation de leurs tuteurs.
Liaisons sociales magazine, n° 27, décembre 2007

Le contrat jeune en entreprise en 2006
Le dispositif Soutien à l'Emploi des Jeunes en Entreprise (SEJE), communément appelé "Contrat jeunes en entreprise" (CJE) a fait l'objet de plusieurs modifications en 2006. Les conditions d'éligibilité ont été élargies à des jeunes plus âgés ou plus diplômés rencontrant des difficultés particulières d'accès à l'emploi et la modulation de l'aide versée en fonction du niveau de diplôme, a été supprimée.
Conséquence de cet élargissement des critères, les entrées en CJE ont augmenté après plusieurs  années de repli. 76 000 jeunes ont signé un CJE en 2006, soit 21% de plus qu'en 2005. Le surcroît d'embauches résulte pour l'essentiel, de l'accès au dispositif de jeunes âgés de 23 à 25 ans, de niveau de diplôme inférieur au BAC.
Les jeunes non qualifiés sont, en proportion, de moins en moins nombreux dans les effectifs.
Premières informations, premières synthèses, n° 46.1, novembre 2007

Des "formateurs professionnels d'adultes"diplômés
Dix-huit formateurs du CLPS (association "contribuer à la promotion sociale") ont reçu le 28 septembre dernier leur titre professionnel de "formateurs d'adultes" au terme d'une formation continue appuyée sur le Dif et la période de professionnalisation.
Inffo-Flash, n°710 du 16 au 31 octobre 2007

Réforme de la formation : DIF, OPCA, Plan qui financera ?
La transférabilité du Droit individuel à la formation entre entreprises est au centre des débats. Christine Lagarde, Ministre de l'économie consulte actuellement les partenaires sociaux ; un rapport sénatorial fait des propositions "osées" et la DGEFP dispose d'un projet prêt à l'emploi. Qui va payer et comment ?
Au sommaire : 
- Rapport sénatorial : Dif obligatoire contre plan supprimé
- Medef : une nouvelle réforme prématurée
- CGPME : les PME ont déjà trop de charges
- UPA : "le Dif transférable n'incitera pas plus à former"
- FO : "Attendons le bilan de la réforme"
- CFE-CGC : "la faisabilité n'est pas toujours vérifiée"
- FFP : "Priorité à la transparence"
- CGT : "Un risque pour les salariés"
- CFTC : "Un regard trop négatif"
- Unsa : "Un bon diagnostic"
- CFDT : "Des pistes intéressantes"
- Jean-Marie Lutringer, consultant : "Ce rapport n'est pas un projet de réforme prêt à l'usage Entreprise et carrières, n° 873 du 25 septembre au 1er octobre 2007

Retravailler propose un bilan de compétences seniors
L'association d'orientation et d'insertion professionnelle "Retravailler" a lancé début septembre un bilan de compétences adapté aux seniors.
Lire l'article !
Accéder au site retravailler.org
Inffo-Flash, n°708, du 16 au 30 septembre 2007

L'insertion par l'activité économique en 2005
Dans le secteur de l’insertion par l’activité économique, le nombre d’associations intermédiaires, d’entreprises d’insertion et d’entreprises de travail temporaire d’insertion s’élevait à 1 800 fin 2005, auxquelles se rajoutent  3 300 ateliers et chantiers d’insertion.
Au total, 230 000 personnes ont été embauchées dans l’une de ces structures en 2005. Comme les années précédentes, ce sont les associations intermédiaires qui accueillent le plus grand nombre de personnes en difficultés sociales et professionnelles : 160 000 personnes en insertion y ont été embauchées en 2005. Ces personnes sont principalement mises à disposition de particuliers.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2007.08-33.2.pdf
Premières informations, Premières synthèses, n° 33.2, août 2007

La gestion du plan de formation
La réforme de la formation a profondément modifié les enjeux et la démarche du plan de formation dans les entreprises. Ces changements impactent fortement la gestion de la formation, qui mobilise désormais des compétences multiples : juridiques, financières, sociales, pédagogiques, organisationnelles, stratégiques et d'ingénierie.
Points de vue croisés de différents intervenants dans l'accompagnement ou la gestion du plan.
Inffo-Flash, n° 704 du 16 au 30 juin 2007

Un jeune sur huit séduit par l'apprentissage
Une enquête menée par la Chambre de Commerce et d'Industie de Paris montre l'intérêt des futurs étudiants pour l'apprentissage.
Entreprise et carrières, n° 856 du 8 au 14 mai 2007

Nouvelles initiatives pour développer l'apprentissage
L’heure est à la valorisation de l’apprentissage, «voie royale» pour la formation et l’emploi des jeunes. La campagne d’information 2007 est lancée, Henri Lachmann, chargé par le Ministre Jean-Louis Borloo d’une mission sur ce thème, trace les perspectives et émet des propositions – contestées pour certaines par la Fésic. Dans une circulaire, les pouvoirs publics donnent des précisions sur les modalités de rémunération des apprentis, alors qu’en régions, en Lorraine par exemple, les initiatives se multiplient.
Dossier d’Inffo Flash, n° 698 du 16 au 31 mars 2007

Formation professionnelle : le DIF devrait prendre racine en 2007
Le Droit individuel à la formation (DIF) devrait connaître une croissance importante en 2007, avance une étude Demos, réalisée auprès de 250 sociétés.
Entrreprise et carrières, n°846 du 27 février au 5 mars 2007

Le contrat nouvelles embauches un an après
Parmi les salariés embauchés en contrat nouvelles embauches (CNE) au mois d'octobre 2005, sept sur dix travaillaient encore dans la même entreprise au bout de six mois et cinq sur dix au bout de douze mois. Sur un an, un sur quatre a démissionné et le quart restant a quitté l'entreprise à l'initiative de l'employeur ou d'un commun accord avec ce dernier. Parallèlement, 60 % des salariés embauchés en CNE en mai 2006 sont toujours présents dans l'entreprise six mois après. Tels sont les premiers enseignements de la deuxième vague d'enquête sur l'utilisation de contrat nouvelles embauches.
Premières informations premières synthèses, 09.1 mars 2007
Télécharger l'enquête !

Le devenir des bénéficiaires d'un CEC qui n'ont pas effectué préalablement de CES : six sur dix en emploi dans le mois qui suit leur sortie du dispositif
A partir du 29 juillet 1998, le contrat emploi consolidé (CEC) a été ouvert aux personnes en difficulté d'insertion qui ne sont pas passés prélablement par un contrat emploi-solidarité (CES). Parmi les personnes embauchées en 1999 et qui y sont restées moins de trois ans et demi 60 % ont trouvé un emploi dans le mois qui a suivi la fin de leur contrat aidé. 28% des bénéficiaires ont été recrutés en interne le plus souvent dans une collectivité territoriale ou un établissement public. Près d'une personne non recrutée en interne sur deux a retrouvé un emploi dans le mois qui a suivi la fin de son contrat aidé.
Premières informations, premières synthèses, n° 10.2, mars 2007
Lire l'article

Le CES préconise le développement de l'apprentissage 
La section des affaires sociales du Conseil Économique et Social a présenté le 22 janvier son rapport sur les services à la personne. Parmi les recommandations formulées par le document, le développement de l'apprentissage et la formation.
Inffo-Flash, n° 696 du 16 au 28 février 2007

Vers l'intégration des Greta dans les GIP-FCIP ? 
Un rapport propose d'intégrer les Greta dans des GIP "formation continue et insertion professionnelle" aux côtés des Cafoc et des Dava.
Objectifs : développer l'ingénierie de formation, la VAE et les relations européennes et internationales. Mais la question du devenir et du statut des personnels apparaît épineuse.
Inffo-Flash, n° 696 du 16 au 28 février 2007

Vae, vers un succès massif
2007 pourrait être une année charnière dans la vie de la validation des acquis de l’expérience, qui fête ses 5 ans. Les ministres certificateurs adoptent une charte de l’accompagnement, et le potentiel de candidats, notamment dans le secteur sanitaire et social, est très important.
Entreprise et carrières, n° 869 du 9 au 15 janvier 2007

La période de professionnalisation : un dispositif en progression 
Depuis la loi du 4 mai 2004 sur la formation, la période de professionnalisation suscite un intérêt croissant. Selon le Comité paritarie national à la formation professionnelle, 242 personnes ont bénéficié en 2005 de ce dispositif, qui a pour objectif de favoriser l’évolution des compétences ou la reconversion des salariés. Définie par accord de branche ou d’entreprise, la période offre une souplesse sur le plan de la durée des formations, mais nécessite la mise en place d’indicateurs de veille sur les métiers et les changements d’organisation.
Inffo-Flash, n° 693 du 1er au 15 janvier 2006

 

 

 

 

Droit social

Un recueil de bonnes pratiques seniors pour les PME
VIGEO et l'ACFCI ont rendu leur rapport de bonnes pratiques sur l'emploi des seniors dans une trentaine de PME. Une demande du secrétariat d'État à l 'Emploi, alors qu'une loi impose la mise en œuvre de plans d'actions dans les entreprises.
Quatre-vingts accords de branche ; 10 000 accords ou plans d'action d'entreprise ; environ 11 millions de salariés couverts : "une vraie bonne surprise" a jugé Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'État à l'Emploi, qui dressait, le 11 février, un premier bilan du dispositif senior de la loi de financement de la Sécurité sociale de 2009.
Celle-ci oblige les entreprises de plus de 50 salariés à se doter d'une politique en faveur des seniors, et a fixer une échéance à fin janvier 2010, sous peine de sanctions financières.
Le dossier est consultable sur le site de l'ACFCI : www.acfci.cci.fr
Entreprises et Carrières n° 989 - du 16 au 22 février 2010

Nouveau code du travail : la loi validée par le Conseil constitutionnel
La loi ayant été déclarée conforme à la Constitution, la partie législative du nouveau Code du travail entrera en vigueur au plus tard le 1er mai 2008, en même temps, que sa partie règlementaire.
Inffo-Flash, n° 717 du 1er au 15 février 2008

Nouveau code du travail : aux DRH de juger !
"C'est plus clair" affirme le Ministère du Travail. "Non, c'est plus compliqué" rétorquent les praticiens.
Réécrit à droit constant, le Code du travail adopte une nouvelle présentation qui bouleverse les habitudes. Voilà les repères pour s'y retrouver.
Entreprise et carrières, n° 892 du 5 au 11 février 2008

Économie

Hausse de plus de 5% des créations d’entreprise
Après une année 2011 très difficile, qui faisait suite à deux ans de croissance, les créations d'entreprise sont reparties à la hausse en ce début 2012.
Au premier trimestre, en effet, le nombre de nouvelles sociétés nées dans la région a progressé de 5,2%, selon les chiffres de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). En Lorraine, 4 048 entreprises ont ainsi vu le jour sur les trois premiers mois de l'année contre 611 au premier trimestre 2011.
Républicain Lorrain, 17 avril 2012

La DARES publie un rapport sur l’insertion par l’activité économique en 2008
Le secteur de l'Insertion par l'activité économique (IAE) vise à réinsérer des personnes éloignées de l'emploi par le biais d'une des quatre structures d'accompagnement vers lesquelles les oriente Pôle Emploi. Il s'agit des Ateliers et chantiers d'insertion (ACI), des Entreprises d'insertion (EI), des Assosiations intermédiaires (AI) et des Entreprises de travail temporaire d'insertion (ETTI). Celles-ci ont pour but de «lever les principaux obstacles d'accès à l'emploi des personnes en difficultés sociales et professionnelles et favoriser leur retour progressif sur le marché du travail «classique», par une mise en situation d'emploi assortie d'un accompagnement global (social et professionnel)».
Entre 2007 et 2008, indique le rapport, le nombre moyen de salariés en insertion travaillant dans les structures de l'insertion par l'activité économique (entreprises d'insertion, entreprsies de travail temporaire d'insertion, associations intermédiaires, ateliers et chantiers d'insertion) a progressé de 5% passant de 107 000 à 112 000. Néanmoins, du fait de la dégradation de la conjoncture, les embauches ont diminué dans les quatre types de structures : 136 000 personnes ont été embauchées ou mises à disposition pour la première fois en 2008, soit une baisse de 8% par rapport à 2007.
DARES ANALYSES, n° 019, mars 2011

Les étudiants, un enjeu stratégique
La démographie qui est en pause en ce moment, pourrait redémarrer par le biais de l'arrivée de nouvelles populations : les étudiants. En France, deux millions de jeunes de 18 à 24 ans sont étudiants et les trois quarts d'entre eux vivent dans trente villes ayant une offre universitaire.
À Nancy, comme à Poitier, Rennes ou Montpellier, plus de sept habitants sur cent sont étudiants. Mais, le potentiel d'attractivité de ces villes étudiantes est variable. 
À Nancy, les étudiants représentent 7,7% de la population totale, et 3,8% pour Metz, où près de la moitié habite chez ses parents. Il faut aussi noter que 23% des étudiants lorrains ont un emploi afin de pouvoir payer leurs études.
Dans ce registre, la Lorraine a sa carte à jouer, et dans le jeu de la compétition internationale, elle dispose d'atouts qu'elle doit valoriser, d'acquis à défendre. Les politiques l'ont bien compris. "Les étudiants qu'on attire en Lorraine, c'est un enjeu stratégique, résume Jean-Paul François qui souligne, on attire moins de jeunes qu'on en laisse partir, une fois les études terminées, à la différence de Poitiers qui en attire beaucoup et en perd beaucoup".
Républicain Lorrain - 20 janvier 2010

 

Emploi

Repenser la gestion des âges et la GPEC
"Être catégorisé comme senior est souvent mal perçu. Mais, aujourd'hui, avec l'augmentation de la qualité de vie, un salarié quinquagénaire peut encore se montrer dynamique et créatif.
À l'inverse, je connais l'exemple de jeunes enseignants de 35 ans qui sont déjà las de leur métier. Il faut le dire : la gestion des seniors n'est pas la gestion de fins de carrière !" a affirmé Stéphane COSNE, chef de projets RH à l'APEC lors de la 19e session du Congrès HR.
Le Quotidien de la Formation n° 1 286 du 2 avril 2010

L'emploi des cadres toujours au plus bas en 2010
Les embauches de cadres ne repartiront pas cette année, en particulier pour les jeunes diplômés, pour qui les prévisions d'emploi s'effondrent.
Avec un recul de 28% par rapport à 2008, le marché de l'emploi des cadres avait déjà sérieusement dévissé en 2009. Il en repartira pas en 2010 et risque même de reculer encore, de 4% à 10%. Telles sont les prévisions, peu optimistes, présentées par l'APEC le 11 février.
Les entreprises envisagent, en effet, de recruter entre 130 000 et 138 000 cadres cette année - chiffre qui pourrait, en effet, atteindre 145 000, selon les hypothèses de l'APEC -, soit peu ou prou, le niveau des recrutements enregistrés en 2009 (dont seulement 500 nouveaux postes créés.
"L'investissement n'ayant pas repris, le moteur de la création d'emplois reste en panne", explique Jacky CHATELAIN, directeur général de l'APEC.
À cela s'ajoute l'attentisme des cadres en poste, beaucoup moins mobiles en période de crise.
Premières victimes de ce marasme : les jeunes diplômés. Pour eux, c'est tout simplement la dégringolade. Entre 21 000 et 23 000 offres d'emploi devraient leur être destinées : deux fois moins qu'en 2008.
Entreprise & Carrières n° 989 - du 16 au 22 février 2010

... et renouvellement du partenariat avec Pôle emploi
Pôle emploi, l'État et le Conseil national des missions locales (CNML) ont paraphé, le 26 janvier, un accord-cadre renouvelant leur coopération pour 2010-2014.
S'appuyant sur le partenariat engagé depuis 2001, ce nouvel accord marque "une nouvelle étape dans la synergie de l'offre de services" de Pôle emploi et des missions locales, offre de services dont les deux partenaires sont convenus de "renforcer la logique de complémentarité", précise un communiqué commun.
Ainsi, les signataires se sont-ils engagés, pour les cinq prochaines années, à intensifier leurs interventions, à mobiliser des moyens accrus et à en améliorer l'efficience, en veillant à l'amélioration de la qualité du service rendu aux jeunes de 16 à 25 ans.
La délégation par Pôle emploi de la mise en œuvre des projets personnalisés d'accès à l'emploi reste une composante essentielle du partenariat. Les missions locales s'engagent ainsi à offrir à chaque jeune un référent unique pour son parcours, et à proposer un accompagnement personnalisé avec au moins un entretien par mois (sauf périodes de stages, formations, emplois temporaires et prestations).
En 2010, 150 000 jeunes devraient être accueillis dans le cadre de cette co-traitance, Pôle emploi apportant un financement de 34,5 millions d'euros aux missions locales.
Les jeunes bénéficient potentiellement d'un accès à l'ensemble de l'offre de service aux missions locales, et de ce fait au programme "contrat d'insertion dans la vie sociale". Rappelons que ce dernier bénéficie de crédits supplémentaires cette année pour pouvoir accueillir et accompagner 200 000 jeunes, soit 40 000 de plus que les objectifs annuels du plan de cohésion sociale de 2005.
Actualités Sociales Hebdomadaires n° 2645 - 5 février 2010

Une convention pour favoriser l'emploi
Le Pôle emploi d'Hagondange et la commune de Rombas, dénommé : le partenaire "Carrefour emploi de Rombas", s'engagent à renforcer leur collaboration en mettant en place des actions et des procédures adaptées afin d'améliorer les services de proximité auprès des personnes en recherche d'emploi et des entreprises locales.
Il s'agit de favoriser un meilleur accès à l'emploi des demandeurs résidant dans la commune, en les accompagnant dans leur recherche, par le biais des services spécifiques mis en œuvre par la commune, par les prestations pôle emploi et les mesure d'aide à l'accès à l'emploi et formations, mais aussi en facilitant l'aide au recrutement des entreprises locales en accompagnant les implantations d'entreprises sur le territoire.
La signature de la convention entre Pôle emploi et la ville de Rombas va permettre aux demandeurs d'emploi "du service pôle emploi" de recevoir des informations sur leurs droits et devoirs, des propositions d'offres d'emploi et de formation, préconisation de prestation pôle emploi, mise à disposition de documentation professionnelle et développement de l'utilisation des services à distance - s@d-de Pôle emploi ; du service du partenaire : une orientation vers les services sociaux locaux (CCAS), un relais vers les autres structures d'accueil (mission locale, cap emploi, PIJ et intervenants en mairie), distribution d'aides au transport (ticket de bus), mise en place d'une consultation psychologique pour les jeunes et une information et une aide à la réalisation du test d'éligibilité au RSA.
Républicain Lorrain - 4 février 2010

Le recours de Pôle emploi au privé s'intensifie
D'ici à juillet 2011, 320 000 demandeurs d'emploi devraient être orientés vers des opérateurs de placement privés.
Entre la rentrée de septembre et la fin de l'année 2009, près de 74 000 demandeurs d'emploi ont fait l'objet d'un accompagnement par le secteur privé. Parmi eux, 55 891 ont bénéficié du dispositif "trajectoire" destiné aux chômeurs les plus en difficulté ; 17 965, du dispositif "licenciés économiques" réservé aux bénéficiaires de la Convention de reclassement personnalisée (CRP) et du Contrat de transition professionnelle (CTP).
Selon Christian CHARPY, directeur général de Pôle emploi, qui démentait, lors du conseil d'administration du 22 janvier, des informations faisant état d'un coup de frein sur la sous-traitance des prestations d'aide au retour à l'emploi au secteur privé, l'orientation des demandeurs d'emploi vers les nouveaux partenaires de l'organisme se poursuit à "un ryhtme mensuel supérieur de 10% aux objectifs fixés".
En 16 mois, 170 000 chômeurs devraient, ainsi, bénéficié du dispositif "trajectoire" et 150 000 autres, du dispositif "licenciés économiques", sur une période de deux ans cette fois. Pour Pôle emploi, le coût de ce nouveau fonctionnement est estimé à 425 millions d'euros d'ici à juillet 2011.
Entreprise & Carrières n° 897 - du 2 au 8 février 2010

Les métiers, mode d'emploi
Des lycées, des CFA et de nombreuses entreprises de la Déodatie participeront à la Semaine des métiers et de l'emploi. 2 500 personnes attendues à Schuman les vendredi 5 et samedi 6 février 2010.
Dixième édition de la Semaine des métiers et de l'emploi (SME) avec une foi intacte chez tous les organisateurs et surtout la démonstration infaillible qu'en unissant toutes les bonnes volontés, on peut réussir.
Autour du directeur de la Maison de l'emploi de la Déodatie, Arnaud Friedmann, tout le monde s'est une nouvelle fois impliqué : la CCI, Pôle emploi, la ville de Saint-Dié, la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, le CIO, la Mission locale, la chambre des métiers et de l'artisanat, l'AFPA, l'Éducation nationale, la Région.
Renseignements :
Semaine des métiers et de l'emploi - Espace Robert Schumann - 7 quai J. d'Arc - Saint-Dié
-> vendredi 5 février de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30
-> samedi 6 février de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30
sme2010@orange.fr
Vosges Matin - 25 janvier 2010

Ces PME où les seniors sont un trésor
Quelques PME n'ont pas attendu que la loi impose des sanctions pour avoir une GRH favorable aux seniors. Elles y voient un atout stratégique, voire une condition de pérennité.
Et les PME ne sont pas en reste. Si la plupart d'entre elles (les moins de 300 salariés) attendent la signature des accords de branche pour mettre en œuvre des dispositifs favorables au recrutement et au maintien dans l'emploi des seniors, certaines montrent la voie depuis longtemps. Enquête !
Liaisons Sociales magazine n° 108 - Janvier 2010

L'économie lorraine néglige ses seniors
Alors que les entreprises de plus de 300 salariés peuvent être pénalisées depuis le 1er janvier à hauteur de 1% de leur masse salariale, l'emploi des seniors est à la traîne en Lorraine.
Trop chers, peu productifs, moins performants. "Les temps et ses stéréotypes sont durs pour les salariés de plus de cinquante ans alors même que la culture de la préretraite a brouillé les cartes des carrières en France.
En Lorraine, à l'image des derniers partants des congés charbonniers de fin de carrière, à la retraite à 45 ans avec 85% de leur salaire, l'emploi des seniors a longtemps joué les variables d'ajustement sociales et conjoncturelles. Pas évident, dans ce contexte, de remettre la pyramide des âges du monde du travail à l'endroit.
Républicain Lorrain - 6 janvier 2010

Emploi des seniors
Le Ministre du Travail a annoncé le 20 décembre, dans une interview accordé au quotidient Le Parisien, qu'il laisserait un délai supplémentaire de trois mois aux entreprises de 50 à 300 salariés pour conclure un accord ou définir un plan d'action en faveur de l'emploi des seniors. 
Rappelons que la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 impose aux entreprises comptant moins de 50 salariés de se doter avant le 1er janvier 2010 d'un tel accord ou, à défaut d'un plan d'action, sous peine d'être redevables d'une pénalité égale à 1% de leur masse salariale (voir ASH n° 2611 du 29/05/2009 - p. 8).
Celles employant entre 50 et 300 salariés échappent toutefois à cette sanction si elles sont couvertes par un accord de branche étendu sur l'emploi des salariés âgés.
ASH n° 2638 - 25 décembre 2009 

Entreprise/création/reprise d'entreprise

L’auto-entreprise dope la création
Les nouveaux statuts représentent les deux tiers des 16 500 entreprises créées en Lorraine en 2010. Mais une sur deux n'a pas de chiffre d'affaires, constate l'Insee.
Le profil de l'auto-entrepreneur se définit ainsi : masculin à 75%, contre 64% en france. À 31%, les femmes sont moins nombreuses qu'en france (35%). Dans sa «quasi-totalité», remarque l'étude, l'auto-entreprise ne s'accompagne d'aucune création d'emploi salarié (94%).
EST REPUBLICAIN, mardi 21 juin 2011

Chef d'entreprise : elles osent le grand saut
Les femmes hésitent de moins en moins à se lancer dans la création d'entreprise individuelle. Et dans des activités dans lesquelles on ne les attend pas forcément. Même si cela reste difficile pour elles de se lancer.
Source : Républicain Lorrain - 25 janvier 2011 

L'APCE va coordonner l'accompagnement
Hervé NOVELLI, secrétaire d'État chargé du Commerce et de l'Artisanat, a présenté un bilan du régime auto-entrepreneur lors du conseil des ministres du 23 février. Il a annoncé que l'accès à la formation professionnelle sera renforcé, et que des moyens spécifiques y seront consacrés dès cette année.
342 000 auto-entrepreneurs étaient dénombrés au 1er février, plus des trois quarts s'étant inscrits sur le site www.lautoentrepreneur.fr Créé par la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008, le régime simplifie la création d'entreprise, notamment par une déclaration unique d'activité faite en ligne et un prélèvement unique de charges sociales et fiscales sur le chiffre d'affaires. Hervé NOVELLI a annoncé que l'APCE assurerait la coordination entre les différents acteurs de l'information et de l'accompagnement des auto-entrepreneurs et qu'elle mettrait en place un plan d'action coordonné entre eux. Le comité "synergie réseau" de l'APCE sera en charge de labelliser les sites d'information.
Chaque organisation devra présenter une offre de services modulaires destinée aux auto-entrepreneurs pour le démarrage, le suivi d'activité et le développement. Un module d'accompagnement spécifique sera développé d'ici le mois d'avril par les réseaux pour accompagner les auto-entrepreneurs franchissant les seuils les menant à changer de régime fiscal et social. Des référents seront désignés et leur réseau sera animé par le comité synergie de l'APCE.
Un jeu pédagogique (serious game) à leur intention a été mis en ligne. Il simule l'évolution d'un auto-entrepreneur dans un environnement économique et concurrentiel de plus en plus complexe. L'auto-entrepreneur peut comparer son score à celui des autres joueurs, pous se tester, évaluer ses compétences et vérifier l'acquisition des réflexes que doit avoir un entrepreneur.
BD
Centre INFFO n° 764 du 16 au 31 mars 2010

Auto-entreprenariat : à chacun son entreprise
La CCI de Meurthe-et-Moselle a animé le 4 mars à Longwy une réunion sur le statut d'auto-entrepreneur. Depuis le 1er janvier 2009, leur nombre ne cesse d'augmenter : 2 000 en Meurthe et Moselle, 8 000 en Lorraine : des étudiants, des retraités, des personnes exerçant déjà une activité.
Républicain Lorrain - Édition MM Nord - 5 mars 2010

La création d'entreprises ne connaît pas la crise
Les conseils d'administration l'ont démontré, la crise a peu affecté les créateurs d'entreprises en 2009, année qui a vu l'explosion du statut de l'auto-entrepreneur. Quant à l'accueil, il ne s'est jamais si bien porté.
Républicain Lorrain (Édition Jœuf et environs) - 25 janvier 2010

Les auto-entrepreneurs de plus en plus nombreux
Le succès du nouveau statut de l'autoentrepreneur a fait exploser le nombre de créations d'entreprises, mais sous l'effet de la crise, les défaillances n'ont parallèlement jamais été aussi nombreuses depuis 1993.
L'an dernier, 580 193 entreprises ont été créées en France, contre 331 439 en 2008, soit une hausse de plus de 75%, selon les chiffres publiés hier par l'INSEE.
"Sur l'ensemble de l'année 2009, on dénombre 320 019 demandes de créations sous le régime de l'auto-entrepreneur, soit plus d'une création sur deux", relève l'Institut national de la Statistique.
Entré en vigueur au 1er janvier 2009, le statut de l'auto-entrepreneur permet aux salariés, chômeurs, retraités ou étudiants de développer une activité à titre principal ou complémentaire pour accroître leurs revenus, avec des démarches simplifiées et un régime fiscal avantageux.
Républicain Lorrain - 20 janvier 2010 

Un espace de dialogue paritaire entre PME et syndicats lorrains
Depuis neuf mois, la Conférence lorraine interprofessionnelle paritaire (Clip) réunit des syndicats et des organisations patronales autour de projets communs. Les premières expériences portent sur la création d'une plateforme inter-entreprises et sur la sécurisation des parcours professionnels.
Entreprise et carrières, n° 952/953 du 28 avril au 11 mai 2009

Norbert Dentressangle, avec l’IGS, crée «un portefeuille de compétences»
Avec l’IGS, le groupe de transport Norbert  Dentressangle a élaboré un parcours de formation de neuf mois pour ses nouveaux collaborateurs. Un programme qui permet à ces derniers de constituer un «portefeuille de compétences» reconnues par la profession.
Inffo-Flash, n° 739 du 1er au 15 février 2009

Démocratiser la formation continue dans l'entreprise
Le rôle de l'information, des entretiens professionnels et des supports collectifs.
Dans leur grande majorité, les cadres connaissent les possibilités qui s'offrent à eux en matière de formation et participent à des entretiens professionnels, quelle que soit la politique de leur entreprise en la matière. Les autres salariés  bénéficient plus nettement d'une diffusion de l'information, de la mise en œuvre systématique des entretiens professionnels prévus par la réforme de la formation de 2004, et des garanties apportées par les supports collectifs. Cette ouverture de l'espace de discussion semble conduire à une réduction des inégalités d'accès à la formation continue.
Bref Céreq, n° 260, janvier 2009

Formation en entreprise : une fonction partagée ?
Du plan de formation au DIF, en passant par la VAE, sans oublier le rôle majeur des entretiens professionnels, l'entreprise est le cœur battant de la formation.
Quels sont les rôles respectifs des responsables formation, des managers, des instances représentatives du personnel, des salariés eux-mêmes, des tuteurs ?
Ceci sur un spectre qui va de la grande entreprise dotée de formateurs internes, voire d'une "université", aux TPE où les dirigeants font face à l'urgence du quotidien.
Ces rôles ont-ils commencé à évoluer ? Et comment ces acteurs travaillent-ils les uns avec les autres ? Réponse dans ce dossier.
Actualité de la formation permanente, n° 213

L'État veut refondre ses aides à la mixité dans les entreprises
Dispersés entre deux contrats, les soutiens financiers de l'État aux entreprises désireuses de faire progresser l'emploi et la qualification des femmes devraient fusionner dans un dispositif unique en 2009.
Entreprise et carrières, n° 919 du 9 au 15 septembre 2008

Recrutement en entreprise : les débutants sont-ils victimes d'un tri trop sélectif ?
Lorsqu'une entreprise recrute, elle utilise des procédures qui vont orienter sa quête sur le marché du travail et permettre l'évaluation des candidats à l'embauche. À type d'entreprise et de poste équivalents, les sélections qui s'opèrent à ce moment là ne sont pas forcément favorables aux individus récemment arrivés sur le marché du travail, les débutants. Si leur manque d'expérience les évince de certaines positions, leur diplôme et leur âge jouent en leur faveur. Les attentes de l'employeur en matière de diplôme semblent avoir intégré le niveau élevé de formation de cette main d'œuvre nouvelle.
Bref Céreq, n° 250, mars 2008

Réforme de la formation : les entreprises, libres de choisir leur Opca ?
Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) propose une sévère restructuration des Opca : 100 millions d'euros de collecte minimale ; liberté pour les entreprises d'affecter leurs fonds à l'Opca de leur choix ; signature de contrats d'objectifs et de moyens avec chaque région. La notion de branche professionnelle éclaterait.
Entreprise et carrières, n° 903 du 22 au 28 avril 2008

Pour recruter, les entreprises retournent à la fac
Formations plus professionnalisées, stages, nouvelles chaires financées par les entreprises, passerelles pour les littéraires, ouverture des recrutements... Dans un marché de l'emploi cadre de plus en plus tendu, les universités et les entreprises apprennent à mieux se connaître. Et ce n'est sans doute qu'un début.
Au sommaire de l'enquête :
- Université-Ecoles : atouts et chantiers de l'université
- Université Rennes II : une «fac de lettres» dans la sphère économique
- Université de Nice Sophia-Antipolis : la stratégie s'élabore avec le monde du travail
- Licences pro : cimenter les relations universités-entreprises
- Opérations Phénix : une porte ouverte pour les littéraires
- Grande-Bretagne : les sociétés anglaises accueillent tous les talents
- Entetien avec Vincent Merle : «La maîtrise technique n'est pas la plus difficile à acquérir».
Entreprise et carrières, n° 892 du 5 au 11 février 2008

Les pratiques salariales des entreprises
Dans la première partie des années 2000, les augmentations de rémunération salariale font plus fréquemment appel aux primes, notamment aux primes de performance collective. Celles-ci se développent plus rapidement que les autres modes de rémunération et concernent la moitié des établissements de vingt salariés ou plus en 2004-2005.
Les pratiques salariales individualisées restent plus fréquemment utilisées pour les cadres que pour les non-cadres et elles prennent également plus d'importance. Cependant, plus que l'indidualisation pure, les entreprises tendent à privilégier des formules "mixtes", panachant éléments collectifs et individualisés. De manière générale, les pratiques salariales se diversifient, les entreprises utilisant simultanément un plus grand nombre d'instruments de rémunération que par le passé. Parallèlement, la pratique des entretiens d'évaluation se développe : trois établissements de vingt salariés ou plus sur quatre y recourent.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2007.09-37.1.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 37.1, septembre 2007

Les groupes face à la réforme de la formation continue
Acteurs majeurs de la formation professionnelle, les entreprises sont concernées au premier chef par la loi de Mai 2004 qui a introduit de nouveaux instruments en matière de gestion de la formation tout au long de la vie.
Si certaines s'adaptent plutôt passivement aux nouvelles exigences légales, d'autres choisissent d'en faire une application "offensive". C'est notamment le cas du groupe Veolia Environnement qui, dès octobre 2004, a signé un accord sur "les principes du développement des compétences et de la progression professionnelle" avec les organisations syndicales.
La déclinaison de cet accord qui table sur l'implication des managers et des représentants du personnel, ne va cependant pas de soi dans un groupe caractérisé par la complexité de son organisation.
http://www.cereq.fr/pdf/b243.pdf
Bref Céreq, n° 243, juillet-août 2007

La SNCF encourage les jeunes des cités à postuler
Un an après le lancement de son dispositif inédit de recrutement visant à aller à la rencontre directe des candidats dans les quartiers populaires, la SNCF a embauché 350 personnes au statut de cheminot.
Entreprise et carrières, n° 857/858, du 15 au 28 mai 2007

L'emploi dans les très petites entreprises en juin 2005
Un recours important aux emplois à durée déterminée, au temps partiel et aux contrats aidés.
Le recours fréquent au temps partiel demeure une particularité des TPE, notamment les temps partiels courts. Le travail à temps partiel est surtout le fait des femmes : 46,2% d'entre elles sont concernées, contre 13,1% des hommes. Les dispositifs de formation en alternance, essentiellement des contrats d'apprentissage, représentent près de moitié des emplois aidés en juin 2005. 
La part des contrats aidés à durée déteminée se maintient en juin 2005 à un niveau élevé : 15% des salariés contre 7,1% dans les entreprises de 10 salariés ou plus.
La durée hebdomadaire moyenne de travail d'un salarié à temps complet est de 36,8 heures en juin 2005, soit environ 30 minutes de moins que trois ans plus tôt, mais 1,2 heure de plus que dans les entreprises de 10 salariés ou plus.
En savoir plus !
Premières informations, premières synthèses, n° 16,1, avril 2007

Les trophées DEMOS 2007 du DIF
Six entreprises ont reçu, le 15 mars dernier, les premiers  trophées du DIF 2007, de la part de l’organisme de formation Demos, pour leur pratique en la matière.
Entreprises et Carrières, n° 849 du 20 au 26 mars 2007

Les PME de la plasturgie face aux contraintes de marché : développer la polyvalence des salariés
Pour assurer leur position sur des marchés où la concurrence est devenue internationale, voire simplement pour garantir leur pérennité, les PME de la plasturgie doivent ajuster les compétences de leur main d'œuvre afin de pouvoir répondre aux multiples exigences de leurs clients.
Cette adaptation ne va pas de soi dans un secteur où le déficit de main d'œuvre qualifiée semble structurel. Mais elle donne lieu à des formes innovantes d'organisation de la production reposant largement sur des tentatives de construction de la polyvalence des opérateurs de base et de nouvelles organisations des collectifs de travail, le plus souvent construites au cas par cas.
Bref Céreq, n° 238, février 2007

Rapprocher l'Université et le monde de l'entreprise, un processus de longue haleine                   
Conformément aux recommandations du rapport Hetzel, nombre d'initiatives de rapprochement entre l'Université et le monde de l'entreprise voient le jour. Jean-Michel Besnier, délégué à la professionnalisation et aux relations avec les entreprises à la Sorbonne Paris-IV, décrit un processus difficile, mais incontournable.
Inffo-Flash, n° 694 du 15 au 31 janvier 2007

L’information sur la formation progresse dans les entreprises 
Les demandes de Dif des salariés des PME-TPE sont en hausse, mais les DRH restent sceptiques quant au développement du dispositif, selon le baromètre annuel Agefos-Pme.
Inffo-Flash, n° 693 du 1er au 15 janvier 2006

Europe

Les nouveaux programmes européens d’éducation et de formation sous le signe d’une augmentation budgétaire de 70%
Le budget d'Erasmus pour tous sera en effet de 17,3 milliards pour la période 2014-2020, plus 1,8 milliard pour les actions à l'international. Le nombre de bénéficiaires doublera pour passer de 400 000 à 800 000 jeunes concernés au niveau européen.
Pourquoi le nom d'Erasmus a-t-il été choisi pour rassembler l'ensemble des anciens programmes européens ? Parce qu'Erasmus, qui a vu le jour en 1987, est le programme européen le plus grand public. Pour autant, «ce n'est pas parce que le programme s'appelle Erasmus qu'il ne concerne que les jeunes, au détriment des autres catégories, en particulier les adultes», a tenu à rassurer Antoine Godbert, directeur de l'Agence Europe-éducation-formation France.
Le Quotidien de la Formation, n° 1650 - 19 décembre 2011

La mobilité internationale des «Jeunes avec moins d’opportunité» : retour d’expérience
Les JAMO, les «jeunes avec moins d'opportunités», sont la cible prioritaire des derniers programmes européens pour la jeunesse. Une expérimentation sociale, financée par le Fonds d'expérimentation pour la jeunesse et évaluée par le Céreq, a eu pour objectif de favoriser leur mobilité internationale. Résultat : s'ils en tirent bénéfice, c'est aussi et surtout sur la coordination des acteurs impliqués que l'impact se fait sentir.
Les dispositifs de soutien à la mobilité sont nombreux mais profitent le plus souvent à un public qualifié et en bonne voie d'insertion, étudiants diplômés ou jeunes en recherche de stage par exemple. De plus, ils sont souvent peu lisibles et épars. Les jeunes très faiblement diplômés, en décrochage scolaire, précaires, en errance ou sujets à discriminations ont peu, voire pas du tout, accès aux programmes de mobililté.
Bref du Céreq, n° 293 - octobre 2011

Appel à propositions 2012 du programme éducation et formation tout au long de la vie 2077-2013
La Commission européenne a publié l’appel à propositions 2012 du programme Éducation et formation tout au long de la vie 2007-2013 (EFTLV).
Le programme énonce les priorités stratégiques par programme, notamment Leonardo. Les principes et les règles administratives sont présentés dans des fiches-actions et les catégories d’actions susceptibles obtenir un financement sont détaillées. Les dates limites de dépôt des dossiers de candidature pour le sous-programme Leonardo da Vinci (formation continue) sont fixées au 2 février 2012, pour les projets multilatéraux de transfert d’innovation, et au 3 février pour la mobilité (y compris pour le certificat de mobilité Leonardo da Vinci). En 2012, l’appel à propositions est doté d’un budget de 1 140 milliards d’euros (6 790 milliards d’euros en 2007).
Toutes les informations destinées aux porteurs de projets sont accessibles depuis la plateforme Pénélope, développée par l'Agence 2e2f : http://penelope.2e2f.fr
Agence 2e2f


200 000 travailleurs dont la moitié de Lorrains

Les travailleurs frontaliers dépassent les 200 000 personnes dans la Grande Région. Une moitié est originaire de Lorraine.
La migration frontalière dans la Grande Région est la plus intense et la plus dense de l'Union européenne. La dynamique de ce marché transfrontalier repose sur deux composantes : le Luxembourg est de loin le premier employeur de travailleurs frontaliers de la Grande Région ; en second, la Lorraine avec 95 716 frontaliers sortants (situation en 2008), est la principale région source de l'espace de coopération.
Le Grand-Duché et la Sarre présentent un solde migratoire positif. Toutefois, alors que celui-ci ne cesse de s'accroître au Luxembourg, il régresse progressivement en Sarre. 70% à 75% de tous les postes créés ces dernières années sont pourvus par des frontaliers. 
Alors que les deux Länder allemands (Rhénanie-Palatinat et particulièrement la Sarre) constituaient jusqu'à la fin des années 80, les principales destinations pour les frontaliers lorrains, c'est le Luxembourg qui prend le relais au début des années 90. La baisse est de plus en plus perceptible en Sarre. La Sarre se situe en 2006 sous les 21 00.
Républicain Lorrain - Mercredi 29 décembre 2010
 

Rendre accessible le marché de la grande région
Le marché de l'emploi transfrontalier dans la Grande Région manque de visibilité. L'Observatoire interrégional (OIE), veut y remédier en améliorant les placements de main-d'œuvre entre les marchés de l'emploi.
«Le marché de l'emploi transfrontalier dans la Grande Région souffre d'un problème structurel, sa trop grande complexité. Nous voulons y remédier ! », annonce Lothar KUNTZ, l'animateur sarrois de l'OIE, l'Observatoire interrégional de l'emploi transfrontalier de la Grande Région, réuni en décembre à Sarrebruck.
Il est suivi par l'ensemble des intervenants lorrains, luxembourgeois, belges et allemands qui regrettent tous «cette incompatibilité de l'offre et de la demande sur ce marché, et qui n'a rien à voir avec les fluctuations conjoncturelles sur le marché du travail».
Imaginez que les services publics de l'emploi des quatre régions sont obligés de consulter les annonces d'offres d'emploi dans les quotidiens, pour avoir une approche du marché de l'emploi dans la région voisine.
«Aujourd'hui, quelqu'un qui veut accéder aux offres d'emploi, mêmes les intermédiaires, les Pôle emploi, Arbeitsamt sarrois, Adem Luxembourgeois ou l'Abeo de Wallonie, n'ont même pas un site sur lequel se connecter, pour connaître les opportunités d'emploi chez le voisin !», constate Catherine FILPA, de l'OREFQ (Observatoire régional de l'emploi, de la formation et des qualifications) Lorraine.
L'OIE a étudié ce marché sur les trois dernières années. Il apparaît «qu'aucune région, en Europe n'affiche un nombre aussi élevé de frontaliers : plus de 200 000 personnes dans la Grande Région travaillent aujourd'hui dans un pays voisin et font donc preuve d'une grande mobilité», constate l'OIE. Les marchés de l'emploi des différentes régions ont ainsi tendance à se regrouper en un secteur de la Grande Région, avec naturellement une évolution très marquée sur le marché du travail luxembourgeois. «Les marchés régionaux ne sont donc pas des îlots complétement isolés, mais dépendent en grande partie du climat socio-économique de la Grande Région», remarque l'équipe de l'OIE.

Déficit d'information
Pour preuve, la récente crise à bien fait reculer l'emploi frontalier, tant au Luxembourg qu'en Sarre ou en Rhénanie-Palatinat. «Nous souffrons d'un déficit d'information sur le marché de l'emploi de nos voisins. Déjà que l'on se heurte à quatre systèmes différents», constate aussi la responsable de l'OREFQ.
Résultat : le travail frontalier qui passe par les structures de placements (Pôle emploi, Adem, ...) reste très marginal. «Les acteurs locaux ont besoin d'une marge de manœuvre plus affirmée, d'un outil de lecture du marché de l'emploi transfrontalier. Dans le même temps, nous ne pouvons que plaider pour une politique de l'emploi dans chacune des régions qui regarde au-delà de ses frontlières», assure Lothar KUNTZ.
Le projet Opti-match lancé par l'OIE et financé en partie par l'Union européenne vise à «enroyer les perspectives de pénurie et de déséquilibre de la main-d'œuvre et stabiliser la population active dans la Grande Région». En augmentant la transparence des différents marchés de l'emploi de part et d'autre de la frontière, «il sera possible d'accroître leur complémentarité, ce dont profiteraient employeurs et salariés». D"ores et déjà, un système de monitoring sera prochainement mis en place. Il devrait permettre aux services publics de l'emploi de travaille plus directement et de façon plus systématique ensemble.
Bernard KRATZ
Républicain Lorrain - Mercredi 29 décembre 2010

Soutien à la mobilité des citoyens et à l'éducation et la formation tout au long de la vie
Un certain nombre d'initiatives ont été mises au point pour contribuer à renforcer l'appréciation et faciliter la reconnaissance des qualifications, des expériences et des compétences au sein de l'Union européenne.
L'objectif est de fournir un meilleur accès aux possibilités de formation ou d'emploi dans différents pays et d'encourager une plus grande mobilité, aussi bien pour les individus que pour les entreprises et d'autres organisations.
En savoir plus !

Le portail toute l’Europe lance «le passeport sur la mobilité des apprentis»
Le premier portail français d’information sur l’Europe a profité de l’évènement « Youth on the move » qui s’est tenu à Bordeaux début novembre pour lancer « le passeport sur la mobilité des apprentis », un outil de première information sur la mobilité.
Ce document numérique a été réalisé dans le but d’expliquer aux apprentis français, allemands et anglais, les opportunités de mobilité qui s’offrent à eux. Information détaillée, vidéos, liens vers les organismes experts, tout est fait pour rendre l’information la plus accessible possible. Le passeport est d’ailleurs traduit en anglais et en allemand.
«L’idée est qu’une fois qu’on a vu ce passeport, on a toutes les clés en main pour partir» explique Vincent Lequeux, rédacteur au site de Toute l’Europe. «Nous avons travaillé en collaboration avec l’Agence 2e2f , car ils sont les spécialistes de la mobilité européenne en France, le passeport est d’ailleurs accessible sur la page Leonardo de leur site internet. De même, nous avons travaillé avec Centre INFFO qui nous a fourni les vidéos du projet Départ», poursuit Vincent Lequeux.
Le passeport sur la mobilité des apprentis, initiative de Toute l’Europe, a été entièrement financé par le ministère de l’Economie.
Agathe DESCAMPS
Le Quotidien de la formation - Édition n° 1 410 du 17 novembre 2010

Les 15 ans de Leonardo
L'Union européenne fête le quinzième anniversaire de son programme Leonardo de Vinci, qui contribue au financement de milliers d'activités dans le domaine de l'enseignement et de la formation professionnelle à travers toute l'Europe.
Grâce au programme Leonardo de Vinci, doté d'une enveloppe annuelle de 240 millions d'euros, la Commission européenne peut soutenir la mobilité des stagiaires, des apprentis et des formateurs, ainsi que la modernisation de l'enseignement et de la formation professionnels dans 31 pays.
En 2009, le programme a permis à l'Union europénne d'aider plus de 80 000 stagiaires, apprentis et demandeurs d'emploi à effectuer un stage de formation à l'étranger.
En savoir plus !
Commission européenne - Nov. 2010

"Jeunesse en mouvement" : des actions de la Commission européenne pour une meilleure insertion professionnelle
Cinq millions de jeunes européens sont au chômage. La Commission européenne lance l'opération "Jeunesse en mouvement" pour les aider à acquérir les savoirs, les compétences et les expériences pour s'insérer sur le marché du travail. Une initiative qui se place dans le cadre de la nouvelle stratégie "Europe 2010".
Selon Androulla VASSILIOU, en charge de l'éducation, la culture, le multilinguisme et la jeunesse, cette initiative doit encourager les pays de l'Union à travailler ensemble, "afin de donner aux jeunes en Europe de meilleures opportunités pour utiliser au mieux leurs compétences". Ce qui peut être atteint, selon elle, en améliorant la performance et l'attractivité internationale des Universités européennes et en augmentant le niveau de l'éducation et de la formation au sein de l'Union européenne. 

Sachant qu'un jeune Européen sur sept quitte le système scolaire sans diplôme, que moins d'un sur trois a accès à l'éducation supérieure et qu'en 2020, 35% des emplois demanderont de hautes qualifications et la moitié des qualifications intermédiaires, "Jeunesse en mouvement" prévoit 28 actions clés. C'est un programme-cadre qui annonce de nouvelles actions prioritaires, renforce les activités en cours et garantit la réalisation d'autres mesures à l'échelle de l'Union et des États membres. 

Parmi les dix actions prioritaires, un site web (http://europa.eu/youthonthemove) dédié centralisera les informations sur les possibilités d'étudier ou d'acquérir une expérience professionnelle à l'étranger (avec, notamment, des renseignements sur les bourses).

Un projet pilote "Ton premier emploi Eures" sera opérationnel en 2011, avec des conseils et une aide financière, pour les jeunes demandeurs d'emploi et pour les entreprises (particulièrement les TPE-PME). Un "tableau de bord de la mobilité" mesurera les progrès concernant la suppression des obstacles juridiques et techniques à la mobilité à des fins d'apprentissage. 

La Commission étudie également un "système européen de prêt" aux étudiants désireux  d'étudier ou de se former à l'étranger. Un "Observatoire européen des postes vacants" sera créé d'ici fin 2010 pour informer les demandeurs d'emploi et pour les conseiller sur l'emploi. 

La Commission va inciter les États membres à créer une "garantie pour la jeunesse", pour que tous les jeunes puissent avoir un emploi ou suivre une formation générale ou professionnelle complémentaire dans les six mois suivant leur sortie de l'école.

Dans un an, à l'automne 2011, l'instar de l'Europass (http://europass.cedefop.europa.eu) (CV en ligne), la Commission proposera un "passeport européen des compétences". Enfin, une campagne d'information européenne est lancée sur cette initiative "Jeunesse en mouvement" : une manifestation a été organisée à Bordeaux les 14 et 16 octobre.
http://ec.europa.eu/education/yom/com_fr.pdf
Centre Inffo n° 776 - Du 16 au 31 octobre 2010

Déficit de compétences en Europe : quatre axes d'action
Un tiers des européens en âge de travailler ne possède aucune ou quasiment pas de qualification "formelle" - ce qui en terminologie européenne signifie : diplôme acquis en formation initiale - ; ce qui réduit de 40% leur chance de trouver un emploi.
Au sein de l'UE, le taux d'emploi pour les personnes faiblement qualifiées est de 49%, alors qu'il s'élève à 70% pour celles ayant un "niveau de qualification moyen", et à 84% pour les personnes "hautement qualifiées". En outre, les entreprises qui forment leur personnel courent 2,5 fois moins de risques de faillite.
Face à ce constat, la commission européenne a présenté, le 4 février dernier, aux responsables politiques et syndicaux, aux entreprises et aux établissements d'enseignement et de formation le rapport "Des compétences nouvelles pour des emplois nouveaux : agir immédiatement" - commandé dans le cadre de l'initiative du même nom.
Il préconise quatre axes d'action :
- mieux inciter les employeurs et les citoyens à relever les niveaux de compétences,
- ouvrir les univers de l'enseignement et de la formation,
- proposer un meilleur éventail de compétences adaptées aux besoins du marché,
- et mieux anticiper les besoins futurs en compétences.
Agathe DESCAMPS
Centre INFFO n° 764 du 16 au 31 mars 2010

L'UE propose 45 000 microcrédits aux chômeurs et aux petites entreprises
Les ministres européens chargés de l'Emploi et des Affaires sociales ont approuvé, le 8 mars, une mesure débloquant 45 000 microcrédits à destination des chômeurs et des petites entreprises.
Une  mesure dotée initialement d'un budget de 100 millions d'euros, mais dont le montant pourrait "entraîner la mobilisation de plus de 500 millions d'euros, grâce à la coopération avec des institutions financières internationales telles que le groupe de la Banque européenne d'investissement (BEI)", indiquent les services de l'Union européenne.
Cette initiative cibles les personnes qui ne peuvent normalement pas bénéficier de prêts bancaires en raison de la crise économique et de la pénurie de l'offre de crédit. "L'instrument de microfinancement permettra de créer de nouveaux emplois, à fait valoir Laszlo Andor, commissaire européen à l'emploi, aux affaires sociales et à l'inclusion. Il stimulera aussi l'esprit d'entreprise et l'économie sociale en Europe".
Dans le cadre de cet instrument, le terme "microcrédit" désigne un prêt d'un montant inférieur à 25 000 euros. Le microcrédit est spécialement conçu pour les "microentreprises" (appelées en France les TPE), qui occupent moins de dix personnes (91% des entreprises européennes), ainsi que pour les personnnes qui veulent se lancer dans une activité indépendante, mais qui n'ont pas accès aux services bancaires traditionnels.
Les jeunes entreprises européennes sont, à 99%, des microentreprises. Un tiers d'entre elles sont créées par des chômeurs, précise l'Union européenne.
Gonzague RAMBAUD
Centre INFFO n° 765 du 1er au 15 avril 2010

Peu de perspectives pour les personnes peu qualifiées, même à des postes élémentaires
Selon le CEDEFOP, 80 millions d'offres d'emplois seront disponibles en Europe dans les dix prochaines années.
Des offres "à forte intensité de connaissances et de compétences : cadres d'entreprise et d'administration, professions intellectuelles ou scientifiques et techniciens de haut niveau représenteront 42% de l'emploi total en 2020", à analysé Aviana BULGARELLI, directrice du CEDEFOP, interviewée par le Monde le 1er mars dernier.
Des signes encourageants pour les BAC+5 et plus, mais une sonnette d'alarme supplémentaire pour les personnes peu ou pas qualifiées, traditionnellement liées à des secteurs dont le déclin s'observe depuis plusieurs années, "principalement à cause de la mondialisation et du changement technologique, qui condamnent également les emplois routiniers dans les services", a observé Aviana BULGARELLI.
Et si la formation continue peut être un levier pour augmenter ses compétences et de facto son employabilité, cela ne suffit pas, pour la directrice du CEDEFOP : "ce n'est pas seulement des connaissances - c'est à dire de plus de formation - dont nous avons besoin, mais aussi de compétences transversales, qui ne sont pas directement liées au poste occupé".
Autre problématique à prendre en considération : crise économique et concurrence obligent, le phénomène du déclassement, mis en lumière notamment par le sociologue Camille PEUGNY, est de plus en plus prégnant. "La pénurie d'emplois pousse les entreprises, tous secteurs confondus, à recruter des travailleurs plus qualifiés.
Parce que ces derniers acceptent des postes de niveau inférieur", mais aussi parce que "ce que l'on acquiert généralement dans les formations de niveau supérieur est crucial pour s'adapter et pour être innovant dans son travail".
Cela signe-t-il la disparition des emplois peu qualifiés ? Les activités liées à la construction, l'industrie ou la vente, notamment, vont continuer à croître, mais à un rythme inférieur à celui des activités à "forte intensité de connaissances". Et appelleront des compétences de niveau intermédiaire.
Gonzague RAMBAUD
Centre INFFO n° 764 du 16 au 31 mars 2010

La formation continue dans la Grande Région transfrontalière
La formation continue est une composante essentielle du marché du travail en Grande Région. Mais, c'est une réalité difficile à harmoniser au niveau européen.
Lire le document
LOPES-BENTO Cindy,MOREAU Gérard
Économie Lorraine-INSEE, nº 213-214, pp. 1-12, 1er avril 2010

La Commission européenne se dote d'une "Charte des femmes"
À l'occasion de la journée des femmes, la Commission européenne a promis de s'attaquer aux écarts de salaires entre les hommes et les femmes, y compris par la règlementation.
La commission européenne nouvellement nommée dispose, désormais, d'une "Charte des femmes". Ce document précède la nouvelle stratégie pour l'égalité, qui sera adoptée mi-2010.
Entreprises et Carrières n° 993 du 16 au 22 mars 2010

À Bruxelles, un outil multimédia de socialisation professionnelle
Pour aider les demandeurs d’emploi à mieux appréhender les « savoirs comportementaux » attendus par les employeurs, le pôle bruxellois recherche et développement (CF2D) de l’organisme de formation CF2M (Centre de Formation deux mille) a conçu un outil multimédia de socialisation professionnelle : «Ces compétences qui font la différence à l’emploi».
Lien !
Destiné aux acteurs de la formation et de l’insertion socioprofessionnelle, cet outil, composé d’un DVD et d’un guide pédagogique, fait preuve d’originalité en contenant des vidéos de témoignages de six employeurs de différents secteurs (bâtiment, hôtellerie, banque, institution publique, assurance, intérim).
Ses objectifs : mettre en évidence les attentes du monde du travail en termes de savoirs comportementaux. Cet outil a été réalisé dans le cadre d’un partenariat entre cinq centres d’insertion socioprofessionnelle bruxellois avec le soutien de Bruxelles formation.
Centre Inffo n° 761 du 1er au 15 février 2010

Agor, un projet pour améliorer la qualité de l'orientation en Europe
L'Europe se penche sur la question de l'orientation professionnelle, y compris celle des adultes, où tout reste à faire. La situation diffère beaucoup d'un pays à l'autre. Le projet Agor entend transmettre le référentiel de métier de conseiller, des outils d'évaluation des services rendus et un projet de labellisation des structures.
Inffo-Flash, n° 747 du 1er au 15 juin 2009

Dimension européenne de la formation de formateurs, vingt après
N'est-il pas temps de se demander ce qu'est, devrait, ou pourrait être la contribution des formateurs et, donc des formations de formateurs, au développement de la "dimension européenne", par le biais d'une "compétence interculturelle" ? L'existence d'un réseau européen, tel que TTnet semble être tout à la fois une opportunité et une condition nécessaire. Eclairages.
Actualité de la formation permanente, n° 215

Les futurs besoins de compétences en Europe
Le Cedefop, Centre européen pour le développement de la formation professionnelle a récemment publié deux notes. La première intitulée «Attention, danger ! Perte possible de compétences en Europe», s’intéresse aux besoins en compétence en Europe à l’horizon 2020 par grands secteurs économiques, par groupes professionnels et par niveaux de qualification.La seconde «Aurez-vous encore besoin de moi quand j’aurai 64 ans ?» est consacrée à la formation face au changement démographique.
Entreprise et carrières, n° 940 du 3 au 9 février 2009

Égalité femmes-homme
De plus en plus d'entreprises européennes s'attaquent au problème de l'écart de rémunération entre femmes et hommes.
Les disparités salariales sont encore légion, mais de nombreux employeurs en faveur d'un traitement équitable.
Agenda social, n° 19, décembre 2008

La valorisation des compétences des diplômés de l'enseignement supérieur en Europe
Au sein de l'Europe, le nombre d'étudiants dans l'enseignement supérieur a plus que doublé en vingt-cinq ans. L'afflux de ces diplômés sur le marché du travail interroge leurs perspectives professionnelles face aux évolutions de l'économie et de la société.
Dans ce contexte, l'Union européenne a misé sur l'élévation des niveaux d'éducation et le pari semble réussi. Une enquête réalisée dans quinze pays montre que les diplômés de l'enseignement supérieur ont un accès rapide et durable à l'emploi et sont satisfaits de leur devenir professionnel. Si des disparités persistent selon la situation géographique, les disciplines et le genre, ces jeunes diplômés européens occupent, pour la plupart, des postes qui valorisent leurs compétences.
Bref Céreq, n° 257, octobre 2008

Erasmus Mundus II se tourne vers les ressortissants des pays tiers
En votant à la grande majorité le programme Erasmus Mundus II, le 21 octobre, les députés européens ont voulu envoyer un signe fort en faveur de la mobilité estudiantine.
Inffo-Flash, n° 734 du 16 au 30 novembre 2008

À qui profitent les aides européennes ?
L'Europe sociale est-elle une Europe à minima ? FSE, FEM, Leonardo... Les fonds européens mettent leurs moyens au service de l'emploi et de la formation continue. Véritables laboratoires d'expérimentations innovantes, ils tentent de définir des priorités, notamment en matière de gestion des âges, de formation continue, d'égalité professionnelle ou encore d'accompagnement face aux restructurations.
Des problématiques communes aux 27 États membres, avec des limites malgré tout.
Au sommaire :
- Seniors : des méthodes pour favoriser la gestion des âges
- Restructurations : à quoi sert le FEM ?
- Léonardo : un soutien à l'Europe de la connaissance
- Entretien avec François DELAVERGNE : "l'UE apporte une vraie valeur ajoutée en termes de stratégie et d'innovation"
Entreprise et Carrières, n° 928 du 28 octobre au 3 novembre 2008

Actions innovantes transnationales
Racine, organisme en charge au niveau national de la gestion et de l’animation du dispositif «Actions innovantes transnationales» cofinancé par le Fonds social européen en France, a le plaisir de vous informer que l’appel à projets national 2009 sera ouvert du 20 novembre 2008 au 30 janvier 2009.
Ce dispositif cofinance des projets transnationaux destinés à favoriser l’accès et le maintien dans l’emploi.
Voir communiqué de presse !
Nous vous invitons également à consulter le site Internet de Racine : www.racine.fr – Rubrique Transnationalité 2007-2013.
Contact : L’Equipe Animation Transnationalité Racine
transnat@racine.fr
73 rue Pascal - 75013 PARIS - Tél. 01 44 08 65 10

La mobilité des travailleurs européens : encore du chemin à pacourir
Seulement 2,2% de travailleurs de l'UE exercent dans un autre État membre. Un constat qui interroge les cultures du travail, les systèmes juridiques et fiscaux non harmonisés.
De nouvelles pistes de travail ont été présentées à Paris les 11 et 12 septembre.
Inffo-Flash, n° 730 du 16 au 30 septembre 2008

EADTU 2008 - L'apprentissage tout au long de la vie
Intervenant à distance dans le cadre de la conférence annuelle de l'European association of distance teaching universities, Valérie PÉCRESSE, Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche, a souhaité que l'espace européen fasse toute sa place à la formation tout au long de la vie, l'une des "priorités de la présidence française de l'Union européenne".
Le Quotidien de la formation, n° 941 du 19 septembre 2008

Rapport "Accompagner vers l'emploi" : les exemples allemand, danois et britannique
Présenté le 16 juillet, le rapport "Accompagner vers l'emploi" du secrétaire d'État Eric BESSON compare les dispositifs d'insertion en Allemagne, aux Pays Bas et au Royaume-Uni.
Les préconisations : un accompagnement précoce et prolongé, un guichet unique pour un accès simplifié, un conseiller personnalisé et polyvalent, des prestations variées dont des formations courtes et qualifiantes.
Inffo-Flash, n° 728 du 1er au 31 août 2008

L'Europe de 2015 recrutera davantage de cadres et de personnes de faible niveau de qualification
Une étude conduite par le Centre européen pour le développement de la formation professionnelle dans toute l'Europe décrit les mutations sectorielles auxquelles il faut s'attendre à cette échéance. L'emploi salarié  devrait augmenter de 13 millions d'emplois, cela malgré la perte de plus de 2 millions d'emplois dans le secteur primaire et d'un demi-million dans l'industrie manufacturière.
La distribution et le transport, l'hôtellerie et la restauration vont connaître une croissance de plus de 3 millions d'emplois dans les dix prochaines années, mais ce sont surtout le commerce et les services où réside la plus forte augmentation.
Les changements technologiques vont polariser la demande sur certaines compétences, créant plus d'emplois à des niveaux supérieurs, d'un côté, et des emplois peu qualifiés peu rémunérés et aux piètres conditions de travail, de l'autre.
Les résultats de l'étude mettent l'accent sur l'élévation générale du niveau des qualifications à travers la plupart des emplois.
Entre 2006 et 2015, sur les 13 millions d'emplois de plus, 12,5 concernent le plus haut degré de qualification (surtout les niveaux 5 et 6 de la classification internationale de type d'éducation de l'Unesco) et presque 9,5 millions le niveau moyen (CITE 3 et 4).
D'autre part, il y a un déclin de 8,5 millions avec peu ou pas de qualification (CITE 0-2).
De tels changements vont nécessiter l'adaptation des compétences des salariés par l'éducation et la formation, surtout pour les adultes et les personnes menacées par le chômage, ce qui va donner tout son sens à la formation tout au long de la vie et aux politiques de sécurisation des parcours professionnels.
Le Quotidien de la formation, 10 juin 2008

La formation continue dans les entreprises européennes
La formation sur le lieu et pendant le temps de travail constitue une dimension essentielle de la formation tout au long de la vie, qui est une des priorités des politiques de développement de l'Union européenne. L'intensité du recours à la formation professionnelle continue par les entreprises n'en demeure pas moins très variable d'un pays à l'autre. Les différences sont également marquées selon la taille des entreprises.
Toutefois, au-delà de ces clivages et d'une apparente constance du niveau global des indicateurs européens en matière de formation professionnelle continue, les comportements des entreprises semblent au fil du temps, si ce n'est converger, du moins devenir plus homogènes.
Bref Céreq, n° 251, avril 2008

De quelles compétences les Européens vont-ils avoir besoin ?
Le Cedefop (Centre européen pour le développement de la formation professionnelle) a présenté ses premières prévisions concernant les besoins en compétences à l'horizon de 2015. La demande en compétences augmente dans la plupart des domaines professionnels, parallèlement au développement des services.
Inffo-Flash, n° 720 du 16 au 31 mars 2008

Formation professionnelle en Europe : Anglais et Italiens sont les plus vernis
Les pratiques de formation des pays européens restent très hétérogènes, estime la Cegos, qui a mené une étude dans sept d'entre eux.
Entreprise et carrières, n° 899 du 25 au 31 mars 2008

Le programme Leonardo da Vinci favorise l'employabilité
Une étude commandée par la Commission européenne montre que ce type de mobilité stimule fortement le développement personnel, linguistique, social et professionnel. 
«Analyse de l'impact des actions de mobilité de Leonardo Da Vinci sur les jeunes en formation, les jeunes travailleurs et travailleuses, et l'influence des facteurs socio-économiques».
http://ec.europa.eu/education/doc/reports/doc/leoimpact07_fr.pdf
Inffo-Flash, n° 718 du 16 au 29 février 2008

Étude sur le programme Léonardo da Vinci
L'étude montre que les compétences professionnelles acquises pendant un séjour de formation professionnelle à l'étranger donnent leurs fruits au cours de la carrière. Par exemple, 58% des chômeurs ont trouvé un emploi après leur séjour à l'étranger, 32% des personnes employées ont trouvé du travail à l'étranger, 27% ont amélioré la qualité de leur emploi et 34% ont trouvé un emploi avec plus de responsabilités.
Plus d'un tiers des personnes en formation professionnelle initiale ont amélioré leurs résultats et 41% affirment qu'ils participent désormais  plus intensivement à la formation.
http://ec.europa.eu/education/doc/reports/doc/leoimpact07_fr.pdf

Le difficile accès de l'économie "sociale et solidaire" au Fonds social européen
Le 20 décembre dernier, l'Avise organisait à Paris une journée d'information et d'échanges sur l'accès des projets de l'économie "sociale et solidaire" au Fonds social européen. Un accès diffcile, mais soutenu par des prestations d'accompagnement.
Inffo-Flash, n° 716 du 16 au 31 janvier 2008

Les échanges européens Erasmus : accroître la mobilité des enseignants
Créé il y a 20 ans, le programme d'échanges universitaire Erasmus est une action entrant totalement dans le cadre du modèle de l'économie de la connaissance initié à Lisbonne en mars 2000 selon lequel l'Europe doit devenir, d'ici 2010, "l'économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde".
Malgré les politiques incitatives de l'Union européenne, la popularité du programme et l'augmentation du nombre d'étudiants concernés, les objectifs initiaux sont loin d'être atteints. Les enseignants profitent également peu des programmes européens de mobilité. Or, tant au niveau européen que national, la mobilité étudiante est corrélée à celle des enseignants. Un lien qui ne peut qu'inciter à promouvoir et utiliser le départ de ces derniers comme levier de la mobilité des étudiants.
Bref, n° 246, novembre 2007

La construction de l'Europe de la compétence
Depuis le traité de Rome en 1957, l'harmonisation des systèmes de certification des États constitutifs de l'Europe a été considérée comme un objectif susceptible de faciliter la mobilité des personnes. 
À ce titre, elle a fait l'objet de différentes démarches et propositions relancées par le sommet de Lisbonne et le processus de Bruges-Copenhague. Le système de formation professionnelle français a longtemps fait figure d'exception dans cette dynamique. Toutefois, lorsqu'on analyse ses évolutions, il présente une certaine exemplarité dans la mesure où il s'inscrit dans l'objectif de favoriser la formation tout au long de la vie et a mis en place des outils correspondant aux préconisations européennes : cadre national de certifications, définition en termes de résultats, mobilisation de la notion de compétences, validation des acquis de l'expérience ...
Bref Céreq, n° 244, septembre 2007

Mobilité élargie en Europe : nouveaux horizon
Ce dossier propose une présentation détaillée des programmes européens 2007-2013. Certains sont exclusivement centrés sur la mobilité, et un grand nombre comprennent un volet mobilité qui concerne aussi bien les stagiaires que les formateurs, les actions de formation que le marché de l'emploi.
La deuxième partie permet de mieux connaître les pays entrants de 2004 et 2007. Pour chaque pays, sont présentés les systèmes de formation, initiale et continue ainsi que les documents et sites ressources.
La trosième partie invite à partager les bénéfices retirés de deux voyages d'étude, l'un en Suède, l'autre en Lituanie.
Actualité de la formation permanente, n° 2009, septembre-juillet-août 2007

La formation professionnelle, outil d'évolution des fonctions publiques en Europe
Le 16 novembre dernier, l'association Europa organisait un colloque à Limoges sur le thème "la formation en Europe, entre performance et concurrence ?".
Les notions de service public de la formation, de l'ouverture du marché de la formation à la concurrence et de sa nouvelle place dans l'évolution de l'emploi public ont été au coeur des débats.
Inffo-Flash, n° 713 du 1er au 15 décembre 2007

La compétitivité européenne serait menacée par "la lenteur des réformes" en matière de formation
Les systèmes européens d'éducation et de formation ne progressent pas suffisamment sur la voie des objectifs de croissance et d'emploi fixés par la stratégie de Lisbonne. Telle est la principale conclusion de l'édition 2007 du rapport annuel de la commission sur les progrès accomplis en ce sens.
Télécharger le rapport !
Inffo-Flash, n° 711 du 1er au 15 novembre 2007

Premières rencontres d'Euroguidance sur l'orientation et le conseil en mobilité européenne
Les premières rencontres nationales des réseaux Euroguidance se sont tenues le 5 octobre à Paris, avec 150 professionnels de l'orientation et du conseil en mobilité européenne.
Objectif : échanger sur leurs pratiques professionnelles dans les États membres et en faveur de la mobilité intra-européenne.
Inffo-Flash, n° 710 du 16 au 31 octobre 2007

Réflexions européennes sur le difficile passage entre éducation, formation et emploi
L'Université d'été de la Freref s'est tenue le 3 septembre à Luxembourg sur le thème "les transitions : tensions entre éducation, formation et emploi", une problématique liée à la sécurisation des parcours professionnels, actuellement en débat toute l'Europe.
Inffo-Flash, n° 708 du 16 au 30 septembre 2007

Certification européenne : rapprochement des structures nationales de formation ?
L'imposition des normes européennes est confrontée à la fois au poids des structures nationales et à la distribution traditionnelle des rôles entre les acteurs ; pour autant, assiste-t'on à une remise en question des régimes nationaux ?
Formation emploi, n° 99, juillet-septembre 2007

La Commission demande aux États membres de développer l'éducation et la formation des adultes
Faciliter l'accès des adultes à l'éducation et à la formation ! La Commission demande aux États membres de mettre en œuvre le plan d'action sur l'éducation et la formation des adultes.
La Commission européenne a adopté le 27 septembre 2007 une communication demandant aux États membres de coopérer pour appuyer le plan d'action de l'UE sur l'éducation et la formation des adultes.
Ce plan d'action doit contribuer à lever les obstacles à l'engagement des adultes dans des activités d'apprentissage ainsi qu'à améliorer la qualité et l'efficacité dans le secteur de l'éducation et de la formation des adultes. Il est demandé également d'assurer des taux d'investissement adéquats dans le secteur de l'éducation et de la formation des adultes et un meilleur contrôle de celui-ci.
Lien

Les modèles européens de financement de la formation en pleine évolution
Alors que la France s'interroge sur le financement de la formation, un tour d'horizon européen révèle que, sur cette question, les systèmes diffèrent d'un groupe de pays à l'autre. Par ailleurs, les politiques de l'emploi élaborées au niveau de l'Union tendent à les faire évoluer vers le cofinancement.
Inffo-Flash, n° 707, du 1er au 25 septembre 2007

Un réseau européen annoncé à la conférence "Competence 50+"
Du 18 au 20 juin dernier, s'est tenu à Göteborg, en Suède, la conférence européenne "Competence 50+" 2007, sur l'emploi et la formation des seniors. Qu'il s'agisse de formation professionnelle, de réorganisation du travail ou de gestion du temps, des solutions existent. Encore faut-il "un changement radical de perspective".
Inffo-Flash, n° 705 du 1er au 31 juillet 2007

La commission consulte sur la "flexicurité" pour mieux connaître les États membres
Plus de 400 représentants de salariés et d'employeurs, d'ONG et d'instances gouvernementales ont rencontré la Commission européenne fin avril à Bruxelles, afin de débattre de la politique de "flexicurité".
Objectif : fixer quelques principes communs aux États membres d'ici fin juin 2007.
Inffo-Flash, n° 702 du 16 au 31 mai 2007

Berlin lance le programme européen pour l'éducation et la formation tout au long de la vie
Le gouvernement allemand, qui préside l’Union européenne jusqu’à la fin juin, et la Commission, ont lancé les 5 et 6 mai à Berlin le programme pour l’éducation et la formation tout au long de la vie.
Lequel succède aux programmes Socrates, Leonardo da Vinci et e-Learning.
Le Quotidien de la formation du 10 mai 2007

Mal formée, la main d'œuvre britannique n'a pas le niveau
De l'apprenti au diplômé du supérieur, dans tous les secteurs, la pénurie de salariés qualifiés est patente. En cause, la faillite du système de formation. Appuyé par les patrons et les syndicats, l'Etat engage une réforme d'ampleur.
Liaisons sociales magazine, mai 2007

Un rapport de Bercy propose d'achever le transfert de la formation aux régions
Dans le cadre de la modernisation de l'État, un audit demandé par le Ministère de l'Économie et des Finances a analysé l'impact de la décentralisation sur les administratitons de l'État, en particulier auprès du Ministère de l'Emploi et de la Cohésion Sociale. Nombre de propositions concernent la formation.
Inffo-Flash, n° 700 du 16 au 30 avril 2007

Pays frontaliers : site web sur la formation
Une sélection de sites web consacrés à la formation dans les pays frontaliers (belgique, Luxembourg, Allemagne) sont référencés dans la rubrique "Formation hors-Lorraine" du portail INFFOLOR.
Site web

Un nouveau programme pour bâtir la société de la connaissance
"Éducation et formation tout au long de la vie 2007/2013".
Le 25 octobre 2006, le Parlement européen a adopté l'ambitieuse proposition soumise par le Commission : pour la première fois, toutes les possibilités d'apprentissage offertes depuis l'âge tendre jusqu'à cleui de la retraite seront couvertes par un seul et unique programme.
Télécharger l'article issu d'Objectif Formation n° 42 - Mars 2007 -> pastel

Lancement de Progress, le nouveau programme européen pour l'emploi
Doté d'un budget de plus de 700 millions d'euros, Progress financera des études, des activités d'apprentissage mutuel, des campagnes de sensibilisation et des mesures de soutien aux intervenants dans cinq grands domaines : l'emploi, l'inclusion sociale, les conditions de travail, l'égalité entre les femmes et les hommes, et la lutte contre la discrimination.
Lire l'article !
Inffo-Flash, n° 693 du 1er au 15 janvier 2007

Egalité hommes-femmes : création d'un institut européen
Créé par le règlement du 20 décembre 2006, le nouvel Institut européen pour l'égalité entre les hommes et les femmes est opérationnel depuis le 19 janvier. Financé par la Commission européenne, son objectif est de promouvoir et renforcer l'égalité, notamment dans toutes les politiques communautaires et nationales. Il a également pour but de lutter contre les discriminations liées au sexe, de sensibiliser les citoyens de l'Union européenne et de fournir une assistance technique aux institutions européennes et aux autorités des Etats membres.
Entreprise et carrières, n° 841 du 22 au 29 janvier 2007

Vers une ouverture des frontières de la formation continue
En France, les adultes se forment principalement sur leur temps de travail et peu dans la perspective d’obtenir un diplôme. Les relations qu’entretiennent le système éducatif et le marché du travail établissent une césure plus nette que partout ailleurs en Europe entre l’âge des études et celui de l’activité professionnelle.
En 2004, une réforme a cependant fait nettement évoluer le système de formation continue français. Les mesures mises en place, tel le droit individuel à la formation ou la période de professionnalisation, rénovent les liens entre apprendre et travailler. Suffiront-elles pour autant à faire bouger les frontières de la formation continue et à engager la France dans la voie ouverte par l’Europe, qui vise à créer un continuum d’éducation et de formation tout au long de la vie ?
Cereq Bref, n° 235 - novembre 2006

La Commision européenne, le Centre Inffo et l'Onisep, ensemble pour développer la mobilité des apprentis
Grâce au projet Départ "développer l'Europe par l'apprentissage et les réseaux transnationaux", financé dans le cadre de l'année européenne de la mobilité des travailleurs par la Commission européenne, le Centre Inffo et l'Onisep ont été choisis pour promouvoir et encourager la mobilité des apprentis français.
Supplément à Inffo-Flash, n° 693 du 1er au 15 janvier 2006

 

 

Financement de la formation

Vers une coopération OPCA-Pôle emploi
Dix-huit propositions pour améliorer la formation professionnelle des chômeurs ont été faites dans un rapport réalisé par Jean-Marie MARX, directeur général d'AGEFAFORIA (OPCA de l'agroalimentaire) et ancien directeur général adjoint de l'ANPE, à la demande de Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'État en charge de l'Emploi, et rendu public la semaine dernière.
Point phare, le rapport propose d'institutionnaliser une forme de coopération entre les OPCA et Pôle emploi qui aille au-delà des enjeux de gestion financière, en créant une cellule de coordination territoriale regroupant Pôle emploi, la région, les OPCA et le FONGECIF.
Entreprise & Carrières n° 988 -  du 9 au 15 février 2010

Réforme des OPCA en 2011 ?
L'Igas et le DGEFP préconisent que la refonte des OPCA soit opérationnelle pour 2011 pour avoir le temps de faire les concertations, les décrets et les opérations de dévolution entre OPCA et pour se caler sur une année calendaire.
Entreprise et carrière, n° 944 du 3 au 9 mars 2009

Évitons de trop compliquer les circuits de financement de la formation professionnelle
Entretien de Gérald LEFÈVRE : Président du Groupement des responsables de formation en entreprise.
Alors qu'une loi de réforme de la formation professionnelle est en préparation, le Groupement des responsables de formation en entreprise (Garf) souhaite  que la mise en œuvre du Fonds de sécurisation des parcours professionnels ne complique pas plus les circuits de financement de la formation
Entreprise et carrières, n° 944 du 3 au 5 mars 2009

Les OPCA ponctionnés de 100 millions d'euros
Pour financer la formation des publics les moins qualifiés, les OPCA devront prochainement verser une contribution de 100 millions d'euros. Ainsi, en ont décidé les partenaires sociaux, le 20 janvier dernier.
Entreprise et carrières, n° 939 du 27 janvier au 2 février 2009

Uniformation et le CCFP fusionnent, anticipant la réforme
Uniformation et le CCFP ont annoncé leur fusion, qui sera effective en janvier 2009. Entretiens croisés avec Yann POYET et Emmanuel VERNY, respectivement président et vice-président d'Uniformation et avec Jack POTAVIN, président du CCFP.
Inffo-Flash, n° 737 du 1er au 15 janvier 2009

L'État prévoit près de 3,625 milliards d'euros pour la formation en 2009
D'après le document budgétaire, annexé au PLF pour 2009, le projet de budget de la formation professionnelle est évalué à plus de 3 624 millions d'euros répartis principalement sur deux programmes : "Accompagnement des mutations économiques et développement de l'emploi" et "Accès et retour à l'emploi".
Inffo-Flash, n° 734 du 16 au 30 novembre 2008

Collecte des Opca : des milliards très convoités
Les entreprises françaises ont versé environ 6 milliards d'euros à leurs Organismes paritaires collecteurs agréés (Opca), Fonds d'assurance formation (FAF) et Fongecif, en 2007 et 2008, sur les masses salariales 2007. Des fonds qui attisent les convoitises.
Entreprise et carrières, n° 929/930 du 4 au 17 novembre 2008

L'Agefiph s'inquiète d'une "ponction" sur son budget formation
Un projet du gouvernement prévoit de prélever 50 millions d'euros, sur le budget de l'Agefiph.
Pour l'association, ce projet l'empêcherait d'élaborer une programmation à moyen terme, gage d'efficacité.
Info-Flash, n° 731 du 1er au 15 octobre 2008

Handicap : l'État se sert dans les caisses de l'Agefiph
L'État devrait amputer le budget de l'Agefiph à hauteur de 50 millions d'euros, pour équilibrer le projet de loi de finances 2009.
Entreprise et carrières, n° 921 du 23 au 29 septembre 2008

50% des Opca ont été contrôlés en 2007
813 employeurs, 433 organismes de formation, 49 collecteurs et 64 collectivités locales ont été contrôlés en 2007 par les services de contrôle de la formation professionnelle.
Entreprise et carrières, n° 943 du 24 au 30 juin 2008

Agefos PME/Opcaim
L'OPCA des PME et celui de la métallurgie rivalisent sur le service.
Dans un contexte de défiance vis-à-vis des Opca, les deux collecteurs musclent le service rendu à leurs adhérents. Qu'ils renforcent les outils  en ligne ou dopent  le conseil de proximité, tous deux parient  sur  l'externalisation de la gestion de la formation.
Liaisons sociales magazine, février 2008

CNFPTLV : vers des "comptes régionaux" de la formation
L'utilisation des fonds de la formation professionnelle suscite actuellement beaucoup d'interrogations. Dans ce contexte, les travaux de la Commission des comptes du conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie (CNFPTLV), présidée par Gabriel Mignot, prennent un relief particulier.
Inffo-Flash, n° 715 du 1er au 15 janvier 2008

La dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l'apprentissage en 2005
25,9 milliards d'euros, tel est le montant de la dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l'apprentissage en 2005. L'effort de formation de la nation reste stable, à 1,5% du PIB. L'année 2005 a été marquée par la mise en place de la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie.
Les grandes entreprises ont largement recouru à la période de professionnalisation qui vise à favoriser le maintien en emploi des salariés. 223 millions d'euros lui ont été consacrés. Les fonds dédiés à l'apprentissage ont continué à progresser. Ceux consacrés à l'alternance se sont redressés en 2005, les contrats de professionnalisation simplifiant et remplaçant progressivement les anciens contrats en alternance. En revanche, le Droit individuel à la formation (DIF) n'a pas connu un essor immédiat en 2005. L'État a réorienté sa dépense de formation en direction des jeunes en difficulté d'insertion, dans le cadre de la mise en œuvre du Plan de cohésion sociale. La politique d'accompagnement de ces publics a été renforcée avec la création du Contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS).
En revanche, avec la fin des Stages d'insertion et de formation à l'emploi (SIFE), la contribution directe de l'État au financement de la formation continue des demandeurs d'emploi s'est réduite en 2005.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2007.11-45.3.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 45.3, novembre 2007

Formation : la fin de l'obligation légale ?
La suppression de l'obligation légale et fiscale de financement de la formation professionnelle est dans l'air. Elle aura un impact sur les Opca, leur collecte et donc sur l'idée même de mutualisation des fonds, si la logique conventionnelle ne prend pas le relais.
Au sommaire :
- Collecte 2007/2006 : 4,7 milliards d'euros récoltés
- Collecte 2007/2006 : les raisons des variations
- Opca : 50 millions de collecte, çà  passe ou çà casse
- Gestion du Dif : l'Agefos Pme est prévoyante
- Entretien avec Jean-Pierre Willems, consultant RH : "pas de suppression, sans compensation"
Entreprise et carrières, n° 878/879 du 30 octobre au 17 novembre 2007

Le budget de la "mission travail et emploi" a besoin d'un milliard d'euros pour boucler 2007
Auditionné par la commission des finances de l'Assemblée nationale, Jean GAEREMYNCK (DGEFP) a indiqué qu'il manquait un milliard d'euros pour boucler le budget 2007 de la "mission travail et emploi", dont 400 millions pour le Fonds de solidarité, 300 pour les contrats aidés et 100 pour les allocations de fin de formation.
Inffo-Flash, n° 707 du 1er au 15 septembre 2007

Financement de la formation
Les négociations entre partenaires sociaux se poursuivent pour, enfin trouver des solutions opérationnelles à l'application du Droit individuel à la formation (DIF) aux personnels en contrat à durée déterminée.
Entreprise et carrières, n° 862 du 19 au 25 juin 2007
Financement de la formation : Opca, consommez !
La DGEFP réduit la capacité de thésaurisation des Opca sur la professionnalisation.
Entreprise et carrières, n° 857/858 du 15 au 28 mai 2007

Financement de la formation : la Cour des comptes a rendu son rapport
La Cour des comptes pointe les défaillances des modes de collecte et de gestion des fonds de la formation. Dans son rapport qu'elle vient de rendre public, certains Opca qu'elle a contrôlés et la DGEFP sont épinglés.
Entreprise et carrière, n° 844 du 13 au 19 février 2007

Formation à distance

Le e-learning, c’est mieux à plusieurs
Le e-learning se développe pour répondre aux besoins d'industrialisation et d'individualisation de la formation.
Mais les salariés apprenants, peu friands de l'exercice en solo, préfèrent la formation à distance partagée avec les collègues, la hiérarchie ou le formateur.
Entreprises et carrières, n° 1039, du 8 au 14 mars 2011

Les nouveaux usages des TICE
Appliquées à l'enseignement, les Technologies de l'information et de la communication (TICE) sont devenues d'un usage quotidien.
Les TICE sont partout. Les technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement ont révolutionné la pédagogie. Désormais, de l'école à l'université, via les écoles d'ingénieur, les réseaux numériques ont tissé leur toile. 

Les TICE sont au centre d'un colloque organisé conjointement par les quatre universités de Lorraine, à Nancy et à Metz. Des universités qui partagent une même plateforme d'accès aux ressources pédagogiques numériques, ont développé des projets communs comme un système de web conférence, et mise en place d'un certificat commun , C2l, destiné aux enseignants. Tous ne sont pas encore convaincus. Il reste «des aficionados de la craie et du tableau noir», regrette Michel ROBERT, le président du comité d'organisation.

D'ailleurs, les exposés et débats qui vont se succéder pendant deux jours seront accessibles sur le net. On en attend des idées, des propositions sur de nouveaux usages. «Les universités ont mis les tuyaux en place, maintenant, il faut réfléchir à ce qu'on y fait passer et comment on les utilise», ajoute Michel ROBERT. 
Certains profs sont super-branchés. À l'instar de cette enseignante nancéienne qui se sert de Twitter pour échanger avec ses élèves. Rapide, ludique. Attractif. Avec ces nouvelles technologies appliquées à l'enseignement, la distance est abolie, l'espace-temps modifié, on travaille en réseau, on échange sur sa pratique sur des forums.

Des tuteurs
Rudement intéressant pour les salariés qui veulent poursuivre ou reprendre les études. «Les ressources en ligne sont accessibles à tout moment, explique Vincent BELLAIS chargé de la formation continue. On a travaillé avec des techniciens BAC+2 qui avaient trois ans d'expérience et voulaient devenir ingénieurs. Avec cette technologie, le taux de réussite est le même que pour les cours non virtuels» Il cite encore l'exemple du DU de chirurgie robotique. La prise en main du robot est filmée, découpée en séquences. Quant les futurs chirurgiens arrivent en stage, ils ont déjà intégré les gestes. Un gain de temps qui ne saurait faire oublier qu'il faut à tout prix maintenir un accompagnement fort.
C'est ce que souligne Elisabeth COUNIL, spécialiste des TICE et enseignante à l'IUFM : «Il ne suffit pas d'avoir les ressources numériques, il faut un apprenant, pour garder le contact à tout prix. De nouveaux métiers se créent, ce sont les tuteurs.»
MR
Républicain Lorrain - 7 décembre 2010

 

L'OPCA CGM lance deux plateformes e-learning
L'OPCA de la communication graphique et des multimédias va tester une offre e-learning portant sur la gestion de la couleur en "prépresse"" et sur le contrôle et la certification des PDF pour l'impression. Une vingtaine de stagiaires va participer à cette phase de "bétatest" jusqu'à la fin mai. Une première pour la branche.
Voici deux ans, les partenaires sociaux de la section paritaire "imprimerie" de la branche ont décidé d'agir pour pallier les difficultés d'accès à la formation des salariés des plus petites entreprises et les plus éloignées géographiquement des centres de formation. Quelles solutions leur offrir dans un milieu professionnel où les évolutions technologiques ne cessent de s'additionner ?
Une étude d'opportunité a incité les instances de la branche à se pencher sur la faisabilité d'un projet FOAD qui permettrait une mise à jour des compétences, tout en évitant les blocages liés au départ en formation.
Une deuxième étude, réalisée par un consultant et deux organismes de formation, a permis ensuite d'identifier les deux domaines où les besoins sont les plus importants : la gestion de la couleur en "prépresse" et le contrôle et la certification des fichiers PDF pour le print, pour lesquels peu de personnes sont formées.
Une fois le pojet FOAD validé par le conseil d'administration, l'OPCA devenu maître d'ouvrage, a chargé les deux organismes de formation conventionnés par la branche Mediagraf et Amigraf, de transposer leurs modèles pédagoqiques présentiels dans un format de formation à distance. En parallèle, KTM Advance a été choisi pour configurer la plateforme - qui vient donc d'être livrée. "Nous sommes en quelque sorte au milieu du gué ! Nous abordons l'étape importante du modèle de commercialisation de cette offre", observe Bernard TRICHOT.
Pour cela, l'OPCA CGM a choisi de s'appuyer sur son réseau d'organismes de formation habilités à délivrer les CQP de la branche. "L'idée est que ces huit organismes habilités par la CPNE soient les relais de diffusion : nous allons signer des conventions avec chacun d'entre eux pour qu'ils délivrent cette formation en FOAD et s'investissent dans cette nouvelle forme de pédagogie", précise Bernard TRICHOT.
Deux parcours de formation de sept heures chacun sont donc proposés, représentant 35 heures de présentiel.  Tout est ouvert quant à l'organisation du temps, mais la durée totale de la formation ne doit pas dépasser deux mois.
La plate-forme entre en phase de test : vingt stagiaires, dont les parcours de formation sont entièrement pris en charge sur les fonds mutualisés, vont se former à distance tout en veillant à inventorier les difficultés rencontrées. Fin mai, les derniers ajustements pourront être apportés - avant la commercialisation de l'offre en septembre.
Sandrine GUÉDON
Centre INFFO n° 764 du 16 au 31 mars 2010

E-learning : un accélérateur de formation
Le e-learning ne connaît pas la crise, assurent les prestataires et les experts. Le souci des entreprises de réaliser des économies pourrait même accélérer son développement.
Au sommaire de cette enquête : 

  1. Les responsables formation ont professionnalisé leur recours au e-learning débarassé des fantasmes qu'il suscitait.
  2. Un usage raisonné et parfois systématique du e-learning se met en place.
  3. La crise et la réforme de la formation professionnelle pourraient doper le recours, par les PME à cette modalité pédagogique, si les investissements financiers nécessaires sont assumé, notamment via les Opca.

Entreprise et carrières, n° 948 du 31 mars au 6 avril 2009

Pour le Cned, l'enseignement à distance est la solution d'avenir
Révélée le 8 octobre, lors de la conférence de presse de rentrée du Cned, l'annonce de la création, courant 2009, d'une direction commerciale par Jean-Michel LACROIX, recteur et directeur général, résume la stratégie offensive du premier établissement d'enseignement à distance européen
Inffo-Flash n° 733 du 1er au 15 novembre 2008

E- learning : la mixité et l'ingénierie au pouvoir
Innovant, le e-learning bouscule les habitudes au plus grand bénéfice de l'ensemble du système de formation. La FOAD apparait désormais comme une innovation pérenne. Mais les études sur les usages peuvent réserver des surprises.
Au sommaire du dossier :
-  Pourquoi déployer un dispositif de e-formation ? L'exemple des douanes
-  Mutualisation, mode d'emploi
-  Pourquoi mutualiser ? La réponse d'un organisme de formation
-  L'achat réussi d'e-learning en entreprise
-  Peut-on encore former sans innover ?
-  "Bientôt, on ne parlera plus de e-formation"
-  All about e-learning
Inffo-Flash, n° 733 du 1er au 15 novembre 2008

Tuteur à distance, entre fonction et métier
Alors que T@D, la communauté de pratiques des tuteurs à distance, vient de se doter d'un nouveau site portail, Jacques RODET, son fondateur précise les contours de cette évolution du métier de formateur.
Inffo-Flash, n° 719 du 1er au 15 mars 2008

Vitra, centre virtuel européen de formation aux arts et techniques du verre
Vitra est un projet Socrates-Leonardo da Vinci qui recourt de manière exemplaire à l'e-learning-vidéo, pour aider à la transmission de techniques spécifiques issues de quatre pays partenaires (Italie, République tchèque, Suède, France).
Inffo-Flash, n° 713 du 1er au 15 décembre 2007

Intégrer les TIC dans la formation des adultes peu qualifiés
La DGEFP vient de rendre public le rapport "Mesures d'impact des dispositifs de formation" rédigé à sa demande.
Par Hugues Lenoir, enseignant et chercheur à l'Université Paris-X.
Inffo-Flash, n° 694 du 16 au 31 janvier 2007

Ces entreprises qui font le choix du e-learning
Paradoxe du e-learning : les entreprises y ont de plus en plus recours, du fait de l'urgence des chantiers de formation et de la baisse du coût des produits. Mais l'évaluation de l'efficience des opérations e-learning est encore bien lacunaire.
Entreprise et carrières, n° 852 du 10 au 16 avril 2006

Formation initiale

Les 40 ans de l’INPL
23 000 ingénieurs, 3 700 docteurs et 9 500 diplômés de DESS, DEA et master ont été formés pendant 40 ans à l'Institut National Polytechnique de Lorraine (INPL) qui regroupe actuellement 7 écoles d'ingénieurs.
Avec la création de l'Université de Lorraine (UDL) L'INPL souhaite "créer des concepts nouveaux de formation, renforcer l'attraction des diplômes d'ingénieur français à l'international et s'affirmer comme partenaire pour les acteurs socio-économiques".
Est Républicain Nancy - 11 décembre 2011

Diplômés en 2010 : situation professionnelle en 2011
La situation des jeunes diplômés s'améliore !
Interrogés au printemps 2011, 8 mois après l'obtention de leur diplôme, 71% des jeunes diplômés de la promotion 2010 se déclarent en emploi, soit une hausse de 7 points par rapport à l'année précédente. Seuls 24% sont encore en recherche de leur premier emploi. Après une année 2010 difficile, l'emploi des jeunes diplômés est à nouveau sur une tendance favorable.
Enquête Apec du 1er au 29 avril 2011 - septembre 2011

La «bulle» des formations environnementales
Les sortants des formations liées à l'environnement rencontrent plus de difficultés d'insertion que leurs homologues issus d'autres spécialités. En cause, une offre de diplômés qui dépasse les besoins des entreprises. Ce constat général masque néanmoins des différences selon les niveaux et le contenu des formations.
La croissance de l'emploi environnemental ne suffit pas à absorber les quantités toujours plus importantes de diplômés dans ce secteur. En 2008, l'emploi environnemental dans les éco-activités représentait 405 000 emplois, soit une hausse de 2,9% par rapport à 2007, pour une évolution de 0,6% pour l'ensemble des emplois en France.
Bref du Céreq, N° 289, juillet 2011

L’université de Lorraine est née
Forte de 46 unités de formation et de recherche (UFR), écoles et instituts, 53 000 étudiants, 3 700 enseignants et enseignants-chercheurs, 80 laboratoires et quelque 3 000 personnels administratifs : c'est un véritable géant qui est né et qui prend place dans le top 10 des universités françaises.
Le décret n° 2011-1169 daté du 22 septembre 2011 et portant création de l'université de Lorraine a été publié, au Journal officiel.
L'objet du décret dit tout ou presque : «Création d'un nouvel établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel constitué sous la forme d'un grand établissement dénommé -université de Lorraine-, regroupant l'Institut national polytechnique de Lorraine et les universités de Metz, Nancy I et Nancy II».
Est Républicain, 25 septembre 2011

 

Le diplôme : un atout gagnant pour les jeunes face à la crise
Le diplôme reste le meilleur atout pour accéder à l'emploi dans de bonnes conditions.
Télécharger l'enquête
Source : Bref du CEREQ - n° 283 - Mars 2011

Relativiser l’opposition entre diplômes de métier et diplômes transversaux
L'opposition entre diplômes dits «de métier» et diplômes transversaux doit être relativisée.
Elle masque des différences et des proximités, notamment en termes d'insertion de leurs titulaires. Pour comparer les diplômes, mais aussi pour évaluer la réforme du bac pro, plusieurs variables déterminantes doivent être prises en compte. L'analyse de deux bacs pros industriels, emblématques des deux catégories concernées, en fournit l'illustration.
Bref Céreq, n° 280, décembre 2010

Les ambitions de l'école de la deuxième chance
L'école de la deuxième chance de Thionville, institution impulsée par l'État et le Conseil Régional, a ouvert ses portes il y a près d'un an. Plus d'une centaine de stagiaires ont bénéficié de cette opportunité.
Dans les anciennes salles de classe de l'école Saint-Hubert de Thionville, les stagiaires écoutent attentivement Kévin MEKHTOUB, le formateur référent. Le groupe vient d'entamer, depuis trois jours à peine, la session au sein de l'école de la deuxième chance. Les stagiaires découvrent les lieux et le contenu des cours, tout en sachant pertinemment les raisons de leur présence. «Pour une remise à niveau», déclare Sihem. «Et trouver du boulot derrière», ajoute Mickaël.
Ils ont de 16 à 25 ans et viennent là pour se donner les moyens de réussir. Une deuxième chance et de sacrées motivations.

Recrutement
«Les jeunes gens sont envoyés par la Mission Locale du Nord mosellan, le Pôle emploi, voire les services sociaux» rappelle Christine MIALET, responsable du pôle E2C Lorraine Nord. Avant d'intégrer les salles de cours, ils sont dans un premier temps conviés à des réunions d'informations collectives où la structure leur est présentée, avant de passer des entretiens individuels d'évaluation et de motivation. 
Les stagiaires sont supposés être sortis du système scolaire depuis six mois, sans qualification. «S'ils sont titulaires d'un diplôme, précise le responsable, nous faisons une demande de dossier au Conseil Régional».
Débouchés
Les élèves disposent de 1 015 heures de formation. Soit 455 heures en entreprises et 560 heures au centre de formation. Tous ne dépensent pas leur quota horaire, si bien que l'école peut renouveler les contrats. «Nous bénéficions d'un financement pour 80 contrats, détaille la responsable, mais nous avons déjà recruté 131 jeunes parce qu'ils ne font pas tous le parcours de 1 015 heures.» En effet, au-delà des abandons pour causes aussi distinctes que déménagement, grossesse ou incarcération, d'aucuns trouvent une issue avant la finalisation de la formation. «Certains repartent en formation initiale», précise Christine MIALET, tout en détaillant les fiches des anciens stagiaires réorientés en BAC Pro comptabilité, BEP carrière sanitaire, formation de coiffeur ou en contrats de professionnalisation... Sans parler des débouchés par contrat.

Christine MIALET n'aborde aucune statistique. «Elles n'ont pas encore été faites». Elle avance un taux national qui affiche une moyenne de 62% de réussite.
Formation et philosophie
Il est des stagiaires qui poussent la porte de cette école, portant sous le bras un projet bien défini. «On les aide alors à rechercher des entreprises pour le mener à bien. Nous leur conseillons également de changer de lieu de stage, pour leur faire découvrir des structures différentes.» À l'école, outre le travail avec les référents, afin de peaufiner voire de monter un programme d'avenir, les stagiaires réabordent les fondamentaux : maths, français, informatique, communication, sport, arts plastiques, coatching de vie. Rien de comparable à un enseignement classique. L'école s'impose une philosophie qui repose sur «l'individualisation des parcours».
Ensuite, la motivation profonde apporte des garanties de réussite : témoignages !
Anne RIMLINGER-PIGNON
Républicain Lorrain - Édition Thionville - 9 novembre 2010 

L'Onisep et le Centre Inffo conjuguent leurs efforts pour mieux informer les publics
L'Onisep et le Centre Inffo ont conclu le 7 mai dernier une convention de partenariat visant à assurer la synergie des outils développés par chacun des organismes dans le cadre de leur mission publique d'information.
Inffo-Flash, n° 747 du 1er au 15 juin 2009

Consultation sur l'orientation du COE
Le groupe de travail sur l’orientation mis en place par le gouvernement pour alimenter la réforme de la formation, piloté par le Conseil d’orientation pour l’emploi (COE), a rendu public le 12 janvier le résultat d’une vaste consultation sur l’orientation scolaire et professionnelle. Cette consultation sera intégrée au rapport du groupe de travail qui devrait être présenté le 20 janvier.
Experts, représentants d’institutions mais aussi collégiens, lycéens, parents d’élèves et salariés ont été consultés via le site internet du COE (www.coe.gouv.fr) entre le 3 novembre et le 19 décembre 2008. Témoignages, ressentis, expériences personnelles, constituent donc la matière première de cette consultation.
Trois forums ont été ouverts : un destiné à l’orientation dans l’emploi, un autre aux scolaires et à leurs parents ainsi qu’à la communauté éducative et un consacré à l’enseignement supérieur. Soit au total 27 000 consultations et plus de 450 contributions.
Le Quotidien de la Formation, 13 janvier 2009

Le choix de l'orientation face à l'emploi
Existe-t'il un lien entre difficultés d'insertion et choix d'orientation ? Six ans après la fin de leurs études, des personnes de tous niveaux et spécialités de formation ayant connu un accès à l'emploi difficile revisitent leurs choix et leurs parcours.
Rares sont ceux qui récusent la valeur de la formation. Néanmoins, l'évaluation qu'ils font à posteriori de son utilité sur le marché du travail varie selon leur niveau. Une catégorie semble particulièrement fragile, le niveau intermédiaire de formation, des bacheliers aux titulaires d'un niveau ou d'un diplôme BAC+2, généralement universitaires. Ils jugent plus que les autres, avoir eu des difficultés à utiliser les acquis de la formation initiale, tant pour décrocher un emploi que pour pour ensuite exercer leur activité ; ils connaissent également des réorientations plus fréquentes. La question pointée par ces jeunes moyennement qualifiés est celle du manque de finalité professionnelle des formations suivies.
Bref Céreq, n° 258, novembre 2008

Acteurs et territoires de l'orientation scolaire : un exemple aquitain
Les acteurs qui interviennent dans les choix d'orientation des élèves sont nombreux et variés. Professionnels et intervenants institutionnels au sein du système scolaire agissent ainsi aux côtés d'acteurs "profanes", aux premiers rangs desquels se trouve l'entourage des élèves.
Leurs actions s'inscrivent dans un contexte territorial dont l'analyse permet de mieux comprendre les processus de choix ainsi que l'organisation du système.
Le territoire peut s'imposer comme une contrainte freinant la mobilité de certains élèves et pénalisant leur niveau de qualification.
Il pose également, sur un plan opérationnel pour les décideurs publics, la question des niveaux pertinents de coordination des acteurs. Une étude menée en Dordogne permet d'illustrer l'ensemble de ces thématiques.
Céreq Bref, n° 256, septembre 2008

Écoles de la deuxième chance : un partenariat qui porte ses fruits
Longtemps expérimentales, les écoles de la deuxième chance (E2C) se multiplient. Un label sera décerné aux établissements par une commission indépendante à partir de la fin de l'année.
La Gazette des communes, n° 31, 25 août 2008

Sciences-Po propose deux nouvelles formations diplômantes
Dans la continuité de son offre de formation à destination des responsables ressources humaines et des managers, Sciences-Po Paris ouvre en janvier 2009 deux nouvelles formations diplômantes.
Inffo-Flash, n° 727 du 1er au 31 juillet 2008

Être diplômé de l'enseignement supérieur, un atout pour entrer dans la vie active
Posséder un diplôme de l'enseignement supérieur demeure un atout certain pour entrer sur le marché du travail. Sans être insensibles aux  aléas conjoncturels, les diplômés du supérieur sont loin de connaître les difficultés des autres débutants. Tous ne sont pas logés à la même enseigne. 
À niveau de diplôme équivalent, ceux issus de filières professionnelles, entrent dans la vie active dans de meilleures conditions que les diplômés de filières générales.
De même, les jeunes issus de spécialités industrielles ou scientifiques s'insèrent plus aisément que ceux issus de spécilaités tertiaires ou de sciences humaines.
Par ailleurs, les jeunes qui quittent l'enseignement supérieur, et notamment une filière générale, sans y avoir obtenu de diplôme sont plutôt en difficulté. Beaucoup ont d'ailleurs repris des études ou entamé une formation trois ans après avoir quitté le système éducatif.
Bref Céreq, n° 253, juin 2008

Faire évoluer et enrichir les pratiques d'aide à l'orientation
Des professionnels se mettent "en recherche " ensemble pour moderniser l'orientation professionnelle.
Conseil en pratiques et analyses sociales, n° 41, mai 2008

Les universités face à l'orientation
Les université ont désormais comme mission d'aider à l'orientation et à l'insertion des étudiants. Des initiatives existent déjà qui visent à apprendre aux jeunes à faire des choix éclairés.
Liaisons sociales magazine, janvier 2008

Evolution du métier d'enseignant : des attentes et des doutes
En attendant son livre vert, les attentes suscitées par les propositions à venir de la commission sur l'évolution du métier d'enseignement croissent. En même temps que les doutes sur leur efficacité.
Républicain lorrain - 25 octobre 2007

L'orientation : un système à revoir
Une étude menée par le conseil économique et social sur les jeunes lorrains de 16 à 25 ans révèle un ressentiment en matière d'orientation.
Est Républicain - 27 septembre 2007

Conseiller principal d'éducation: un métier au cœur des enjeux sociaux
Le métier de Conseiller principal d'éducation (CPE) est en redéfinition permanente. Ses fonctions se sont fortement renouvelées sous l'effet des transformations sociales et scolaires. La façon de le mettre en œuvre varie selon l'établissement et la qualité du cadre partenarial.
Au quotidien, les CPE sont souvent conduits à accomplir dans l'urgence des tâches qui ne relèvent pas de leur champ de compétences mais d'un travail que les autres professionnels de la communauté éducative ne peuvent ou ne veulent pas assumer.
Nombre d'entre eux tentent d'opposer une résistance à cette assignation et, au-delà, de construire une éthique qui donne sens et cohérence à un agir professionnel dont la finalité n'est pas seulement la réussite scolaire des élèves mais aussi l'épanouissement de chaque jeune.
http://www.cereq.fr/pdf/b242.pdf
Bref Cereq, n° 242, juin 2007

Préparer les étudiants à la mondialisation
Stage à l'autre bout du monde, double diplôme, professeurs étrangers... Les grandes écoles redoublent d'efforts pour sensibliser leurs étudiants aux carrières internationales. Mondialisation et exigences des entreprises obligent.
Entreprise et carrières, n° 859 du 29 mai au 4 juin 2007

 

Insertion socio-professionnelle

Un pacte pour l’insertion
Le Conseil Général de Meurthe et Moselle et des partenaires tels que pôle emploi, le conseil régional, l'ARS, les Chambres consulaires... ont signé un pacte pour faciliter le retour à l'emploi de personnes en difficulté.
Le pacte, qui s'appuie sur formation, santé et services, vise à intensifier les partenariats. "Il nous faut innover, chercher de nouvelles formes de pratiques et d'organisation" précise M. CORZANI, vice-président du CG54.
Est Républicain - 7 décembre 2011

Sur les rails de la stabilisation dans l'emploi après dix ans de vie active
Le Céreq a suivi pendant 10 ans l'évolution de la situation professionnelle des jeunes sortis du système éducatif en 1998. Cette génération s'est insérée rapidement, a connu de nombreux changements professionnels durant les trois premières années de vie active, puis s'est stabilisée. Cependant, des inégalités dues au diplôme persistent encore, ce dernier restant le principal facteur de protection contre le chômage.
Dans un contexte macroéconomique favorable de 1998 à mi-2001, les jeunes sortis du système éducatif en 1998 se sont bien insérés. Dix ans après, près de 89% d'entre eux sont en emploi et leur situation est stable : la grande majorité ont des contrats à durée indéterminée, et en moyenne, ils sont chez le même employeur depuis cinq ans et demi. 
Leur taux de chômage a baissé régulièrement juqu'en 2008, leur sentiment de satisfaction s'améliore mais leur inquiétude s'accroît alors que la conjoncture se dégrade. Ces indicateurs généraux nuancent ainsi nombre d'idées reçues sur l'emploi et le chômage des jeunes.
Source : BREF du CEREQ, n° 285, mai 2011

«Passeur d’emploi» met en relation jeune demandeur d’emploi et parrain
Pour sa 5ème édition, la chaîne de l'innovation a distingué le projet «Passeur d'emploi», une plateforme multi-canal qui a vocation à développer le parrainage en ligne pour que les jeunes en recherche d'emploi bénéficient des conseils et de l'encadrement d'une personne expérimentée.
Simple d'utilisation, «Passeur d'emploi» fait appel aux outils du web 2.0 (vidéo, chat...) afin de faciliter la prise de contact entre le jeune et son parrain, tout en s'affranchissant des contraintes liées à une rencontre physique. Le jeune qui souhaite s'inscrire à «Passeur d'emploi» se voit proposer un parrain en rapport avec le domaine d'activité qui l'intéresse. À ce titre, un moteur de recherche par affinité et pertinence des profils permet au jeune de trouver facilement le parrain qui lui correspond. Celui-ci l'aide dans ses choix d'orientation ou sa recherche de travail, en lui faisant partager ses expériences et en lui faisant mieux connaître son métier et le milieu professionnel. L'objectif est de cibler plus efficacement les attentes du jeune afin d'éviter qu'il ne postule à des offres inadaptées à son profil.
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1493, 23 mars 2011

L’insertion, secteur fragile
Alors que, dans une logique de performance, l'État leur en demande plus, les structures d'insertion par l'activité économique ne voient pas avancer la réforme de leur financement.
Faute de contrats aidés en nombre suffisant pour employer des personnes en insertion dans son atelier, l'association Libre Objet a connu une fin d'année difficile.
LIAISONS SOCIALES MAGAZINE, n° 119, février 2011

Insertion des jeunes : l'alternance, vecteur d'emploi durable ?
Facteurs d'insertion pour les jeunes, les contrats d'apprentissage et de professionnalisation se révèlent, pour les entreprises, des outils efficaces dans leur politique de recrutement.
Pourtant, l'alternance reste cantonnée aux plus petites d'entre elles. Et le contexte économique n'est pas favorable au développement massif de l'alternance dont le gouvernement fait une priorité.
Au sommaire de l'enquête :
- Allemagne : l'alternance confrontée au manque de candidats
- Banque Courtois : l'apprentissage, voie privilégiée pour les jeunes
- EDF : l'alternance à tous les niveaux
- Allianz France : un effort au service de la profession
- Quille construction : l'alternance adaptée aux publics en insertion
- Entretien avec Sabina Issehnane, chercheuse au Centre d'étude de l'emploi : « L'alternance joue avant tout sur la file d'attente »
SARFATI Elodie
ENTREPRISE & CARRIERES, n° 1032, 18/01/2011, (pp. 20-29)

Les quatre voies de qualification des jeunes sont indépendantes et peu concurrentes (rapports du CNFPTLV)
Quelles sont les évolutions profondes des différentes voies de qualification et d’insertion des jeunes des années 2000 [1] ? Comment les politiques régionales se sont-elles adaptées ? Comment gèrent-elles la tension entre la hausse des qualifications et la persistance des sorties non qualifiées ? La concertation et la coordination favorisent-elles une meilleure cohérence de cette offre diversifiée et le plan régional de développement des formations a-t-il un effet dans cette régulation ? Les PRDF et les contrats d’objectifs territoriaux (COT) sont-ils efficaces au plan territorial ? Autant de questions auxquelles le Conseil national de la formation tout au long de la vie (CNFPTLV) a voulu répondre.

Le Conseil a commandé deux études, l’une au Centre d’études et de recherches sur les qualifications (Cereq) et l’autre à Amnyos (Cabinet de consultants), qui ont permis de «mieux mesurer les permanences et les inflexions des politiques qui se mènent, pour partie, sur le long terme et en apprécier les effets» et, grâce à la prise en compte des spécialités de formation, «d’enrichir la lecture par voie de qualification et par niveau.» Le CNFPTLV constate que ces dernières à des conditions d’insertion professionnelle et à des métiers distincts. En conséquence, il estime que cette variable doit être prise en compte pour mettre les quatre voies de qualification en cohérence.

Les études mettent en évidence l’indépendance des différentes voies et l’absence de concurrence entre elles car «chacune a son propre fonctionnement, sa propre évolution, son propre public, ses propres financements». Il existe cependant une articulation entre l’apprentissage et la formation par voie scolaire, notamment dans le cadre de concertations ou d’outils communs, renforcés par un système juridique commun et des financements croisés.

Pour articuler les voies de qualifications, la branche professionnelle est l’échelon de réflexion quant à la définition de l’offre, l’analyse des besoins, l’engagement réciproque entre acteurs, la révision des objectifs et au suivi de leur mise en œuvre, alors que le territoire est le lieu d’ingénierie des parcours. D’où les difficultés qui perdurent (croisement branches/territoires ; défaut de structuration des acteurs sur le territoire ; hétérogénéité des méthodes et outils…).

Les études pointent également les différences de structuration des branches professionnelles au niveau régional et la difficulté de confier un mandat explicite à l’interprofessionnel. Difficile pour celles qui sont peu représentées ou peu structurées «d’assurer l’information et la concertation nécessaires» surtout que le niveau interprofessionnel n’a pas forcément le mandat pour assurer ces fonctions.

Elles notent que les documents régionaux, y compris les PRDF, « relèvent plus de déclaration d’intentions et de grands axes généraux que de déclinaisons concrètes et opérationnelles engageant l’ensemble des acteurs. »

Alternance
Concernant les contrats en alternance, les études commandées par le CNFPTLV «invitent à mieux analyser l’hétérogénéité de ces contrats, notamment pour ce qui est des contrats diplômants qui inter-agissent avec les autres voies de formation et avec la programmation régionale de l’offre.» Elles pointent par ailleurs que l’offre de stages régionaux a été affectée par l’application du code des marchés publics, qu’elle pose «des difficultés d’articulation et de positionnement dans l’ensemble des quatre voies» et que certaines régions ont souhaité «re-centraliser», à l’échelle régionale, la passation de commande dans le champ des stages régionaux.

La difficulté d’articuler les quatre voies n’est pas facilitée par la campagne de soutien à l’apprentissage qui augmente l’offre de formation sur les niveaux supérieurs et les met en concurrence avec les niveaux V et IV.

Les acteurs régionaux voient l’articulation entre les quatre voies comme un enjeu majeur qui constitue, selon les rapports «la pierre angulaire des PRDF», alors que les acteurs territoriaux sont plus concernés par l’accès à la qualification, à l’emploi et aux sorties sans qualification. D’ailleurs il est difficile de faire le lien entre ces dernières et les voies d’apprentissage, car les acteurs sont différents.

Selon les études, les freins à la concertation autour de l’articulation sont d’abord d’ordre organisationnel, notamment à cause du cloisonnement entre les services des Conseils régionaux, d’ordre administratif du fait de l’abondance procédurale, d’ordre temporel car les formations sont soit sur rythme pluriannuel ou ouvertes « au fil de l’eau » mais elle souffre aussi du manque de volontarisme politique.

 
[1] Voie scolaire, apprentissage, contrats en alternance et stages des Conseils régionaux
Béatrice DELAMER
Le Quotidien de la formation n° 1 427 - 10 décembre 2010
 

RSA : le conseil général crée une formation pour les "équipes pluridisciplinaires"
Dans la loi sur le RSA votée en décembre 2008 et entrée en application le 1er juin 2009, Martin HIRSCH, haut- commissaire aux solidarités actives, avait souhaité que des "équipes pluridisciplinaires" soient mises en place.
Composées de salariés du Conseil Général, de Pôle emploi, mais aussi de personnes bénéficiant du RSA, elles sont chargées d'émettre un avis des dossiers. Ces équipes peuvent être sollicitées, par exemple, lorsqu'un bénéficiaire du RSA doit être réorienté dans son "parcours social", qui permet de lever les freins à l'employabilité. La personne peut être suivie par une association ou, par exemple, par une assitante sociale, le but étant de ne pas perdre le lien avec "son parcours emploi", qui, lui, fait l'objet d'un accompagnement par le personnel de Pôle emploi. Ces équipes sont également consultées sur l'ensemble des réductions ou des suspensions des allocations de RSA.
La Meurthe-et-Moselle, qui compte 20 000 bénéficiaires du revenu de solidarité active, a constitué sept de ces équipes pluridisciplinaires, dont six sur les différents territoires du département, et une "départementale".
Centre INFFO n° 765 du 1er au 15 avril 2010

PAIO de Metz-Campagne : aider les jeunes à l'insertion
La PAIO de Metz-Campagne remplit une mission de service public pour l'insertion professionnelle et sociale des jeunes. Bilan de l'année 2009.
La PAIO de Metz-Campagne intervient sur les cantons d'Ars-sur-Moselle, Vigy, Pange, Verny, Montigny-lès-Metz et Delme. 
Son rôle est d'aider les jeunes, âgés de 16 à 25 ans révolus, à résoudre l'ensemble des problèmes que pose leur insertion professionnelle et sociale en assurant des fonctions d'accueil, d'information, d'orientation et d'accompagnement par différentes actions.

Création d'une mission locale
En 2009, on constate que 845 jeunes ont été accueillis en entretien personnalisé, dont 24,4% ont accédé à une formation et 27,5% ont accédé à un emploi sur cette période.
À l'ordre du jour : évolution de la structure dans les prochaines années, avec la création d'une mission locale sur le bassin d'emploi de Metz, dont le but est d'optimiser les services rendus aux jeunes en accompagnement social et professionnel sur ce bassin.

Accompagnement des jeunes
Le Contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS) permet d'accompagner les jeunes en difficulté vers un emploi durable. L'accompagnement est individualisé, régulier et global. Il est réservé aux jeunes ayant un niveau inférieur ou égal au BAC +2 non validé.
Contact : PAIO de Metz-Campagne
66 rue de Pont-à-Mousson - 57950 Montigny-lès-Metz
Tél. 03 87 20 02 23
Républicain Lorrain - 8 février 2010

 

 

Institution de formation

Responsable formation : l’ère de la complexité
La fonction formation s'est complexifiée au gré des réformes et des exigences financières. Interrogés par leur groupement professionnel, le Garf, les responsables formation dressent un portrait très complet de leur profil et de leurs activités.
La population des responsables formation se compose aujourd'hui de deux profils : les anciens, arrivés après une précédente carrière dans une autre fonction ; et les nouveaux - surtout nouvelles -, recrutés plus récemment directement à la RH.
Qui sont les responsables formation ? Très majoritairement des femmes (69%) et, de manière significative (40%), ils et elles sont agé(e)s de plus de 45 ans. En termes d'années d'ancienneté dans la fonction, 44% cumulent plus de dix ans, mais 32% moins de cinq. Il s'agit bien sûr d'une population largement diplômée : le diplôme le plus élevé est supérieur à bac + 5 dans 40% des cas, et compris entre BAC+3 et +5 dans 47% des autres cas.
Entreprises et Carrières, n° 1063 du 20 au 26 septembre 2011

La DGEFP redéfinit les missions des Carif-Oref
La circulaire ne remet pas en cause la gouvernance des structures, le partenariat entre l'État et les Conseils régionaux. Elle redéfinit leurs missions et détaille celles qui ne relèvent pas de leur activité. Si les financements attribués dans le cadre du contrat de projet État-Région jusqu'en 2013 ne sont pas davantage remis en cause, la délimitation du champ d'action, l'évaluation et le financement de ces structures font l'objet d'un cadrage serré pour cette période 2011-2013.
L'Inffo formation, n° 795, 1er au 15 septembre 2011

L’Amilor se bat pour l’emploi sur-mesure
L'Amilor a accompagné 42 000 jeunes de 16 à 25 ans en 2010. Pour les entreprises, l'association fait du sur-mesure.
«Nous ne sommes pas en concurrence avec Pôle Emploi qui est notre partenaire, précise Véronique GENET, chargée de mission pour Amilor. Nous avons constaté qu'il était judicieux de rapprocher les jeunes que nous avons en porte-feuille, si je puis dire, des besoins des entreprises dans les secteurs en tension...».
LE REPUBLICAIN LORRAIN, 28 mai 2011

Alain ROUSSET veut un vrai service public régional de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’orientation
La présentation des vœux de l’Association des Régions de France (ARF) a donné l’occasion à son président Alain ROUSSET (PS) d’annoncer que l’association avait «l’intention de proposer un texte sur l’acte III de la décentralisation d’ici l’été, avec une démarche relativement simple, aller jusqu’au bout de la répartition des compétences pour que le citoyen sache qui fait quoi».
«Dans les deux principales préoccupations des Français, l'emploi et le logement, il n'y a pas de pilote», a pointé Alain ROUSSET. «Rien que dans ma région d'Aquitaine, il y a 173 organismes qui s'occupent de l'emploi». Avant d'ajouter «il faut que l'on crée un véritable service public régional de l'emploi, de la formation professionnelle et de l'orientation».
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1449, 20/01/2011

Les Missions Locales pour l’insertion professionnelle et sociale des jeunes
Créées à partir de 1982, les missions locales et permanences d'accueil, d'information et d'orientation (PAIO) ont pour objectif d'aider les jeunes de 16 à 25 ans dans leur insertion professionnelle et sociale.
L'État s'implique de plus en plus dans le financement et la définition des objectifs des missions locales (reconnaissance de leur appartenance au service public de l'emploi en 2005 ; la même année, création du contrat d'insertion dans la vie sociale - CIVIS, dispositif d'accompagnement renforcé dont l'État confie la gestion exclusive aux missions locales en leur accordant des financements pour le recrutement de 2 000 conseillers supplémentaires ; insertion dans le service public de l'orientation en 2009, etc.).
Parallèlement, les missions locales doivent désormais s'articuler avec Pôle emploi, créé en 2008 dans le cadre de la réorganisation du service public de l'emploi. Dans ce contexte d'accélération des évolutions concernant les missions locales et de chômage des jeunes élevé (23% au premier trimestre 2010, contre 9,5% pour l'ensemble de la population métropolitaine), la Ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi et le secrétaire d'État chargé de l'emploi ont confié à l'Inspection générale des finances une mission consistant à analyser les points forts et les points faibles des missions locales et à formuler des propositions pour améliorer sa performance globale.
Télécharger le rapport !

Inspection générale des finances
La Documentation Française

Transfert du patrimoine de l'AFPA : la Région souhaite devenir propriétaire
La loi du 24 novembre 2009 sur l'orientation et la formation a prévu le transfert du  patrimoine immobilier de l'AFPA, qui appartenait jusqu'ici à l'État, à l'associaiton elle-même.
Cela représente 179 sites sur toute la France. Le décret d'application est en cours de signature. Mais certaines Régions ne l'entendent pas ainsi.
Le Conseil Régional du Centre a ainsi demandé dès 2008 que l'État effectue à sont profit le transfert de propriété des biens mobiliers et immobiliers mis à la disposition de l'AFPA, qui compte sept centres dans la Région. Ses services font valoir que "la Région se charge déjà de la maintenance des lycées, de l'entretien, du chauffage, ... et a déjà les compétences pour s'occuper du patrimoine de l'AFPA. Cela équivaudrait à un coût marginal, puisque nous avons déjà les professionnels. Or, l'AFPA, quant à elle, n'a pas les fonds suffisants pour financer la maintenance de son patrimoine, et elle devra, in fine, se tourner vers ses financeurs - que sont les Régions pour 60% du budget de l'AFPA". Les services de la Région Centre résument leur position simplement : "Quitte à financer, autant être propriétaires".
Et au sein de l'Association des Régions de France, qu'en pense-t-on ? "L'ARF est pour le transfert du patrimoine de l'AFPA sur la base des Régions qui le souhaitent, et, en l'occurence, la plupart des Régions sont prêtes à le faire, affirme Jean-Paul DENANOT, vice-président de l'ARF. Ce sont elles qui vont payer, via le coût des formations. Il serait préférable qu'elles aient directement le patrimoine, pour qu'elles puissent décider ce qu'elles veulent en faire. D'autant que si elles deviennent propriétaire de l'AFPA, la gestion du patrimoine passera dans le budget d'investissement des Conseils régionaux, qui est plus conséquent que le budget de fonctionnement, par lequel sont pour l'instant financées les formations de l'AFPA".
Pour Paul DESAIGUES (CGT), vice-président de l'AFPA, "ce serait un moindre mal si le patrimoine de l'AFPA était transféré aux Régions. Au delà de savoir à qui ce patrimoine sera dévolu, la décision de l'État  de se séparer du patrimoine dans lequel l'AFPA exerce son activité pose la question de l'usufruit de ce patrimoine. Dans l'hypothèse où il serait transféré aux Régions, il serait nécessaire de garantir à l'AFPA l'usufruit de l'ensemble des surfaces lui permettant d'exercer ses missions et activités".
AD
Centre INFFO n° 764 du 16 au 31 mars 2010

L’Opca des professions libérales crée de nouveaux outils
Alors que la loi sur l’orientation et la formation professionnelle renforce le rôle des Organismes Paritaires Collecteurs Agréés dans leur mission d’accompagnement, le portail de l’OPCA PL (Professions libérales) vient d’étoffer son (site) de nouveaux outils, à disposition des 127 000 TPE libérales adhérentes, des salariés et des organismes de formation.
«Pré-calcul, aide au calcul - taux de cotisation, effectif moyen, seuil de collecte, contrôle, validation, historique, notices et aide en ligne, tous ces outils ont été conçus pour que chaque entreprise, quelles que soient sa profession et sa situation, réalise de manière fiable et rapide l’ensemble de ses formalités», indique l’Opca-PL, dans un communiqué, daté du mardi 2 février. Les TPE adhérentes pourront bientôt faire une demande de prise en charge et saisir un contrat de professionnalisation en ligne, précise l’Opca-PL.
Les salariés, quant à eux, retrouveront un espace diagnostic formation personnalisé en ligne, tandis que les salariés du secteur juridique, «impactés par la réforme de la carte judiciaire», pourront élaborer leur projet de reclassement ou de reconversion. Une newsletter présentant les dispositifs et l’offre de formation, est en cours d’élaboration, souligne l’Opca. Le site n’oublie pas les organismes de formation, lesquels pourront gérer l’organisation de stages collectifs. «Chaque organisme peut saisir ses stages, en suivre l’avancement et le remboursement en ligne. Cette dématérialisation simplifie les échanges entre l’OPCA PL et les organismes concernés et accélère le traitement et le paiement des stages». 
Le Quotidien de la Formation n° 1 245

Missions locales : résultats 2008, feuille de route 2010...
Accompagner les jeunes vers les contrats en alternance, les réorienter vers les métiers qui recrutent grâce au "contrat accompagnement formation", développer la prescription des contrats aidés, lutter contre le décrochage scolaire et favoriser la mobilité professionnelle par des projets innovants.
Tels sont les cinq chantiers fixés pour 2010 au réseau des missions locales par le secrétaire d'État chargé de l'emploi, lors de la séance plénière du Conseil national des missions locales (CNML) qui s'est tenue le 26 janvier.
Laurent WAUQUIEZ en a profité pour détailler les crédits supplémentaires octroyés en 2010 aux missions locales.
Les chiffres de leur activité en 2008 ont également été rendus publics lors de cette séance. En  2008, les presque 11 000 professionnels du réseau ont accompagné 1 million de jeunes, dont 48%, soit 487 000, ont pu ainsi accéder à un emploi ou à une formation.
Avec 1,213 million de jeunes en contact (+ 83 000 en un an), 1,021 million reçus en entretien (+ 16 000) et 467 000 en premier accueil (+ 15 000), le niveau de prise en charge des jeunes de 16 à 25 ans par le réseau est "en augmentation par rapport à l'année 2007", atteignant "un niveau similaire à celui de 2006", constate le CNML.
Cet accompagnement accru se traduit aussi par une progression du nombre de jeunes demandeurs d'insertion en fin d'année : environ 639 000 en décembre 2008, contre 607 250 en décembre 2007.
85% des contrats de travail décrochés par les jeunes accompagnés étaient des "emplois classiques - c'est-à-fire hors contrats aidés ou alternance -, contre 83% en 2007. 310 000 jeunes ont obtenu un emploi classique (479 000 contrats, dont 80 000 à durée indéterminée et 210 000 à durée déterminée), 72 000 ont accédé à un emploi aidé ou à un emploi en alternance (85 000 contrats) et 187 000 sont entrés en formation.
Par ailleurs, près de 144 000 jeunes demandeurs d'emploi ont été accompagnés par le réseau dans le cadre de la co-traitance avec Pôle emploi, soit 144% de l'objectif réalisé.
En 2008, en outre, environ 180 100 jeunes sont entrés en Contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS), dont 96 300 en CIVIS renforcé. 170 800 sont sortis du dispositif en 2008 dont 62 500 pour accéder à un emploi durable (37% des sorties), 12 000 pour un emploi de moins de six mois (7% des sorties). Au total, donc, 51% des jeunes sortis du CIVIS en 2008 ont pu accéder à un emploi ou à une formation.
Actualités Sociales Hebdomadaires n° 2645 - 5 février 2010

Le fonctionnement en réseau au cœur des travaux de l'InterCarif-Oref
Réuni à Besançon du 1er au 3 juillet, sur le thème "Comment travailler plus efficacement en réseau", l'InterCarif-Oref avait au programme deux tables rondes :

  • les enjeux des réformes en cours au regard des missions des Carif-Oref.
  • les enjeux de la modernisation du marché du travail.

animées respectivement par Olivier MAZEL, de la DARES et J-Louis DAYAN, du Centre d'analyse stratégique.
Des ateliers ont permis la mise en commun des expériences de travail entre Carif-Oref.
Centre INFFO n° 750 - 1er au 31 août 2009

2009, année de la "remise à plat" des Maisons de l'emploi
Le deuxième rapport de Marie-Christine DALLOZ, rapporteuse de la mission parlementaire d'information sur les Maisons de l'emploi, préconise une fusion "obligatoire" des Comités de bassin d'emploi et des Plie au sein des Maisons de l'emploi, un contrôle accru de leur fInancement et une évaluation externe de leurs activités.
Inffo-Flash, n° 744 du 16 au 30 avril 2009

"Pôle emploi" scelle la fusion de l'Anpe et des Assédic
La nouvelle entité qui va naître de la fusion ANPE-Assédic a maintenant un nom. Entériné par les partenaires sociaux lors de son conseil d'administration du 16 octobre, le choix du gouvernement s'est arrêté sur "Pôle emploi".
Inffo-Flash, n° 733 du 1er au 15 novembre 2008

Missions locales et Maisons de l'emploi face à la réorganisation
"Vingt-cinq ans de politique d'insertion des jeunes : quel bilan ?" Sous ce titre, Catherine DUMONT a présenté un projet d'avis au CES. Émettant des propositions en faveur de l'emploi des jeunes et de leur intégration en entreprise, elle a aussi mis l'accent sur la situation des ML et des MDE.
Inffo-Flash n° 733 du 1er au 15 novembre 2008

Le Pôle emploi n'abritera pas les Maisons de l'emploi
Il faut dire les choses clairement. Les maisons de l’emploi ont été créées car on n’osait pas fusionner l’ANPE et l’Assedic a reconnu Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d’État chargé de l’Emploi lors d’un «chat» mis en ligne le 20 octobre sur le site du Premier Ministre.
Lors de l’échange, il a aussi rappelé que les agents de chacun des organismes allaient apprendre le métier de l’autre : «Il faut que tous les agents pour l’emploi puissent être en lien avec les demandeurs d’emploi. Derrière, il y a des tâches plus spécialisées avec des agents plus spécialisés. Une formation sera faite pour les agents afin de leur permettre de mieux se connaître (…). L’accompagnement pour les demandeurs d’emploi, c’est un beau défi ! » a-t-il commenté.
Le quotidien de la formation, n° 967 du 27 octobre 2008

L'Afpa est menacée de démantèlement
Jean-Paul DENANOT, Président de la commission formation et apprentissage de l'Association des régions de France, fait le point sur la régionalisation mouvementée de l'Afpa.
Liaisons sociales magazine, octobre 2008

Malgré des résultats honorables, l'avenir des Missions locales reste incertain
Quoiqu’il en soit, les missions locales rencontrent des difficultés financières, ainsi que l’expliquait, lundi 20 octobre, Catherine DUMONT, membre du Conseil économique et social, auteur d’un rapport sur l’insertion des jeunes en France.  Les Missions locales «manquent de personnels» et pâtissent, d’une «baisse de 30% depuis deux ans» des crédits alloués par le Fonds Social Européen (FSE). Il convient de «se demander comment sera revu le cahier des charges de leurs missions, compte tenu de la baisse de leur budget», insiste le projet d’avis du CES «25 ans de politiques d’insertion des jeunes : quel bilan ? ».
Le quotidien de la formation, n° 967, octobre 2008

Un nouveau cahier des charges pour les Maisons de l'emploi (rapport Anciaux)
Le rapport définitif de la mission d'évaluation des Maisons de l'emploi de Jean-Paul ANCIAUX a été remis, le 17 juin 2008 à Christine LAGARDE, Ministre de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi et Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'État chargé de l'Emploi.
Il fait un bilan du fonctionnement des Maisons de l'emploi et définit un nouveau cahier des charges qui "précise les missions, le rôle et le positionnement des Maisons de l'emploi dans le contexte de réforme de l'organisation du service public de l'emploi issu de la loi du 13 février 2008".
Le quotidien de la formation, n°901 du 19 juin 2008
Consulter le rapport !

Le Carif Ile-de-France et le Centre Inffo actent leur partenariat
La Présidente du GIP Carif Ile-de-France, Michèle VALLADON, et le Président du Centre Inffo, Louis-Charles VIOSSAT, ont signé le 21 mai à Saint-Denis, une convention-cadre pour le développement d'actions concertées d'information, d'échanges et de formation.
Inffo-Flash, n° 725 du 1er au 15 juin 2008

L'ANPE a amélioré ses services en 2007
Le directeur général de l'ANPE, Christian CHARPY a présenté le 10 avril dernier le rapport d'activité 2007 de l'Agence. Une année de changements.
Inffo-Flash, n° 723 du 1er au 15 mai 2008

Les DRTEE vont remplacer les DRTEFP
Dans un courrier aux Préfets sur la réforme des services déconcentrés de l'État, François FILLON annonce la création des Directions régionales du travail, de l'emploi et de l'entreprise (DRTEE). Celles-ci regrouperont, outre les DRTEFP, plusieurs autres directions régionales. Une mission interministérielle est chargée de mettre en œuvre cette réorganisation des services déconcentrés de l'État.
Inffo-Flash, n° 721 du 1er au 15 avril 2008

Afpa, Anact, Cram, Halde... Comment travailler avec les "institutionnels"
Définir les besoins de l'entreprise en matière de formation ou de recrutement ; élaborer des parcours qualifiants ; analyser les pratiques RH ou les conditions de travail ; trouver conseil pour prévenir les risques professionnels ; s'informer des pratiques de lutte contre les discriminations... 
Autant de services que les experts des institutions présentées ici mettent à dispostion des PME comme des grandes entreprises.
Entreprise et carrières, n° 899 du 25 au 31 mars 2008

L'activité des missions locales et Paio en 2006
Le réseau des missions locales et Permanences d'accueil, d'information et d'orientation (PAIO) a pour mission d'aider les jeunes de 16 à 25 ans dans leur insertion sociale et professionnelle. Il les informe, les conseille et, au besoin, les accompagne afin de faciliter leur accès à l'emploi.
210 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau en 2006. Parmi eux, 1 020 000 ont été reçus en entretien : entretien individuel avec un conseiller, atelier ou information collective.
L'activité globale du réseau augmente fortement comme l'année dernière, en lien avec la montée en charge du CIVIS.
3,7 millions d'entretiens individuels ont été assurés par le réseau en 2006 contre 3 millions en 2005 et 2,5 millions en 2004.
En 2006, les jeunes reçus en entretien individuel ont signé 419 000 contrats de travail classiques et 87 000 contrats en alternance ou contrats aidés. Ils ont suivi 268 000 formations.
Premières informations et premières synthèses, n° 2008-02.1, du 3 janvier 2008
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2008.01-02.1.pdf

En 2006, l'Afpa a formé 159 000 personnes dont une majorité de demandeurs d'emploi
Pour l'organisme public de formation, l'année passée a été marquée par "la réussite de la première étape de la décentralisation des crédits de formation professionnelle".
Inffo-Flash, n° 710 du 16 au 31 octobre 2007

Fusion Anpe-Unedic : un mariage de raison ou un mariage forcé ?
Deux métiers, deux statuts, deux structures au delà des enjeux de pouvoir, les questions de personnel, de culture et de mode de gouvernance seront au cœur des modalités de la fusion Anpe-Unedic.
Selon Nicolas Sarkozy, la fusion Anpe-Unedic devrait être rapidement menée. Christine Lagarde est chargée de faire des propositions sur le sujet. Depuis deux ans, plusieurs rapprochements ont eu lieu : dossier unique du demandeur d'emploi (Dude), guichets uniques, profilage des chômeurs.
Les syndicats, gestionnaires de l'Unedic, restent dubitatifs. Les problèmes de statut, de structure et de gouvernement seront au cœur des discussions.
Entreprise et carrières, n° 874 du 2 au 8 octobre 2007

L'Anpe s'investit dans l'intérim
L'Anpe de Lorraine et le Prisme, syndicat des entreprises de travail temporaire, ont conclu, à Metz, une convention destinée à "réduire les tensions" sur le marché de l'intérim.
Républicain lorrain - 3 octobre 2007

Afpa : sept centres certifiés ISO 9001
Sept centres de formation Afpa ont été certifiés ISO 9001 au printemps dernier. 
Entreprise et carrières, n° 871, du 11 au 17 septembre 2007

L'ANDCP fête ses 60 ans et devient l'ANDRH
La nouvelle "ANDRH", avec plus de 4 500 membres, entend être cette année sur les dossiers clés, tels que le contrat de travail, la flexibilité et la sécurisation des parcours professionnels.
Inffo-Flash, n° 704 du 16 au 30 juin 2007

10es journées professionnelles de formation de l'ANDML
Du 30 mai au 1er juin, se sont tenues les 10es journées professionnelles de l'Association nationale des directeurs des Missions locales (ANDML).
Le thème cette année : "Egalité des chances, égalité des droits ?"
Inffo-flash, n° 704 du 16 au 30 juin 2007

Les Fongecif perfectionnent leurs effectifs et veulent ancrer leur réseau au niveau local
Entamée concrètement en 1999, la professionnalisation des équipes des Fongecif se poursuit. Pas tant pour développer les compétences de conseil et d'accompagnement des conseillers qui sont maintenant définitivement intégrées. Mais le réseau envisage des pistes de progrès, notamment pour renforcer ses coopérations au niveau local.
Le quotidien de la formation, 24 mai 2007

L'ANPE affiche un bilan d'activité positif pour 2006
Pour l'ANPE, l'année 2006 aura été l'année de la confirmation de la baisse du chômage. Une baisse qui a bénéficié à tous les publics, jeunes et seniors, chômeurs récents ou de longue durée.
Inffo-Flash, n° 700 du 16 au 30 avril 2007

Faut-il fusionner l'Anpe et l'Unedic? 
Pour lutter efficacement contre le chômage, le Président de la République a proposé de marier l'Agence nationale pour l'emploi qui dépend de l'État et l'Unedic qui est gérée par les partenaires sociaux. La France doit-elle se doter à l'instar de ses voisins, d'un service public de l'emploi unifié ? Réponses partagées d'un ancien directeur général de l'ANPE, de la présidente de l'Unédic et d'un expert de l'OCDE.
Liaisons sociales magazine, n° 79, février 2007

L’activité des missions locales et PAIO en 2005
Forte hausse de l’activité sous l’effet de la mise en place du CIVIS
Le réseau des missions locales et Permanences d'accueil, d'information et d'orientation (PAIO) a pour mission d'aider les jeunes de 16 à 25 ans dans leur insertion sociale et professionnelle. Il les informe, les conseille et, au besoin, les accompagne afin de faciliter leur accès à l'emploi.
1,15 million de jeunes de 16 à 25 ans ont été accueillis par le réseau en 2005. Parmi eux, 960 000 ont été reçus en entretien : entretien individuel par un conseiller, atelier ou information collective. L'activité globale du réseau a fortement augmenté. Trois millions d'entretiens individuels ont été assurés auprès des jeunes contre 2,5 millions en 2004. 335 000 jeunes en contact avec le réseau ont accédé à un emploi classique et 68 000 à un emploi aidé en 2005. Près de 230 000 jeunes ont suivi une formation en 2005
Premières informations, premières synthèses, n° 07.1
Lire l'article !

Jacques CHIRAC plaide pour une fusion de l'ANPE et de l'Unédic
À l'occasion des vœux aux "forces vives" le 4 janvier dernier, le Président de la République s'est prononcé pour la fusion de l'Anpe et de l'Unédic. Il s'agit pour Jacques Chirac de "bâtir un nouvel instrument de combat pour l'emploi". Cette annonce a déclenché de vives réactions du côté des syndicats.
Inffo-Flash, n° 694 du 15 au 31 janvier 2007

 

Lorraine

Le Village des Métiers vante la mobilité professionnelle
Pour sa cinquième édition, le village des métiers, de la formation et de l'emploi, organisé pendant trois jours à Metz, met en avant la mobilité professionnelle dans la Grande Région.
La Grande Région, cet espace de coopération qui compte plus de 200 000 frontaliers dont plus de la moitié est originaire de la Lorraine, sera d'ailleurs mise à l'honneur pour cette cinquième édition axée sur la mobilité professionnelle.
Républicain Lorrain - 2 mars 2012

Lorraine : le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 0,8% en Janvier
Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité (catégorie A) inscrits à Pôle emploi s'établit à 108 260 en Lorraine fin janvier 2012, selon les statistiques de la préfecture de région.
Par comparaison, au niveau national, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité est en hausse en France métropolitaine de 0,5% par rapport au mois précédent (+6,2% sur un an).
Selon l'âge et le sexe, les chiffres sont les suivants : en janvier 2012, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A en Lorraine augmente de 1,1% pour les hommes (3,7% sur un an) et de 0,5% pour les femmes (+6,1% sur un an).
Est Républicain, 28 février 2012

Un village au service de la réussite professionnelle
Objectif : donner des outils pour guider les lorrains sur le chemin de l'emploi.
S'informer sur la réalité des filières professionnelles, trouver sa voie sur le chemin de l'emploi en Lorraine et dans la Grande Région : voilà succintement, résumé le Village des métiers, de la formation et de l'emploi, qui, à l'initiative du Conseil Régional et d'Inffolor, s'est tenu du 2 au 4 mars au Parc des Expositions de Metz–Métropole.
À l'heure où la Lorraine connaît une hausse de son taux de chômage, où les moins de 26 ans représentent un quart des chômeurs, où des centaines d'emplois sont en danger à Florange..., la Région entend donc parier sur «la renaissance de l'emploi». Vaste programme.
Républicain Lorrain - 27 février 2012

Lorraine : fortes intentions d’embauche
Bien qu'il ait légèrement marqué le pas entre octobre et décembre, l'emploi lorrain est resté beaucoup plus dynamique en 2011 qu'en 2010.
Dans la région, les intentions d'embauche de plus d'un mois et hors intérim sont en hausse de 12,3% au quatrième trimestre 2011 par rapport à la même période l'an passé. Sur l'ensemble de la France, les intentions d'embauche ont grimpé de 5,1% par rapport à la même période en 2010.
Républicain Lorrain - 26 février 2012

Retour sur le Village des Métiers, de la Formation et de l’Emploi 2012

L’emploi des cadres en demi-teinte
Le cru 2011 de l'emploi des cadres en Lorraine était positif. Il sera en demi-teinte en 2012. Les entreprises se montrent plus prudentes en raison de l'incertitude économique.
Selon l'Apec, la Lorraine favorise, grâce à un enseignement supérieur performant, l'émergence de diplômés. Malheureusement, elle ne parvient pas à les garder et les convertir en emploi.
Républicain Lorrain - 15 février 2012

Peu de perspectives pour les entreprises mais l’emploi résiste
Le baromètre semestriel de l'Odel montre des entreprises lorraines qui s'adaptent à une conjoncture médiocre et des perspectives peu favorables en 2012, mais sans tailler dans leurs effectifs.
La contraction de l'activité affecte plusieurs branches industrielles dont le textile, le commerce de détail, le secteur des transports, alors que l'agroalimentaire résiste bien et que le BTP et le commerce de gros sont épargnés.
Républicain Lorrain - 2 février 2012

Sept ans de réflexion et une union avec l’université du Luxembourg
Le Conservatoire national des arts et métiers - Cnam - s'installe au Grand-Duché pour faire équipe, sur la question de la formation professionnelle supérieure, avec l'université du Luxembourg.
«On va mettre en place des formations en regard des métiers déjà couverts par l'université du Luxembourg. Il faut une continuité pédagogique avec la formation initiale qu'elle cherche justement à mettre en place, construire une offre selon les besoins du terrain, avec des professeurs de manière à proposer des diplômes ; informatique, banque, assurance, cybercriminalité sont les formations demandées en priorité et là, tout est à construire : référentiel, parcours pédagogique...» renchérit Guy KECKHUT, directeur adjoint du Cnam.
Républicain Lorrain - 21 janvier 2012

L’intérim lorrain en forte baisse
L'emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé du marché du travail, a représenté 643 200 postes en novembre en France, 4 100 de moins qu'en octobre (-0,6%), selon les données publiées mercredi par Pôle emploi.
Sur un an, l'intérim baisse de 2,7% (-17 900 postes). Par région, la Franche-Comté et la Lorraine affichent les plus fortes baisses, respectivement -9,0% et -9,8% en novembre.
Républicain Lorrain - 12 janvier 2012

L’industrie lorraine résiste
Les services marchands trinquent en région, tandis que le secteur industriel se maintient.
Les statistiques mensuelles de la Banque de France dressent un bilan mi-figue mi-raisin de l'économie régionale en novembre. D'où il ressort, dans un climat empreint de morosité, une résistance des industriels lorrains. Leurs entreprises ont suivi la tendance nationale, affichant une très légère hausse de production.
Est Républicain - 27 décembre 2011

Les 40 ans de l’INPL
23 000 ingénieurs, 3 700 docteurs et 9 500 diplômés de DESS, DEA et master ont été formés pendant 40 ans à l'Institut National Polytechnique de Lorraine (INPL) qui regroupe actuellement 7 écoles d'ingénieurs.
Avec la création de l'Université de Lorraine (UDL) L'INPL souhaite "créer des concepts nouveaux de formation, renforcer l'attraction des diplômes d'ingénieur français à l'international et s'affirmer comme partenaire pour les acteurs socio-économiques".
Est Républicain Nancy - 11 décembre 2011

151 000 Lorrains en quête d’un emploi stable
L'intérim est de moins en moins la planche de salut pour le marché de l'emploi en lorraine, où le chômage continue de s'aggraver alors que les perspectives économiques ne sont pas encourageantes.
La situation est d'autant plus inquiétante que les embauches réalisées dans la région sont fragiles. En septembre 2011, 49 525 Lorrains ont trouvé refuge dans le travail intérimaire, soit une hausse des contrats conlus de 8,5% de plus qu'en septembre 2010. Pas de quoi se montrer optimiste, lorsque l'on apprend par ailleurs que le recours à l'intérim par les entreprises de la région est en baisse.
Républicain Lorrain - 30 novembre 2011

L’emploi associatif résiste
Malgré leurs difficultés financières, les associations constituent un secteur très dynamique en Lorraine, avec près de 68 000 salariés.
Les 32 000 à 36 000 associations lorraines réellement actives oeuvrent essentiellement dans les domaines de l'action sociale (52%), de la santé (12,7%) et de l'éducation (8%). Et si elles sont des employeurs, elles disposent également d'un gisement de bénévoles exceptionnel : 35% disposent d'une organisation spécifique à l'attention des bénévoles, contre 25% au niveau national. Cependant, les désordres économiques n'épargnent pas le secteur. Environ 6% des associations se disent en grande difficulté, notamment dans le secteur culturel.
Républicain Lorrain - 28 novembre 2011

L’apprentissage a besoin d’employeurs
L'apprentissage tant vanté est aujourd'hui très prisé par les jeunes et leurs parents. Mais les employeurs sont moins nombreux, au point que le gouvernement leur fait les yeux doux.
Alimentation et bâtiment restent porteurs. Pour les autres professions, la situation s'est clairement tendue. En Lorraine, la filière pour trouver un patron consiste prioritairement à prospecter dans le voisinage ou profiter de connaissances. De plus en plus, les recruteurs créent une étape intermédiaire entre l'apprenti et l'employeur, afin d'ajuster les demandes de chacun.
Républicain Lorrain, 21 octobre 2011

L’emploi salarié en Lorraine au 2e trimestre 2011
Pour le quatrième trimestre consécutif, l'emploi salarié en Lorraine affiche une hausse  : + 0,2%, soit 1 150 emplois sur 3 mois, dont 800 en intérim. En un an, la région a gagné 4 300 emplois.
Les services marchands hors intérim, avec plus de 600 postes créés, contribuent également à l'augmentation de l'emploi salarié en Lorraine. Les effectifs de l'industrie et du commerce progressent légèrement, respectivement de 100 et de 70 postes au cours du deuxième trimestre 2011. Sur un an, l'industrie reste cependant en repli de 1,6% soit 2 100 emplois. Enfin, la construction est le seul secteur à perdre des emplois, avec une hausse de 420 postes, soit 0,9% de ses effectifs.
Économie Lorraine-INSEE, supplément conjoncture octobre 2011

L’industrie, un secteur qui recrute en Moselle
L'Afpa de Metz organisait la journée de l'industrie, en partenariat avec Pôle emploi. Une centaine de demandeurs d'emploi se sont présentés pour découvrir ce secteur qui recrute encore en Lorraine.
L'objectif est encore et toujours de redorer le blason de l'industrie. Des filières comme le tournage-fraisage sont désertées, car méconnues. Elles souffrent encore d'une mauvaise représentation de métiers sales, bruyants et peu modernes. Ce n'est plus vrai, à l'heure de la commande numérique.
La Lorraine reste une de régions les plus industrialisées de France, après la Franche-Comté et la Picardie.
Républicain Lorrain - 7 octobre 2011

Travail féminin : peut mieux faire
Le CESEL de Lorraine a présenté un rapport sur le travail féminin. 33 % des femmes travaillent à temps partiel, 60 % des bas salaires les concernent... au final, de profondes disparités avec les hommes.
Le rapport évoque de manière claire une «ségrégation professionnelle par genre» dûe à une faible mixité professionnelle. Le tertiaire par exemple : 86% des femmes occupées y travaillent contre 56% des hommes. Un mouvement à rapprocher de la désindustrialisation lorraine, avec un transfert des emplois opérés vers les métiers du service.
Est Républicain, 26 septembre 2011

L'emploi saisonnier en Lorraine : très tourné vers le tourisme
En Lorraine, l'emploi supplémentaire généré lors des pics saisonniers d'activité concerne au total 57 400 salariés par an. Les plus importants pics entraînent l'embauche de 22 000 salariés saisonniers, dans le tourisme en quasi-totalité.
Le saisonnier lorrain est plutôt une femme de moins de 26 ans, saisonnière en été, occupant un poste d'employée, travaillant et vivant dans la même zone d'emploi, ayant un Contrat à durée déterminée (CDD) à temps partiel et dont le salaire horaire est supérieur au taux horaire du Smic. Ces caractéristiques sont assez proches du niveau national.
Economie Lorraine-INSEE, n° 265, août 2011
 
L'auto-entreprise s'essouffle
Les dernières statistiques publiées par l'Insee Lorraine soulignent la stagnation des créations d'entreprise, en particulier dans le secteur tertiaire.
Sur dix entreprises créées ces derniers mois en lorraine, six l'ont été avec le statut d'auto-entrepreneur. Une formule particulièrement exploitée dans la Meuse, où elle représente 70% des nouvelles sociétés, contre 58% en Moselle.
Républicain Lorrain, 4 août 2011

L'apprentissage recrute à la sortie du BAC
La rentrée des apprentis va s'étaler sur plusieurs semaines. En Lorraine, l'objectif est d'en accueillir au moins 16 500 après le grand creux qui a suivi la crise. L'industrie et le BTP intéressent à nouveau les jeunes.
Avec la signature du contrat d'objectifs et de moyens de l'État, la Région espère atteindre les 23 000 apprentis à l'horizon 2015. La crise avait fait chuter les effectifs autour de 16 000 en 2009. Les filières industrielles pèsent 15% des effectifs, tandis que le bâtiment reste dominant avec un quart des apprentis.
Républicain Lorrain, 31 août 2011
Travailler plus longtemps : les Lorrains positivent
Malgré la crainte que leur santé en pâtisse, les Lorrains sont une majorité à bien envisager l'allongement de leur carrière, selon le baromètre de 2011 de l'Association pour l'amélioration des conditions de travail.
Travailler plus longtemps, c'est désormais inévitable avec la retraite à 62 ans. Qu'en pensent les Lorrains, qu'ils œuvrent dans l'industrie, dans la culture ou à l'hôpital ?
REPUBLICAIN LORRAIN, 6 juin 2011

Le retour de l’emploi !
Les secteurs et entreprises qui recrutent en Lorraine.
La Lorraine est moins industrielle et de plus en plus tertiaire. Les services à la personne recrutent à tour de bras, sur un territoire qui vieillit et dans une conjoncture où le maintien à domicile est privilégié. Pas étonnant, donc, que l'enquête des besoins en main-d'œuvre (BMO) pour 2011, publiée par Pôle Emploi, annonce le maximum de projets de recrutement dans les secteurs de la santé, de l'action sociale, culturelle et sportive, ainsi que dans les services à la personne et aux collectivités.
LE JOURNAL DE L'EMPLOI (dossier), n° 6, mai 2011

25 000 offres dans le train de l’emploi
Le 4e train pour l'emploi et l'égalité des chances a achevé son tour de France, hier, en gare de Metz.
En tête du convoi, immobilisé sur le quai no 1 de la gare de Metz, habituellement réservé au TGV-Est, la rame du Pôle Emploi est très fréquentée. Six cent cinquante contacts préalables ont été pris avec des demandeurs d'emplois, pour deux cents postes proposés dans la région.
LE REPUBLICAIN LORRAIN, 2 avril 2011

La Lorraine doit former 20 000 artisans par an
Dans les cinq prochaines années, 48 000 artisans lorrains vont cesser leur activité.
«Pour pouvoir maintenir le secteur de l'artisanat à son niveau actuel, il nous faut former 20 000 jeunes par an pendant cette période», affirme Thierry ANCEL, Directeur de la formation à la Chambre des métiers de la Moselle.
LE RÉPUBLICAIN LORRAIN, 20 mars 2011

Une université unique
Les conseils d’administration des quatre conseils d’administration ont voté en faveur de la création de la future Université de Lorraine.
Un évènement exceptionnel, extraordinaire (J-Pierre FINANCE - Président de l'UHP). «On vit une période historique, des trains qu'on ne pouvait pas laisser passer. 80% des votants ont dit oui. Ce n'est pas une majorité au raccroc. Il n'y a aucune ambiguité».
(Luc JOHANN, Président de l'Université de Metz et Président du PRES, Pôle de recherche de l'enseignement supérieur de Lorraine). «Une étape politique majeure» François LE POULTIER, Président de Nancy 2.
Le choix de la fusion des quatre établissements n'a donc pas fait un pli.
Est-Républicain - 26 janvier 2011


Tableau de bord de la situation économique et sociale de la Lorraine
Réalisé par le Conseil Économique et Social de Lorraine. Analyse de la situation au 20 décembre 2010.
Le CESE de Lorraine propose son analyse de la situation en Lorraine à travers 25 indicateurs phares de la situation économique et sociale de la Région.
Télécharger l'analyse !

L’usage des langues étrangères dans les entreprises lorraines
Cette enquête, réalisée par l'OREFQ, à la demande du Conseil Régional de Lorraine, présente des données récentes permettant d'évaluer les besoins en langues sur le territoire lorrain.
L'étude est découpée en plusieurs parties : présentation générale ; profils des établissements ; profils du personnel concerné ; les signaux de maîtrise de la langue au moment du recrutement et les besoins potentiels en formations linguistiques.
OREFQ Lorraine – 2010

Union sacrée en Lorraine pour tenter de sauver l’emploi
En Lorraine, un accord regional sur le chômage partiel (le premier de ce type en France) a permis cette année à 465 personnes de se former en touchant l'intégralité de leur salaire.
Depuis que la crise a éclaté, le Préfet de Région, le Medef et les syndicats travaillent main dans la main. La crise fait parfois des miracles. En Lorraine, où le dialogue social était paralysé depuis des années par les frictions entre la CGPME et le Medef, un accord régional sur le chômage partiel - le premier de ce type en France - a permis cette année à 465 personnes de se former en touchant l'intégralité de leur salaire, la région en prenant une partie à sa charge. L'année précédente, au plus fort de la dépression, 1 300 salariés avaient pu bénéficier de ce dispositif.
Le Monde - 25 décembre 2010

Rendre accessible le marché de la Grande Région
Le marché de l'emploi transfrontalier dans la Grande Région manque de visibilité. L'Observatoire interrégional (OIE), veut y remédier en améliorant les placements de main-d'œuvre entre les marchés de l'emploi.
«Le marché de l'emploi transfrontalier dans la Grande Région souffre d'un problème structurel, sa trop grande complexité. Nous voulons y remédier ! », annonce Lothar KUNTZ, l'animateur sarrois de l'OIE, l'Observatoire interrégional de l'emploi transfrontalier de la Grande Région, réuni en décembre à Sarrebruck.
Il est suivi par l'ensemble des intervenants lorrains, luxembourgeois, belges et allemands qui regrettent tous «cette incompatibilité de l'offre et de la demande sur ce marché, et qui n'a rien à voir avec les fluctuations conjoncturelles sur le marché du travail».
Imaginez que les services publics de l'emploi des quatre régions sont obligés de consulter les annonces d'offres d'emploi dans les quotidiens, pour avoir une approche du marché de l'emploi dans la région voisine.
«Aujourd'hui, quelqu'un qui veut accéder aux offres d'emploi, mêmes les intermédiaires, les Pôle emploi, Arbeitsamt sarrois, Adem Luxembourgeois ou l'Abeo de Wallonie, n'ont même pas un site sur lequel se connecter, pour connaître les opportunités d'emploi chez le voisin !», constate Catherine FILPA, de l'OREFQ (Observatoire régional de l'emploi, de la formation et des qualifications) Lorraine.
L'OIE a étudié ce marché sur les trois dernières années. Il apparaît «qu'aucune région, en Europe n'affiche un nombre aussi élevé de frontaliers : plus de 200 000 personnes dans la Grande Région travaillent aujourd'hui dans un pays voisin et font donc preuve d'une grande mobilité», constate l'OIE. Les marchés de l'emploi des différentes régions ont ainsi tendance à se regrouper en un secteur de la Grande Région, avec naturellement une évolution très marquée sur le marché du travail luxembourgeois. «Les marchés régionaux ne sont donc pas des îlots complétement isolés, mais dépendent en grande partie du climat socio-économique de la Grande Région», remarque l'équipe de l'OIE.

Déficit d'information

Pour preuve, la récente crise à bien fait reculer l'emploi frontalier, tant au Luxembourg qu'en Sarre ou en Rhénanie-Palatinat. «Nous souffrons d'un déficit d'information sur le marché de l'emploi de nos voisins. Déjà que l'on se heurte à quatre systèmes différents», constate aussi la responsable de l'OREFQ.
Résultat : le travail frontalier qui passe par les structures de placements (Pôle emploi, Adem, ...) reste très marginal. «Les acteurs locaux ont besoin d'une marge de manœuvre plus affirmée, d'un outil de lecture du marché de l'emploi transfrontalier. Dans le même temps, nous ne pouvons que plaider pour une politique de l'emploi dans chacune des régions qui regarde au-delà de ses frontlières», assure Lothar KUNTZ.
Le projet Opti-match lancé par l'OIE et financé en partie par l'Union européenne vise à «enroyer les perspectives de pénurie et de déséquilibre de la main-d'œuvre et stabiliser la population active dans la Grande Région». En augmentant la transparence des différents marchés de l'emploi de part et d'autre de la frontière, «il sera possible d'accroître leur complémentarité, ce dont profiteraient employeurs et salariés». D"ores et déjà, un système de monitoring sera prochainement mis en place. Il devrait permettre aux services publics de l'emploi de travaille plus directement et de façon plus systématique ensemble.
Bernard KRATZ
Républicain Lorrain  - Mercredi 29 décembre 2010
 

200 000 travailleurs dont la moitié de Lorrains
Les travailleurs frontaliers dépassent les 200 000 personnes dans la Grande Région. Une moitié est originaire de Lorraine.
La migration frontalière dans la Grande Région est la plus intense et la plus dense de l'Union européenne. La dynamique de ce marché transfrontalier repose sur deux composantes : le Luxembourg est de loin le premier employeur de travailleurs frontaliers de la Grande Région ; en second, la Lorraine avec 95 716 frontaliers sortants (situation en 2008), est la principale région source de l'espace de coopération.
Le Grand-Duché et la Sarre présentent un solde migratoire positif. Toutefois, alors que celui-ci ne cesse de s'accroître au Luxembourg, il régresse progressivement en Sarre. 70% à 75% de tous les postes créés ces dernières années sont pourvus par des frontaliers. 
Alors que les deux Länder allemands (Rhénanie-Palatinat et particulièrement la Sarre) constituaient jusqu'à la fin des années 80, les principales destinations pour les frontaliers lorrains, c'est le Luxembourg qui prend le relais au début des années 90. La baisse est de plus en plus perceptible en Sarre. La Sarre se situe en 2006 sous les 21 00.
Républicain Lorrain - Mercredi 29 décembre 2010
 

La Lorraine à 9,9% de chômeurs
Le mois d'octobre a vu se poursuivre une lente décrue du nombre de demandeurs d'emploi en Lorraine. Selon la Direction régionale du Travail (Direccte) et Pôle emploi, on a recensé en octobre 103 820 chômeurs lorrains sans aucune activité (catégorie A), soit 440 de moins qu'en septembre (- 0,4%). Il est à noter que seul le nombre d'hommes demandeurs d'emploi est en baisse (- 1%), alors que les femmes sont plus nombreuses (+ 0,3%).
Cependant, sur un an, le chômage de catégorie A s'est aggravé en Lorraine de 1,2%. Alors qu'il s'est stabilisé en Meurthe-et-Moselle, gràce à l'activité de l'industrie et de la construction, il a reculé de 1,4% en Moselle - un progrès attribué notamment à l'activité tertiaire - mais a augmenté dans la Meuse (+ 1,4%) et dans les Vosges (+ 0,5%).
Surtout, la légère embellie de la situation en octobre ne profite pas aux "seniors" de plus de 50 ans, dont le nombre s'est accru de près de 2% en un mois, et de 20,7% en un an.
Dans le même chapitre, on relève que le nombre des chômeurs de longue durée, c'est-à-dire sans travail depuis plus d'un an, continue d'augmenter (+ 1%en octobre et + 37% en un an).
De leur côté, les employeurs proposent de plus en plus de contrats précaires : les offres d'emploi temporaires, de moins de un mois, connaissent une hausse de 36% en un an. En revanche, les propositions pour une durée indéterminée ou pour plus de six mois ont diminué de 12,4% et ne représentent que 42,2% du total des offres d'emploi.
Selon les estimations de l'Insee, le taux de chômage global en Lorraine s'élève à 9,9% de la population active au deuxième trimestre 2010. Il s'établit au niveau national à 9,3%. Il dépasse les 12% dans le Bassin houiller et les zones de Saint-Dié-des-Vosges et de Commercy. Enfin, le Statec (Service des statistiques du Grand-Duché) signale une reprise de l'activité des frontaliers lorrains au Luxembourg, estimés à plus de 73 000 en septembre, alors que leur effectif était tombé à 69 600 en décembre 2009.
BM
Républicain Lorrain - 1er décembre 2010

Information et orientation : Lorraine en ligne
Inauguré le 7 octobre dernier, le portail lorrain d'information sur la formation et l'orientation tout au long de la vie est consultable sur www.inffolor.org.
«L'objectif est de donner la possibilité à chaque Lorrain d'avoir accès à une première information efficace sur le triptyque "métiers, formation, emploi". Ceci afin de l'aider à se préparer dans son environnement socio-économique et de faciliter un choix quant à son orientation dans son parcours professionnel tout au long de la vie».
Aux rubriques "Métiers", "Formation" et "Emploi" s'ajoutent une aide à l'orientation ("M'orienter") et à la construction de parcours rubrique "Évoluer/changer").
Le quotidien de la formation n° 1 384 - 6 octobre 2010 

Former les salariés en emplois aidés
Pour se former, les demandeurs d'emploi ou les salariés en entreprise peuvent bénéficier d'un financement. Et les salariés des emplois aidés ?
N'étant pas identifiés comme chômeurs ou comme salariés, ils ne bénéficiaient pas de droit à la formation, pointe Laurence DEMONET, vice-présidente de la Région Lorraine, déléguée en faveur de l'insertion professionnelle, de l'innovation sociale, de la reconversion et de la transition professionnelle.
La loi de cohésion sociale de 2005, qui a instauré les emplois aidés (désormais regroupés sous l'appellation "contrat unique d'insertion ou CUI"), n'avait pas instauré pour les entreprises une obligation de financement de formation pour les contrats aidés jusqu'à cette année. Dorénavant, les entreprises ont la responsabilité de former leurs salariés en contrat aidé.
La Région Lorraine avait déjà pallié ce manque juridique depuis 2005 : "Nous avions mobilisé des dispositifs sur les savoirs de base, ou encore via des ateliers pédagogiques. Il était essentiel pour le Conseil Régional que tous les Lorrains aient accès à la formation. D'autant plus les personnes en contrats aidés, qui sont dans une situation de précarité et doivent être formées pour éviter un retour au chômage", poursuit Laurence DEMONET.
Dans le cadre du budget supplémentaire voté en octobre 2009, la Région a ainsi créé un "Fonds d'insertion sociale" qui finance la formation des salariés précaires, avec un budget d'un million d'euros. Les publics prioritaires sont les bénéficiaires du RSA, les CUI, les salariés ayant un contrat de travail de moins de six mois, les intérimaires et les temps partiels subis. "Tous ces salariés représentent environ 25 000 personnes en Lorraine, dont 16 000 contrats aidés", précise Laurence DEMONET.
Parmi eux, une grande majorité sont des jeunes et des seniors.
Le Fonds d'insertion sociale les engage dans un parcours de formation qui se poursuit à la fin du contrat. La Région prend en charge 80% des coûts de formation, avec un plafond de 5 000 euros par personne. Les frais liés à la formation peuvent également être pris en charge.
Toutefois, "la Région compte sur les employeurs, via les OPCA, pour financer le reste, de même que nous comptons sur les Conseils généraux pour développer les liens. Le but est de permettre que, grâce à une coordination des acteurs, la formation débouche sur un emploi durable. En outre, les bénéficiaires doivent savoir qu'ils ont droit à une formation ouverte", estime Laurence DEMONET.
AD
Centre INFFO n° 764 du 16 au 31 mars 2010

La Lorraine championne de la destruction d'emplois
Constat alarmant de Pôle emploi : la région souffre plus que les autres. Depuis le début de la crise, la Lorraine a détruit 29 245 emplois, soit 5,4%, le taux le plus fort de France.
Est Républicain - 18 mars 2010

Des emplois à prendre à condition d'être formé
Face à l'explosion des besoins, les métiers de l'aide à domicile continuent de recruter comme jamais. Sauf que les employeurs exigent désormais de solides niveaux de qualification.
Républicain Lorrain - Édition Thionville - 27 février 2010

Ils retournent à l'école
L'École de la 2ème chance (E2C) de Lunéville accueille, depuis février 2010 et jusqu'au 23 septembre 2010, 46 jeunes du bassin d'emploi de Lunéville et Sarrebourg. Cette formation en alternance (10ème école en Lorraine) est ouverte aux jeunes sortis sans qualification du système scolaire.
Est Républicain - Édition Lunéville - 26 février 2010

Une convention pour favoriser l'emploi
Le Pôle emploi d'Hagondange et la commune de Rombas, dénommé : le partenaire "Carrefour emploi de Rombas", s'engagent à renforcer leur collaboration en mettant en place des actions et des procédures adaptées afin d'améliorer les services de proximité auprès des personnes en recherche d'emploi et des entreprises locales.
Il s'agit de favoriser un meilleur accès à l'emploi des demandeurs résidant dans la commune, en les accompagnant dans leur recherche, par le biais des services spécifiques mis en œuvre par la commune, par les prestations pôle emploi et les mesure d'aide à l'accès à l'emploi et formations, mais aussi en facilitant l'aide au recrutement des entreprises locales en accompagnant les implantations d'entreprises sur le territoire.
La signature de la convention entre Pôle emploi et la ville de Rombas va permettre aux demandeurs d'emploi "du service pôle emploi" de recevoir des informations sur leurs droits et devoirs, des propositions d'offres d'emploi et de formation, préconisation de prestation pôle emploi, mise à disposition de documentation professionnelle et développement de l'utilisation des services à distance - s@d-de Pôle emploi ; du service du partenaire : une orientation vers les services sociaux locaux (CCAS), un relais vers les autres structures d'accueil (mission locale, cap emploi, PIJ et intervenants en mairie), distribution d'aides au transport (ticket de bus), mise en place d'une consultation psychologique pour les jeunes et une information et une aide à la réalisation du test d'éligibilité au RSA.
Républicain Lorrain - 4 février 2010

"Un million par jour"
C'est la somme que le Conseil Régional consacre à la formation, plaident Jean-Pierre MASSERET et son équipe.
La campagne régionale se déroulera-t-elle chiffres contre chiffres entre la droite et la gauche ? C'est probable.
Le Président du Conseil Régional sortant J-Pierre MASSERET (PS) a dégainé le premier hier, entouré de pas de moins de 11 élus ou candidats pour évoquer dans un café proche de la Fac de Droit de Nancy tout ce qui relève de la formation (lycée, apprentissage, formation continue dont financement des demandeurs d'emploi, enseignement supérieur).
Le chiffre du jour version rose : "la Région dépense un million d'euros par jour pour la formation, nous avons multiplié par trois les investissements dans les lycées où il reste encore beaucoup à faire- un milliard d'euros- car nous venions de très loin, 100 000 familles bénéficient du multipass, 13 000 ont reçu une aide du premier équipement, 35 000 adultes lorrains sont formés tous les ans dont 25 000 demandeurs d'emploi".
Est Républicain - Samedi 30 janvier 2010

Les étudiants, un enjeu stratégique
La démographie qui est en pause en ce moment, pourrait redémarrer par le biais de l'arrivée de nouvelles populations : les étudiants. En France, deux millions de jeunes de 18 à 24 ans sont étudiants et les trois quarts d'entre eux vivent dans trente villes ayant une offre universitaire.
À Nancy, comme à Poitier, Rennes ou Montpellier, plus de sept habitants sur cent sont étudiants. Mais, le potentiel d'attractivité de ces villes étudiantes est variable. 
À Nancy, les étudiants représentent 7,7% de la population totale, et 3,8% pour Metz, où près de la moitié habite chez ses parents. Il faut aussi noter que 23% des étudiants lorrains ont un emploi afin de pouvoir payer leurs études.
Dans ce registre, la Lorraine a sa carte à jouer, et dans le jeu de la compétition internationale, elle dispose d'atouts qu'elle doit valoriser, d'acquis à défendre. Les politiques l'ont bien compris. "Les étudiants qu'on attire en Lorraine, c'est un enjeu stratégique, résume Jean-Paul François qui souligne, on attire moins de jeunes qu'on en laisse partir, une fois les études terminées, à la différence de Poitiers qui en attire beaucoup et en perd beaucoup".
Républicain Lorrain - 20 janvier 2010

Intérim à la hausse
L'emploi intérimaire redémarre en Lorraine.
Entre octobre et novembre 2009, il a ainsi progressé de 0,9% dans la région, soit la moyenne française, selon les données communiquées par Pôle emploi.
En France, "seul le secteur de la construction présente un recul de son emploi intérimaire en novembre (- 4%). En revanche, l'industrie progresse (+ 3,4%) suivie du secteur tertiaire (+ 1,1%)", commente Pôle emploi.
Cependant, on constate une dégradation de la situation de l'emploi intérimaire sur un an. Entre novembre 2008 et novembre 2009, le nombre d'intérimaires a reculé de 18% en Lorraine, la plus forte baisse régionale.
Sur l'ensemble du territoire, l'intérim recule de 5,9%. À fin novembre, la France comptait 539 983 emplois intérimaires.
Républicain Lorrain - 14 janvier 2010

L'économie lorraine néglige ses seniors
Alors que les entreprises de plus de 300 salariés peuvent être pénalisées depuis le 1er janvier à hauteur de 1% de leur masse salariale, l'emploi des seniors est à la traîne en Lorraine.
Trop chers, peu productifs, moins performants. "Les temps et ses stéréotypes sont durs pour les salariés de plus de cinquante ans alors même que la culture de la préretraite a brouillé les cartes des carrières en France.
En Lorraine, à l'image des derniers partants des congés charbonniers de fin de carrière, à la retraite à 45 ans avec 85% de leur salaire, l'emploi des seniors a longtemps joué les variables d'ajustement sociales et conjoncturelles. Pas évident, dans ce contexte, de remettre la pyramide des âges du monde du travail à l'endroit.
Républicain Lorrain - 6 janvier 2010
LORFOLIO : d'un clic, une vie de compétences
Gérer son parcours professionnel en acteur, et éviter se sentir baloter entre les acteur de l'emploi. C'est l'objectif du projet Lorfolio, porté par la Région et retenu au niveau national pour le Fonds d'expérimentation pour la jeunesse. En cours d'expérimentation, il devrait être accessible à tous en mai.
La Semaine - 30 décembre 2009

À chacun sa voie
Un espace mobile a accueilli les jeunes pour un tour d'horizon des métiers. Immersion dans la galère pour trouver l'orientation qui assure.
Destiné à informer et conseiller les jeunes dans la quête de leur orientation professionnelle, un espace mobile a stationné sur le parking de l'ancienne gare routière pour accueillir un large public venu de tous les horizons.
Lycéens des filières générales, technologiques ou professionnelles, jeunes issus de l'apprentissage, sans qualification en rupture scolaire, demandeurs d'emploi, stagiaires d'organismes de formation, jeunes suivis par la mission locale du Sud meusien... tous sont allés glaner une kyrielle de renseignements auprès des divers organismes et partenaires soutenant cette action pilotée par le Conseil Régional en étroite collaboration avec INFFOLOR.
Est Républicain (édition de Bar le Duc) - 28 décembre 2009

Comment zapper la case chômage ?
Un élément de réponse dans la bouche de Jean-Pierre MASSERET, Président de Région, au "Village de la formation, des métiers et de l'emploi" organisé par la Région Lorraine les 17 et 18 octobre 2009.
Télécharger l'article !
La Semaine - 15/10/2009

Deux mille emplois au Village de la formation
Le Village de la formation, des métiers et de l'emploi doit drainer, à Metz-Expo, demandeurs et familles en quête de conseils.
Jean-Pierre MASSERET, Président de la Région Lorraine, mise sur le Village de la formation, des métiers et de l'emploi, organisé par INFFOLOR en partenariat avec Pôle emploi, pour "donner envie aux Lorrains de réussir".
L'événement s'est déroulé au Parc des Expositions de Metz, les 17 et 18 octobre 2009.
Républicain Lorrain - 15/10/2009

La Lorraine en panne de reprise
Chômage, emploi industriel, surendettement...
Les indicateurs, au rouge, illustrent une Lorraine gravement affectée par la crise. La réalité dépeinte par le Conseil économique et social tourne le dos à la reprise.
Républicain Lorrain - 22/09/2009

La Lorraine n'attire pas les jeunes actifs
La Lorraine voit partir de plus en plus de jeunes actifs vers d'autres régions. Selon une étude de l'INSEE, elle est déficitaire dans ses échanges migratoires. La mobilité des 18-39 ans s'accentue. Républicain Lorrain - 3 août 2009

La Lorraine alloue 7 millions d'euros au développement de la formation continue dans l'enseignement supérieur
La Lorraine a signé lundi 8 juin un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens avec les établissements universitaires de la région pour le développement de la formation continue dans l’enseignement supérieur (2009-2012) auquel elle s’engage à apporter une aide prévisionnelle de 7 millions d’euros sur trois ans.
Le contrat vise à développer l’accès aux formations professionnelles supérieures en privilégiant les publics prioritaires de la région, notamment les demandeurs d’emploi.
Plusieurs actions à mettre en œuvre sont décrites dans l’accord. Tout d’abord, la promotion des dispositifs de formation continue des établissements universitaires auprès des demandeurs d’emploi et des différents partenaires de l’emploi et de la formation (Pôle emploi, Missions locales, PAIO, Opca, services d’insertion des Conseils généraux…), notamment sur les modalités pédagogiques existantes : parcours de formation diplômants ou non diplômants, stages courts, formation ouverte et à distance (FOAD, Lorraine Université Ouverte – LUNO), l’Atelier de pédagogie personnalisée du supérieur, les bilans de compétences et la validation des acquis de l’expérience (VAE).
Deuxième action prévue : développer un espace de formation tout au long de la vie en optimisant les actions et les parcours de formation : accès à l’université par le Diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU) pour les non-bacheliers, modularisation des formations favorisant la VAE et l’individualisation des parcours de formation ; développement d’actions de formation diplômantes, ou non, en utilisant des modalités pédagogiques diversifiées et innovantes (formations en présentiel, formations à distance, formations tutorées) ; élaboration d’une nouvelle offre de formation (qualifiante, diplômes d’université, …) répondant aux attentes du public et aux besoins des entreprises.
Le Quotidien de la formation, 10 juin 2009

Le RSA pourrait concerner 100 000 personnes
Philippe LEROY, Président du Conseil général, lance le RSA en Moselle. Le Revenu de solidarité active doit lutter contre la pauvreté, améliorer l'accompagnement social et l'insertion professionnelle.
Républicain Lorrain - 29 mai 2009

Parcs : le défi de l'emploi
L'implantation de Center Parcs attise l'espoir de toute une région. À la clé, 620 emplois dès 2010 sur le secteur de Sarrebourg, dont les deux tiers à temps plein. Mais certains, redoutent une réalité moins idyllique.
Républicain Lorrain, Édition Sarrebourg - 28 mai 2009

Le dispositif lorrain d'accompagnement a aidé à former 285 personnes en 3 mois
Lancé en février 2009 afin d’aider les PME-TPE, les associations et les collectivités pendant la crise, le Dispositif lorrain d’accompagnement (Dila) a fait l’objet d’un bilan d’étape, présenté lundi 25 mai par le président du Conseil Régional de Lorraine, Jean-Pierre MASSERET.
Au bout de trois mois, la plate-forme d’appels, confiée à un prestataire, chargée de contacter les entreprises et de leur expliquer l’arsenal de mesures à leur disposition (aides économiques ou aides à la formation) a contacté 1 850 entreprises, dont 20% sont actuellement engagées dans un projet.
Sur ces entreprises, le bilan note «un fort recours au chômage partiel (10% des entreprises)» et plusieurs plans de sauvegarde de l’emploi. 282 offres d’emploi ont été détectées ainsi que des projets de formation pour 544 salariés. 195 personnes se sont reconverties et 286 salariés ont bénéficié d’aides au conseil ou à la formation en entreprise.
Le Quotidien de la formation, du 27 mai 2009

Les services à la personne : une activité en plein essor
Formidable réservoir d'emplois, les services à la personne misent sur la professionnalisation des structures, comme l'ont rappelé à Metz, les participants aux assises de la professionnalisation.
Républicain Lorrain - 19 mai 2009

Les fonds européens se mettent en ligne
La Préfecture de Région Lorraine lance lors de la journée de l'Europe, un site internet entièrement dédié aux fonds européens.
Entretien avec Chantal CASTELNOT, secrétaire générale pour les affaires régionales.
Républicain Lorrain - 9 mai 2009

Center Parcs : un véritable espoir pour le territoire et l'emploi des jeunes
Le Pôle emploi a réceptionné  2 300 candidatures spontanées pour Center Parcs. Les choses sérieuses en matière de recrutement démarreront en septembre. Des formations sont en cours. 612 personnes seront embauchées.
Républicain Lorrain - Édition Sarrebourg - 28 avril 2009

La Région Lorraine veut bouger les lignes
La Région Lorraine a organisé une journée-débat sur le thème suivant : "Emploi, formations, enseignement supérieur : imaginer les emplois de demain".
Autour de cinq tables rondes, des chefs d'entreprise, des enseignants du supérieur, des représentants des organismes de recherche et d'orientation avaient pour mission de réagir à cette progression inquiétante du chômage sachant que les jeunes sont toujours frappés les premiers.
Républicain Lorrain - 24 avril 2009

Les entreprises doivent choper les bonnes TIC
Bien que porteuses d'atouts, les Technologies  de l'information et de la communicaton (TIC) restent mal employées par les entreprises de Moselle.
Républicain Lorrain - 16 avril 2009

La Lorraine décroche
Les patrons n'ont pas le moral pour envisager des embauches, comme le démontre la dernière enquête du Pôle emploi.
Républicain Lorrain - 2 avril 2009

Forte hausse du chômage en Lorraine
Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits au Pôle emploi de catégorie A s'établit à 92,65% en Lorraine, fin février 2009. Ce nombre augmente de 5,3% par rapport au mois précédent (soit + 4 650). Sur un an, il est en hausse de 24,1%.
Républicain Lorrain - 27 mars 2009

Formations Afpa en Lorraine en 2006
Les brochures réalisées constituent les volets d’une étude sur la formation professionnelle continue proposée en Lorraine selon les métiers visés.
Cette étude appréhende la place du dispositif de formation certifiant de l’AFPA dans l’offre globale de formation professionnelle qualifiante publique et parapublique de niveau V à III (Lycée professionnels, CFA, Organismes financés par le Conseil Régional et l’Assédic).
Des enjeux de formation sont esquissés au regard de la configuration du marché de l’emploi lorrain et national.
La présentation par Familles Professionnelles (FAP) a été privilégiée car elle répond à l’exigence d’une approche métier de la formation.
Pour chaque famille professionnelle, le lecteur trouvera :

  1. des données nationales et régionales sur les actifs en emploi, la demande d’emploi, l’offre d’emploi et les perspectives d’emploi,
  2. un tableau de rapprochement entre les certifications préparées en Lorraine et les emplois-métiers visés,
  3. un descriptif succinct des formations qualifiantes mises en œuvre en Lorraine,
  4. une cartographie et un tableau de synthèse des effectifs formés (en année terminale pour les lycées professionnels et les CFA) en Lorraine en 2006.  

Consulter l'étude !

La Région Lorraine accentue son aide à la formation des chômeurs
La Région apporte une aide financière pour la formation des trente demandeurs d'emploi qui intégreront, à l'issue de leur formation, une entreprise récemment implantée à Épinal.
Inffo-Flash, n °742 du 16 au 31 mars 2009

Le pari de la formation contre le chômage partiel
L'ensemble des partenaires sociaux de Lorraine a conclu l'accord-cadre qui ouvre la possibilité de remplacer le chômage partiel par la formation des salariés.
Républicain Lorrain - 10 mars 2009

La mixité professionnelle à la ramasse en Lorraine
Si la mixité sur le marché du travail est très loin d'être effective en France, la Lorraine fait figure de très mauvaise élève, du fait de la structuration  de son économie, reposant sur l'industrie et l'armée. Deux secteurs où les femmes sont toujours peu nombreuses.
Républicain Lorrain - 8 mars 2009

Un portail pour 400 000 lorrains
La Région et le Rectorat ont mis au point un site Web de travail. Il concerne tous les lycées publics auxquels il faut ajouter les lycées privés et les CFA. Cette PLACE (Plateforme Lorraine d'Accessibilité et de Communication pour l'Education) concerne non seulement les étudiants et les professeurs, mais également les parents, et tous ceux qui travaillent dans le monde enseignant, soit 400 000 personnes ou encore 1 Lorrain sur 3.
Républicain Lorrain - 27 février 2009

La formation prend la route
"Si les Lorrains ne viennent pas à la formation", elle ira à eux". La Région a lancé hier à Jarny son opération "Lorraine, en route pour l'emploi" dont le symbole est un véritable espace d'information mobile.
Objectif : aller à la rencontre des demandeurs d'emploi pour les renseigner sur leurs possibilités. Dix-sept étapes sont déjà prévues sur l'itinéraire du camion symbole du projet.
Républicain Lorrain - 24 février 2009

Sous-traitance, l’opportunité de l’emploi des handicapés
Les entreprises de plus de vingt salariés ont l’obligation d’employer des handicapés. Pourtant nombre d’entre elles préfèrent payer une contribution à l’AGEFIPH. Une conférence avec le Medef Moselle a mis en exergue le potentiel des activités de sous-traitance pour insérer les handicapés.
Républicain Lorrain - 5 février 2009

La Région à la rescousse des PME
La Région Lorraine met en place un dispositif au service des entreprises pour mieux surmonter la crise. Le Dila (Dispositif lorrain d'accompagnement) est piloté par un duo de chefs d'entreprise.
Républicain Lorrain - 27 janvier 2009

La Carmi Est fait appel à l'Afpa pour qualifier des assistants de vie aux familles
Pour pallier son besoin en personnels qualifiés, la Caisse régionale de sécurité sociale des mines de l'Est (Carmi Est) vient de confier à l'Afap de Thionville-Yutz la formation en contrat de professionnalisation de 21 assistants de vie aux familles (ADVF).
Inffo-Flash, n° 737 du 1er au 15 janvier 2009

La formation, une alternative au chômage partiel
La formation, pourrait être une alternative au chômage partiel qui touche actuellement 15 000 salariés lorrains. L'État, la Région, les partenaires sociaux, les fonds européens, les organisations patronales et les organismes paritaires collecteurs se sont accordés quinze jours pour finaliser le financement de cette mesure.
Républicain Lorrain - 8 janvier 2009

Emploi : la Lorraine dans le rouge
Jugés catastrophiques au niveau national, les chiffres de l'emploi pour le mois de novembre sont pires en Lorraine. Les effets de la crise commencent déjà à se faire ressentir. Et ce n'est que le début.
Républicain Lorrain - 2 janvier 2009

1 400 experts de l'emploi pour le nouveau pôle lorrain
Le Pôle Emploi né de la fusion de l'ANPE et de l'Assédic de Lorrraine sera officiellement lancé le 5 janvier 2009 à Pont-à-Mousson.
Son siège régional sera bien à Nancy, Jean NIEL, le directeur sera à la tête de 1 400 experts de l'emploi.
Républicain Lorrain - 11 décembre 2008

 

Le Pôle Emploi à Nancy
Le futur Pôle Emploi, né de la fusion de l'Assédic Lorraine et de l'Anpe aura son siège à Nancy.
Il devrait être officiellement lancé le 5 janvier prochain, en présence de son directeur Jean NIEL.
Républicain Lorrain - 6 décembre 2008

ANPE et Assedic deviennent Pôle emploi
Le nouveau service anti-chômage est né, mais les demandeurs d'emploi devront attendre octobre pour accéder au guichet unique.
Républicain Lorrain - 5 janvier 2009

Des secteurs sous tension
Recrutement et crise ne font pas forcément bon ménage. Pourtant, certains secteurs demeurent sous-tension de même que l'emploi des cadres qui traverse une crise également mais liée, elle, à une véritable pénurie.
Supplément du Républicain Lorrain - 27 novembre 2008

Universités : l'autonomie en ligne de mire
Les futures compétences élargies des universités, en vigueur dès le 1er janvier pour Nancy 1 et un an plus tard dans les autres universités lorraines, doivent ouvrir la voie à une gouvernance plus moderne.
Objectif recherché : l'excellence.
Républicain Lorrain - 27 novembre 2008

Les IUT craignent pour leur âme
La réforme des universités inquiète les instituts universitaires de technologie lorrains qui vont perdre leur financement en direct. Ils redoutent un diplôme à deux vitesses.
Républicain Lorrain - 26 novembre 2008

Les salariés de l'Afpa contre un "démantèlement"
Des salariés de l'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) ont fait grève et se sont rassemblés devant la Préfecture de Région, hier à Metz, pour protester contre le "démantèlement" de l'organisme public.
Républicain Lorrain - 14 novembre 2008

L'accueil des jeunes par le réseau des missions locales et des PAIO au 31 décembre 2007
À la date du 31 décembre 2007, près de 37 000 jeunes sont en contact avec le réseau d'accueil des Missions locales et PAIO de Lorraine. Cet effectif est en légère baisse par rapport à l'année précédente (- 2,8%).
54% de ces jeunes sont sans diplôme mais peu d'entre eux accèdent aux formations par apprentissage et aux contrats de professionnalisation qui pourraient les aider à s'insérer dans la vie professionnelle tout en acquérant une qualification reconnue. Les données livrées dans le présent bulletin attestent d'une situation toujours aussi précaire d'une partie de la jeunesse, confrontée à des problèmes de logement, de revenus, d'éducation et d'emploi.
Orefq info, n° 30, octobre 2008

Métiers d'art : la Lorraine en pointe
À partir d'aujourd'hui et jusqu'au 19 octobre se déroulent en France les journées des Métiers d'art. Un secteur dans lequel la Lorraine est très performante. Elle compte 900 entreprises et 3 000 salariés qui vivent de ce qui est aussi leur passion.
Républicain lorrain - 16 octobre 2008

Entretien avec Laurence DEMONET
Vice-présidente du Conseil régional de Lorraine, en charge de la formation des salariés et des demandeurs d'emploi.
Expérimentée dans le domaine des gestions de restructuration, la Lorraine entend anticiper, comme elle le fait avec les "plate-formes découverte métiers". Elle soutient également le vaste plan de formation de la Sovab, filiale de Renault.
Au sommaire :
Le Conseil régional accompagne la formation de 200 ouvriers d'une filiale de Renault
Talent, un projet de lutte contre les discriminations
Inffo-Flash, n° 731 du 1er au 15 octobre 2008

Dégradation très nette de l'intérim
Les agences de travail temporaire confirment la tendance de remontée du chômage, avec la diminution des offres d'emploi et le retour de nombreux intérimaires.
Républicain Lorrain - 30 septembre 2008

L'université unique pointe à l'horizon 2012
L'opération Campus est morte, vive l'université Lorraine !
Hier, la rentrée de Nancy-Université a permis de confirmer qu'une fusion de quatre universités lorraines, à l'horizon 2010, est plus que jamais au cœur des débats.
Républicain Lorrain - 17 septembre 2008

L'apprentissage en alternance
L'apprentissage peut se faire à tous niveaux, en sortie de troisème, mais aussi en licence, master ou école d'ingénieurs. Les atouts de cette formation en alternance : coller aux réalités du monde du travail, acquérir de l'expérience et percevoir un salaire.
Républicain Lorrain - 7 septembre 2008

Formation : un droit ignoré du salarié
Tout salarié qui a un an d'ancienneté dans son entreprise dispose du Droit individuel à la formation (Dif). Il gagne 20 heures de cours par an, dans un domaine qu'il peut choisir. Mais le système ne décolle pas.
Républicain Lorrain - 24 août 2008

Aux portes d'une nouvelle chance
L''École de la Deuxième Chance (E2C) qui aide à l'insertion des jeunes de 16 à 26 ans, obtient un réussite de 50% chaque année. Initiées par la CCI 54 avec l'aide du Conseil régional, les E2C au nombre de six en Lorraine, accueillent 400 jeunes. Deux autres écoles pourraient être crées d'ici la fin de l'année.
Est  Républicain - 25 juin 2008

La Lorraine doit marcher vers l'égalité professionnelle
Mixité et égalité professionnelle sont loin de répondre aux exigences de la loi. Les entreprises devront cependant appliquer la législation. À défaut, des sanctions et pénalités finançières pourraient tomber.
Républicain Lorrain - 6 juin 2008

Deux fois plus de projets financés par l'Europe
D. LORETTE, chargé de mission à la direction des relations européennes au conseil régional ne cache pas sa satisfaction : "depuis que nous avons mis en place formation et accompagnement, deux fois plus de projets ont été déposés".
Républicain Lorrain - 6 juin 2008

Laurent HÉNART, nouveau Président de la Maison de l'Emploi du Grand Nancy
Laurent HÉNART succède à Gérard MICHEL à la tête de la Maison de l'Emploi du Grand Nancy.
Est Républicain - 1er juin 2008

L'Afpa en danger
Gilles BOYON, porte-parole syndical Lorraine, explique pourquoi les personnels de l'Afpa, service public de formation professionnelle, craignent la disparition pure et simple de leur association.
Républicain lorrain - 29 mai 2008

L'ANPE et l'Assédic de Lorraine officialisent leurs fiançaille
Geste symbolique, le directeur régional de l'ANPE avait invité hier son homologue de l'Assédic Lorraine à Pont-à-Mousson pour présenter son rapport d'activité 2007.
Les deux hommes ont l'habitude de travailler ensemble ; mais ce qui n'était qu'une marque de courtoisie est devenue une nécessité, fusion oblige.
Républicain Lorrain - 29 mai 2008

Les fonctions culturelles
Des dynamiques régionales différenciées qui accompagnent le boom de l'emploi.
En 1999, l'emploi dans les fonctions culturelles occupait un peu plus de 315 000 personnes en France, soit 1,4% de l'emploi total. Entre 1962 et 1999, il a progressé de 74%. Les fonctions culturelles sont inégalement réparties sur le territoire avec une hypertrophie de la région francilienne. Près de la moitié sont exercées par des diplômes de l'enseignement supérieur.
Le contrat à durée déterminée s'est développé : il concernait un emploi culturel sur cinq en 1999, contre à peine un sur dix en 1990. Avec près de 6 200 emplois culturels en 1999, la Lorraine se situait au douzième rang des régions françaises.
Économie Lorraine, n° 127, mai 2008

L'intérim accélère en Lorraine
Les entreprises lorraines ont continué à faire largement appel aux missions d'intérim au cours de la période de douze mois arrêtée en mars. C'est ce que révèle la dernière étude réalisée par l'Unedic faisant état d'une hausse de 4,2%, un niveau bien supérieur à celui de 1,8% enregistré à la fin du mois de décembre 2007.
Républicain Lorrain - 21 mai 2008

Illettrisme : comment faire mieux avec moins de temps
Le fléau touche à des degrés divers 40% des enfants qui entrent en sixième. Or les heures consacrées à la maîtrise de la langue ont diminué. Selon les instituteurs, une année supplémentaire d'apprentissage au-delà du CM2 résoudrait bien des problèmes.
Républicain Lorrain - 13 mai 2008

Les entreprises très actives dans la formation
Les entreprises françaises sont en Europe parmi celles qui s'impliquent le plus dans la formation de leurs salariés.
Républicain Lorrain - 9 mai 2008

Les ouvriers du textile vosgien reconvertis dans le bâtiment
Un "atelier d'activités" réservé aux anciens salariés du textile éloignés de l'emploi a été inauguré le 11 avril à Épinal. Cette mission a été confiée au cabinet H&E  88, filiale d'Arcelor Mittal.
Inffo-Flash, n° 723 du 1er au 15 mai 2008

Université de Metz : présidence d'équilibre
Le physicien Luc JOHANN est le nouveau Président de l'université Paul Verlaine de Metz, avec un objectif : "Réussir l'insertion".
Républicain Lorrain - 29 avril 2008

Les recrutements en hausse
En 2008 et selon les observations faites par l'Assedic, 11 000 entreprises lorraines ont l'intention d'embaucher. Le recrutement reste difficile dans les domaines de la construction, de l'hôtellerie, du transport routier.
Républicain Lorrain - 25 avril 2008

Un diagnostic économique
Avec "l'Écoscopie de la Meurthe et Moselle", l'Insee vient de livrer à l'État et au département, un remarquable outil d'aide à la décision qui sera suivi d'un forum en juin.
Est Républicain - 9 avril 2008

Formation : une unité très spéciale
Unique en France, l'unité de formation par apprentissage basée au lycée professionnel de Contrexéville permet aux hôtels-restaurateurs saisonniers d'embaucher des apprentis.
Liberté de l'Est - 9 avril 2008

Métiers d'Art : le savoir-faire des Lorrains
Le Conseil Régional de Lorraine et INFFOLOR ont récompensé, hier soir, le talent de 8 lauréats lorrains en leur remettant les prix régionaux de la Société d'Encouragement aux Métiers d'Arts.
Républicain Lorrain - 29 mars 2008

Emploi et égalité sur les rails
Un train pour l'emploi va sillonner la France entre le 18 mars et le 4 avril afin de proposer quelques 15 000 emplois à des candidats issus de quartiers populaires qui rencontreront des entrepreneurs souhaitant diversifier leurs recrutements.
Le train fera étape à Metz.
Républicain Lorrain - 14 mars 2008

L'embauche repart de l'avant en Lorraine
306 800 créations d'emplois, c'est le nombre annoncé par Bernard ERNST, Directeur des études et des statistiques de l'Unedic, à l'occasion de la présentation des chiffres 2007.
Républicain Lorrain - 13 mars 2008

Supprimer l'échec scolaire artificiel
Deux collèges meusiens participent à une vaste expérience de pédagogie alternative destinée à mettre en évidence l'efficacité de l'évaluation des connaissances par contrat de confiance.
Républicain Lorrain - 13 mars 2008

Le bon plan des métiers de la fonction publique
La fonction publique s'adapte et se modernise. Les entreprises privées sont logées à la même enseigne. Confrontés à une pyramide des âges qui voient partir massivement les compétences, ces deux mondes engagent une campagne de recrutement, en tenant salon les 27 et 28 mars prochains.
Républicain lorrain - 28 février 2008

Le travail intérimaire au Luxembourg
Le nombre de travailleurs intérimaires au Luxembourg n'a cessé d'augmenter depuis 1999. Analyse et chiffres clés. Cahiers transfrontaliers d'EURES, n° 1, 12 février 2008
http://www.ceps.lu/pdf/10/art1308.pdf

La Lorraine multiplie les initiatives
S'informer pour mieux se former, mieux se former pour accéder à l'emploi. Ce fil conducteur est celui du succès, assure Jean-Pierre Masseret, le Président du Conseil Régional de Lorraine. La Région consacre ainsi 47% de ses investissements à la formation et à l'éducation, soit 375,87 M€ en 2008.
Le Monde - 6 février 2008

La Lorraine investit dans la formation "sur mesure" pour faciliter les embauches
La Vice-Présidente du Conseil Régional de Lorraine chargée de la formation professionnelle, Laurence Demonet a présenté lundi 18 février le dispositf d'aide à la formation de 360 nouveaux embauchés chez France Transfo, fabricant de transformateurs de distribution et de puissance. Un dispositf identique est prévu pour Center Parcs.
Le Quotidien de la formation, n° 820, février 2008

Orientation active : le bon choix en ligne
En créant, une procédure d'orientation active, qui a commencé en janvier et se poursuivra jusqu'au 15 février, l'Éducation nationale espère remédier au gachis humain et financier d'une orientation inadaptée.
Républicain lorrain - 29 janvier 2008

Offres d'emploi : le tour de vis
L'idée de Nicolas Sarkozy de sanctionner les chômeurs refusant deux offres d'emploi acceptables a été très mal accueillie par les demandeurs d'emploi et les syndicats. Ils dénoncent "une entreprise de stigmatisation" et estiment que les offres de l'ANPE sont rarement en adéquation avec les qualifications des demandeurs.
Républicain lorrain - 14 janvier 2008

Nouvelle fusion au sein des Greta
Depuis le 1er janvier, un nouveau Greta a fait son entrée dans le réseau lorrain : le Greta du Pays-Haut, fruit de la fusion entre le Greta de Jarny et celui de Longwy.
Est Républicain - 9 janvier 2008

La Lorraine expérimentera un passeport compétences électronique en 2008
Nom de code : "e-portfolio lorrain". Nature : passeport numérique compilant le parcours professionnel, les formations et les compétences de son porteur.
Expérimentation : courant 2008 pour une mise en circulation en 2009.
Le quotidien de la formation, n° 789 du 4 janvier 2008

Les indicateurs du BTP en Lorraine
Ce tableau de bord regroupe des données chiffrées sur les entreprises, les jeunes, les salariés, les demandeurs d'emploi, les intérimaires, la formation ainsi que l'identification des besoins de renouvellemment en main d'œuvre qualifiée du secteur du bâtiment et des travaux publics et la contribution du dispositif de formation professionnelle initiale et continue au regard de la situation actuelle et à venir.
Observatoire de l'emploi et de la formation dans le BTP en Lorraine - décembre 2007

L'accompagnement individualisé de l'ANPE permet de doubler les retours à l'emploi
L'ANPE de Lorraine participe à un dispositif expérimental "Cap vers l'entreprise" qui concentre des moyens importants sur les chômeurs de longue durée de faible qualification. Elle obtient ainsi 82% de taux de placement en CDD de plus de six mois ou en CDI sur Metz et 60% sur Nancy.
La recette ? Un accompagnement renforcé en relation directe avec les entreprises.
Inffo-Flash, n° 714 du 16 au 31 décembre 2007

Frontalier : près d'un emploi sur cinq en Moselle
Ils sont aujourd'hui 66 997 français à se rendre tous les jours au Luxembourg pour y travailler. Une hausse continue de l'emploi puisqu'ils n'étaient que 60 000 il y a seulement 2 ans.
Par ailleurs, la Moselle est devenue le premier département frontalier de France, avec  45 000 travailleurs vers le Luxembourg et 25 000 vers l'Allemagne. Un emploi sur cinq dans ce département est situé au-delà de la frontière.
La semaine Metz-Thionville-Moselle, n° 144 du 13 au 19 décembre 2007

Le Luxembourg instaure le statut unique du salarié
Négocié depuis avril 2006, le statut professionnel unique que s'apprête à donner le Grand-Duché concerne quelques 280 000 salariés, dont plus de 60 000 transfrontaliers lorrains. À teme, le Luxembourg n'opérera plus de différences entre "ouvriers" et "employés privés".
Le Républicain,  édition de Forbach - 12 décembre 2007

Un portail internet au service des entreprises de la région
Le président du Conseil Régional de Lorraine, Jean-Pierre Masseret vient de présenter www.entreprenezenlorraine.fr, un nouveau portail internet dédié aux aides aux entreprises en Lorraine, en partenariat avec l'ensemble des acteurs économiques de la région.
Est Républicain - 24 novembre 2007

Portail d'info pour les entreprises lorraines
Porté par la Région, ce portail s'inscrit dans le projet national de portail internet "Appui Entreprises" développé par OSEO en partenariat avec la Caisse des Dépôts.
La semaine du 22 novembre 2007

Intégrer les handicapés dans le monde du travail
Le handicapé dans la vie professionnelle, c'est possible et fortement encouragé par la loi de 2005. Mais il reste à tisser le lien entre les entreprises et les personnes qui peuvent bénéficier des emplois qui s'y ouvrent.
Républicain lorrain - 14 novembre 2007

Les services à domicile et d'aide à la famillle : évolution des emplois et qualifications requises
Résultats d'une étude sur les services à domicile à partir d'une enquête menée auprès d'employeurs présents au niveau régional.
Bulletin de l'Observatoire Régional de l'Emploi, de la Formation et des Qualifications de Lorraine, n° 28 octobre 2007

Opcalia, nouveau poids lourd de la formation professionnelle
Lancement d'un outil de collecte et de gestion des fonds de la formation Opcalia, résultat de la fusion de l'OPCIB (Organisme paritaire collecteur interbranches) et de l'IPCO (Instance paritaire de coordination des organismes paritaires régionaux).
Républicain lorrain - 2 novembre 2007

L'ANPE expérimente le recrutement par simulation
L'ANPE de Metz Saint-Nicolas et onze associations et entreprises du secteur des services à la personne de Moselle viennent de signer un contrat de service qualité.
Républicain lorrain - 26 octobre 2007

CFA : communiquer pour survivre
Au grand dam des Centres de formation des apprentis, dans les Vosges, certains secteurs d'activités ont, à tort, mauvaise réputation. La faute à une conjoncture économique qui décourage les candidats à l'apprentissage et laisse des chaises vides dans les CFA.
Liberté de l'Est - 25 octobre 2007

Création d'entreprises : dynamisme lorrain
La dynamique de l'économie française ne se dément pas et les créations d'entreprises en sont un excellent exemple, notamment en Lorraine.
Républicain lorrain - 25 octobre 2007

La feuille de route des Greta
À l'heure des chantiers de réflexion sur la réforme de la formation continue et professionnelle, les cadres du réseau des Gretas lorrains se sont réunis au Lycée Robert Schuman de Metz.
Républicain lorrain - 24 octobre 2007

Le village où l'on apprend à mieux se former
Le village de la formation, des métiers et de l'emploi mis sur pied pendant deux jours à Metz-Congrès a drainé la grande foule. "Le grand public a besoin de s'informer sur les formations !" estiment les exposants.
La formule, spectaculaire et vivante, a séduit les visiteurs.
Républicain lorrain - 21 octobre 2007

La Lorraine renonce aux "Défis de l'écriture"
Les quatre centres départementaux de "Ressources Illettrisme" ferment leurs portes alors que le projet d'une supra-structure régionale n'a toujours pas vu le jour.
Est Républicain - 16 octobre 2007

Nouvelles technologies : naissance d'un CRIJ virtuel
Le premier Centre régional information jeunesse virtuel sur "Second Life" a été inauguré à Tomblaine.
Est Républicain - 15 octobre 2007

Retour sur la validation de l'expérience
Dans le cadre de l'année de la formation en Lorraine, le conseil régional, en partenariat avec INFFOLOR, a organisé à Metz, une journée de débats sur le thème de "la validation des acquis et de l'expérience (VAE) en Lorraine : retour sur cinq ans d'expérience et perspectives".
Républicain lorrain - 15 octobre 2007

Village de la formation : retour balisé vers la confiance
Les 20 et 21 octobre prochains, au parc des expositions de Metz Métropole, le village de la formation des métiers et de l'emploi mettra tous les métiers à portée de main du public. Une intiative destinée à restaurer la confiance des Lorrains dans l'avenir.
Républicain Lorrain - 11 octobre 2007

La Lorraine ouvre une plate-forme de transition professionnelle
Le plan d'urgence textile lancé en 2005 dans les Vosges l'avait prévu. C'est maintenant une réalité : la plate-forme de transition professionnelle des Vosges rejoint les dispositifs financés par la Région pour enrayer l'hémorragie des emplois du  secteur et favoriser la reconversion professionnelle de ses salariés.
Lancée en juillet, elle a été présentée par Jean-Pierre MASSERET, Président du Conseil Régional de Lorraine, vendredi 21 septembre, "lors des Vendredis de la formation" instaurés par le Conseil Régional pour rythmer l'année 2007, déclarée "Année de la formation"
Le Quotidien de la formation, n° 727 du 24 septembre 2007

Un nouveau dispositif pour sécuriser l'emploi
Le Président du Conseil Régional de Lorraine, Jean-Pierre MASSERET, a inauguré vendredi à Saint-Dié de la plate-forme de transition professionnelle.
Liberté de l'Est - 23 septembre 2007

Coup de frein sur l'emploi salarié en Lorraine
L'emploi salarié a subi au deuxième trimestre une nette décélération, a souligné Bernard ERNST, directeur des études et des statistiques de l'Unedic, à l'occasion de la présentation des chiffres avril-juin.
Républicain Lorrain - 18 septembre 2007

Travail au Luxembourg : la Lorraine doit mieux faire
Sur la base d'une étude INSEE soulignant la solidité et le renforcement du travail frontalier au Luxembourg, le Conseil économique et social estime qu'il est temps, pour la Lorraine, de dépasser son statut de spectateur d'un phénomène utile et d'en devenir un acteur véritable.
Le Républicain lorrain du 18/09/2007 

Plus de postes que d'apprentis
À l'inadéquation entre l'offre et la demande dans les différentes filières s'ajoute la contrainte géographique. Environ 380 offres sont encore à pourvoir avant la rentrée.
Est Républicain - 13 août 2007

Première sortie du nouveau Préfet des Vosges
Prise de fonction pour le nouveau Préfet des Vosges, Albert Dupuy.
Liberté de l'Est - 31 juillet 2007

Entretien avec Hélène Bénabent
Pour favoriser le développement "des formations, des compétences et des emplois" dans les TPE et PME, la Région Lorraine a signé le 8 juin un contrat d'objectifs partenarial avec la CGPME, l'Agefos-PME et l'Agefa-PME.
Hélène Benabent, Vice-Présidente de la Région Lorraine, en charge de la formation professionnelle initiale et continue de l'apprentissage, explique les attentes du Conseil Régional.
Inffo-Flash, n° 705 du 1er au 31 juillet 2007

Bernard Niquet, nouveau Préfet de Moselle
Bernard Niquet, actuel Préfet de Région en Poitou-Charentes, a été nommé Préfet de Lorraine et Préfet de Moselle.
Républicain Lorrain - 21 juin 2007

Un lorrain pour la Meuse
Evence Richard a pris hier ses fonctions de Préfet du département de la Meuse.
Est Républicain - 24 juillet 2007

Serge Leroy au travail
Serge Leroy est nommé directeur régional des services du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle en Lorraine, fonction qu'il assumera à partir du 1er septembre 2007.
Républicain Lorrain - 20 juillet 2007

Hugues Parant, nouveau Préfet de Meurthe- et -Moselle
La Meurthe-et-Moselle a un nouveau Préfet, en la personne de Hugues Parant.
Républicain Lorrain - 20 juillet 2007

La Lorraine manque de chauffeurs
La branche lorraine transport sort la tête hors de l'eau et l'activité reprend. Mais si les carnets de commandes se remplissent, la formation des chauffeurs ne suit pas.
Le Républicain lorrain du 28 juin 2007

Bilan 2006 : la Lorraine un demi-ton en dessous
En 2006, la Lorraine a fait reculer le chômage en dessous de 10%. Mais elle a perdu 4 000 emplois industriels. Le bâtiment va bien, la création d'entreprises est dynamique, mais l'automobile reste préoccupant.
Analyse par l'Insee.
Républicain lorrain - 20 juin 2007

CGPME et Région parient sur la formation
La Confédération Générale des PME de Lorraine, l'AGEFOS et l'AGEFA PME ont signé un accord de partenariat avec le Conseil Régional. Objet : améliorer l'offre de formation, développer l'apprentissage et sensibiliser les jeunes
Le Républicain lorrain du 12 juin 2007

Un employeur lorrain sur cinq souhaite embaucher
Une enquête sur les besoins en main-d'œuvre réalisée par l'Assédic Lorraine révèle que 9 500 employeurs   ont un projet de recrutement dont plus de la moitié dans le secteur des services. 
Est Républicain - 11 juin 2007

Formation et financement : l'art de trouver le bon dosage
Le secteur de la formation étant de plus en plus concurrentiel, la CCI de la Moselle, par le biais de son centre de formation CCI-Formation, doit revoir "sa carte de formation". Parmi les nouveautés en cours, l'installation d'une pharmacothèque, l'ouverture de formations dans le domaine de l'immobilier et de la grande distribution.
Républicain Lorrain - 9 juin 2007

Le bilan de compétences désire changer son image pour séduire
Républicain Lorrain - 7 juin 2007 

Maçons, commerciaux et serveurs très demandés
Les besoins exprimés par les entreprises lorraines aux Assedic chiffrent 32 653 projets de recrutement en 2007.
Est Républicain - 12 mai 2007

Trouver sa place, savoir la garder
Des salariés mieux formés apporteront plus à leurs employeurs. De même, en cas de pépin de parcours, ils auront mieux que les autres retrouver le chemin de l'emploi. Le Conseil Régional a mené une expérimentation auprès de plusieurs PME pour illustrer ce parti.
Républicain Lorrain, édition Hayange - 17 mai 2007

Projets pour la Lorraine
Le Conseil Régional a accordé des subventions en faveur de plusieurs entreprises porteuses de projets, avec à la clé la création de 96 emplois. 
Républicain lorrain - 2 mai 2007

L'hôtellerie et le BTP ont besoin de main d'œuvre
Les métiers de service notamment dans l'hôtellerie-restauration, du BTP sont toujours sous tension. L'enquête "Besoin de main d'œuvre" de l'Assedic Lorraine fait apparaître une progression des besoins de recrutement des entreprises en 2007.
Républicain lorrain - 2 mai 2007

Adapter les formations dans les métiers de la santé
Le Centre Lorrain des Technologies de la Santé implanté à Forbach organise des rencontres transfrontalières axées sur la formation aux métiers de la formation. Objectif : créer une ingénierie pédagogique pour la Sarre, la Lorraine, le Luxembourg.
Républicain Lorrain, édition Sarreguemines - 16 avril 2007

La Mission locale part en campagne
Nombre de jeunes gens résidant en secteur rural ne vont jamais pousser les portes de la Mission locale implantée à Thionville. L'idée d'aller à leur rencontre va s'imposer prochainement, à travers un projet de Mission locale itinérante. Une démarche à laquelle les communautés de communes ont souscrit à l'unanimité.
Républicain Lorrain, édition thionville - 21 avril 2007

Un guichet unique pour s'inscrire
Le guichet unique Assedic-Anpe pour faciliter les démarches administratives des demandeurs d'emplois devient réalité en Lorraine. 16 sur 25 sont opérationnels et fin mai, le service public de l'emploi offrira cette prestation à l'ensemble des bassins d'emploi de la région.
Républicain Lorrain - 18 avril 2007

Maison de l'emploi du Grand Nancy : bilan
Après six mois d’ouverture, la Maison de l’emploi du Grand  Nancy met tout en œuvre pour juguler le chômage et recevoir les 450 personnes qui poussent la porte quotidiennement.
Est Républicain - 20 mars 2007

ANPE : service personnalisé
Responsable régional de la communication à l'ANPE, Lionel Hannewald évoque le nouveau visage de l'ANPE. Plus personnalisé et plus efficace selon lui.
Le Républicain lorrain du 8 mars 2007

Emploi : public, privé, même combat
Durant deux jours, au parc des expositions de Metz-Grigy, une centaine de métiers et quelque 150 organismes de formation se sont présentés aux demandeurs d'emplois et pour la première fois, les admnistrations publiques et les employeurs privés étaient  réunis
Le Républicain lorrain du 8 mars 2007

Lorraine : Premières assises de la transition professionnelle
La Région a réuni plusieurs acteurs afin d''analyser les éléments "générateurs d'insécurité professionnelle", dans la perspective de mieux appréhender la sécurisation des parcours.
Inffo-Flash, n°697 du 1er au 15 mars 2007

Emplois de service : combler le retard
Quelle réalité économique et sociale recouvrent exactement les emplois de service ? C'est le thème du nouveau rapport du Conseil Économique et Social qui organise un débat autour de ce rapport.
Républicain lorrain - 1er mars 2007

Les Lorrains heureux salariés passe-frontière
85 000 Lorrains franchissent chaque jour l'une des trois frontières avec le Luxembourg, la Belgique et l'Allemagne pour aller travailler. Avec des salaires et des statuts variables selon la législation locale.
Liaisons sociales magazine, février 2007

Le marché du travail en novembre 2006 
À fin novembre 2006, la Lorraine compte 78 010 demandeurs d'emploi, soit une baisse de 1,4% par rapport au mois d'octobre.
Cahiers lorrains de l'emploi, n° 11 - 15 janvier 2007

L'emploi en Lorraine au 1er semestre 2006 
L'emploi salarié lorrain du secteur privé est encore à la hausse (+0.2%), notamment dans la construction et les services.
Economie Lorraine, supplément conjoncture - janvier 2007

Apprentissage : l'État et la Région accélèrent 
Jean-Pierre Masseret, Président du Conseil Régional de Lorraine vient de signer avec le Recteur de l'Académie et le Préfet de Région, un avenant à la convention de 2005 sur le développement de l'apprentissage en Lorraine. Cette convention est accompagnée d'un investissement de 18 millions d'euros.
Républicain lorrain - 27 janvier 2007

Sécuriser le parcours professionnel 
Un parcours professionnel peut-être fait de ruptures, être interrompu par le chômage. Comment rebondir dans un nouvel emploi, comment gérer ce moment entre deux emplois? Le conseil régional a lancé hier les premières assises de la transition professionnelle.
Républicain lorrain - 27 janvier 2007

Ouro Nimini Tchanile distingué pour son centre d'appels
L'Afpa a couronné pour son 9e prix de la réussite un créateur d'entreprise de Forbach, qui a lancé en 2004 Lorraine Call Center, un centre d'appels dont l'effectif est passé de 3 à 14 personnes en deux ans.
Républicain lorrain - 14 janvier 2007

Les associations intermédiaires vers l'aide directe à la personne
Dans le cadre du "plan Borloo", les associations intermédiaires, dont l'objectif est l'insertion sociale et professionnelle des demandeurs d'emploi, ont pour projet la création d'une Association de services à la personne en Moselle.
Celle-ci devrait être opérationnelle dès le premier trimestre 2007. Explications avec André Dalla Favera, président de l'Union départementale des Associations intermédiaires (UDAI).
Républicain Lorrain  - 4 janvier 2007

Cibler l'emploi
Adecco et l'Afpa viennent de signer un accord inter-régional pour remédier aux manques de qualifications dans certains métiers, cette convention aidera aussi à la "professionnalisation" d'intérimaires. Est Républicain - 8 janvier 2007

Fusion des Greta Nancy Toul Pont-à-Mousson
Le regroupement des trois Greta du bassin de Nancy donne naissance au Greta Nancy Lorraine Centre afin de "rationaliser les méthodes de gestion" et d'accompagner au mieux les parcours de formation. 
Est Républicain - 11 janvier 2007

 

Marché de la formation

Les femmes représentent 28% des entrées en formation à l’AFPA
En 2011, les femmes ont été le premier des publics prioritaires de l'Afpa, représentant près de 20 millions d'heures de formation.
L'Afpa fait notamment un point sur la présence des femmes dans les formations «aux métiers traditionnellement masculins». Celles–ci restent minoritaires : on en compte 6% dans le bâtiment et les travaux publics, 19% dans la mécanique, 5% dans l'électricité, 5% dans la métallurgie, 18% dans la chimie.
Le Quotidien de la formation, n° 1699, 6 mars 2012

Le marché de la formation a cru modéremment en 2010
«La formation professionnelle est un secteur qui tend à se concentrer depuis 2009, et ce phénomène ne fait que s’accentuer», a constaté Zean-François DE ZITTER, vice-président de la Fédération française de la formation professionnelle (FFP), lors de la présentation de l’enquête de l’observatoire économique du secteur, le 18 février dernier.
L'année 2010, quant à elle, a connu une croissance plutôt modérée, avec une évolution du produit de l'activité de la formation professionnelle estimée à un peu plus d'1,3 milliard d'euros et un net progrès des formations en ressources humaines (13% de l'activité à elles seules).
L'INFFO FORMATION, n° 784 du 16 au 28 février 2011

Le label qualité Français Langue Étrangère a désormais un site informatif à destination des professionnels
Le grand public dispose déjà d'un site www.qualitefle.fr qui lui permet de choisir un séjour linguistique parmi une sélection des meilleurs centres. Il manquait un site pour les professionnels.
C'est désormais chose faite avec le site www.labelqualitefle.org dédié aux directeurs de centres de langue labellisés et aux candidats à la labellisation que le Centre international d'études pédagogiques (CIEP) vient de lancer pour répondre à leurs besoins spécifiques :
- s'informer et s'engager dans une démarche qualité ;
- être promus en France et à l'étranger ;
- améliorer et faire évoluer leurs pratiques professionnelles

LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, 07/02/2011

58% des très petites entreprises assimilent encore la formation à une obligation (baromètre Agefos Pme/IPSOS)
«Alors que 51% des PME perçoivent l’utilité de la formation professionnelle dans la reprise de leur activité en sortie de crise, cette proportion s’élève à 58 % pour les PME de plus de 200 salariés. Mais seules 42 % des TPE adhèrent à cette idée, assimilant la formation à une obligation», relève le baromètre semestriel Agefos PME/Ipsos [1] présenté mercredi 8 décembre. En creux, cela signifie que 58 % des TPE assimilent encore la formation à une obligation !
La montée en compétences des salariés grâce à la formation serait notamment «l’axe à privilégier pour sortir de la crise pour 54% des entreprises et jusqu’à 72% dans le commerce », précise l’étude.
Dans les TPE (moins de 10 salariés), les salariés demandent en majorité des périodes de professionnalisation (25%) puis des DIF (17%). Dans les PME (10 à 499 salarié), le droit individuel à la formation est la première demande formulée (35%), suivi par la période de professionnalisation, sollicitée à hauteur de 28%.
S’agissant du budget de formation prévisionnel, la tendance est à l’amélioration : 14% prévoient une hausse et 68% une stabilité.
«Si l’avis sur la formation professionnelle est partagé, 42% au global la perçoivent comme un investissement pour l’avenir (51% pour les PME)», souligne le baromètre.
Quel regard les TPE/PME portent-t-elles sur les réformes de la formation, issues des ANI de 2003 et 2009 ? Les TPE-PME ayant eu recours aux dispositifs créés par la réforme de 2004 les jugent très utiles : le taux de satisfaction varie entre 50 et 72% selon le dispositif. La loi de novembre 2009 est connue par 23% des TPE et 43% des PME. «Comme souvent, la notoriété croît avec la taille de l’entreprise», note l’institut Ipsos.
«Les dirigeants et responsables des ressources humaines interrogés ne sont au global que 35% à avoir connaissance des axes emploi- formation mis en oeuvre par leur branche professionnelle. Ce taux varie toutefois selon la taille de l’entreprise : 32% pour les TPE et supérieur à 50% pour les PME de plus de 50 salariés», note l’enquête Agefos Ipsos.
Concernant le conseil en formation, les TPE sollicitent principalement leur expert-comptable (31%) tandis que l’OPCA arrive en 3e position (21%) en forte progression depuis 2 ans (12% en 2008). L’OPCA reste toujours le premier interlocuteur pour 33% des PME et ce taux s’élève à 63% pour les entreprises de plus de 200 salariés.
Globalement, près de la moitié des entreprises ont eu recours à leur OPCA ces dernières années, principalement les PME et les entreprises du commerce (54%) et des services (52%). La satisfaction des TPE-PME accompagnées par leur OPCA est élevée, notamment en ce qui concerne l’aide financière (80%) et la gestion administrative (79%) », conclut l’étude Ipsos.
Télécharger le document !

[1] Cette enquête a été conduite du 26 octobre au 5 novembre selon la méthode des quotas, par téléphone auprès de 502 employeurs (dirigeants et responsables RH) de TPE et PME.
David GARCIA
Le Quotidien de la formation n° 1 427 - 10 décembre 2010

 

Branche des organismes de formation privés : publication de l’étude sur l’évolution des métiers
Mesurer l’activité de la branche et identifier les principaux facteurs d’évolution, tel était l’objet de l’étude relative aux métiers de la formation et à leurs évolutions réalisée en 2009 par l’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications mis en place par les partenaires sociaux de la branche des organismes privés de formation.
L’environnement des organismes de formation est marqué, depuis plusieurs années, par de profondes mutations : accompagnement de plus en plus individualisé des formations, nouveau rapport au savoir, renforcement de la sécurisation des parcours, rationalisation des process,…
L’étude met en évidence les impacts de ces évolutions sur les familles de métiers de la branche. Ainsi, le référentiel des métiers dénombre deux familles complémentaires [1] : «Famille conseil en accompagnement individuel» et «Famille Gestion administrative, logistique financière et réglementaire de l’organisme».
Par ailleurs, les métiers de l’ingénierie pédagogique sont fortement impactés par ces mutations puisqu’ils doivent, les premiers, s’adapter à l’évolution de la demande de formation. La gestion des parcours nécessitant, notamment, de développer des supports d’orientation et de reconnaissance de la formation (Certificats, titres, diplômes,…) Les métiers de la promotion, du marketing et du commercial, quant à eux, occupent une place de plus en plus importante au sein des organismes de formation et on observe une évolution forte des activités de commercialisation pour répondre à l’individualisation des formations.
L’enquête confirme les tendances dévoilées par le CEP (Contrat d’étude prospective) établi par la branche en 1998 et souligne trois phénomènes majeurs : un paysage de la formation qui s’organise, des pratiques pédagogiques en transformation et des fonctions support (marketing, commerciales, administrative, financières, …) qui continuent à gagner du terrain sur le cœur du métier.
Lire l’étude

[1] Le CEP de 1998 avait mis au point un référentiel d’activités structuré en 4 familles professionnelles (Animation de dispositifs de formation – Ingénierie de formation/Ingénierie pédagogique – Promotion, marketing et commercial – Management/Gestion d’un organisme). L’étude de 2010 a enrichi ce référentiel de 2 nouvelles familles : Conseil et accompagnement individuel – Gestion administrative, logistique, financière et réglementaire de l’organisme.
L'actualité de la formation n° 1 427 - 10 décembre 2010

Demos et l'Université d'Évry vont ouvrir le master 2 "responsable formation"
La professionnalisation des diplômes et le développement de la formation continue constituent deux nouvelles priorités des facultés. Assistée par Demos, l'Université d'Évry Val d'Essonne débutera en septembre 2010 la première session de son master 2 "responsable formation", un cursus en alternance pour des publics souhaitant évoluer vers des compétences de formation en entreprise ou de RH.
Initialement prévue pour débuter en mars, la première session du master 2 "responsable formation" est finalement reportée à la rentrée de septembre. "Le partenariat a été bouclé durant l'été 2009, explique le consultant Jean-Pierre WILLEMS, aussi le laps de temps était un peu trop court pour que les intéressés obtiennent les financements nécessaires pour suivre ce cursus dès le mois de mars. "Validant cette formation par un diplôme universitaire reconnu, le master préparera à l'exercice de la fonction formation en entreprise. Il permettra également d'occuper des postes de direction ou de RH.
Organisé sur le principe de l'alternance (deux jours de cours, treize en entreprise), le master va mettre en œuvre un programme pédagogique transversal de cinquante-deux jours associant sociologie, management, droit, resssources humaines et relations formation-emploi.
Emmanuel QUENSON, maître de conférences en sociologie et responsable du master, explique : "ce programme n'est pas destiné aux reconversions professionnelles. Les candidats qui nous envoient leurs dossiers exercent déja des métiers RH, de formaion, de gestion de l'emploi ou du développement des compétences".
"Il n'est pas question de "vendre" l'Université à l'entreprise, ajoute-t-il. Mais ce partenariat avec un cabinet privé se situe dans la droite ligne de la politique de l'Université visant à améliorer la professionnalisation des titres - notamment via la délivrance de licences ou de masters professionnels - et le développement de la formation continue. "Insistant : "de par la compétence et l'expérience de ses formateurs, Demos apporte une grande valeur ajoutée à ce master".
Benjamin d'ALGUERRE
Centre INFFO n° 766 du 16 au 31 avril 2010 

Le discount débarque dans la formation
Prestations à prix cassés, courtiers cherchant les meilleurs tarifs...  le marché voit naître de nouvelles pratiques.
Liaisons sociales magazine, n° 102, mai 2009

Les discounters arrivent dans la formation
S'inspirant de l'expérience de sites de voyages comme Lastminute.com ou Ebookers.com, deux journalistes ont créé Discount-formation.com, un site qui propose des actions de formation "jusqu'à 50% plus bas que les tarifs normaux".
Inffo-Flash, n° 737 du 1er au 15 janvier 2009

L'offre de formation continue en 2006
De plus en plus de stagiaires pour des formations de plus en plus courtes.
En 2006, les organismes de formation ont réalisé un chiffre d'affaires de 5,9 milliards d'euros dans la formation professionnelle continue, soit 4% de plus qu'en 2005. 13 800 organismes se partagent ce marché, dans lequel le nombre de stagiaires est en fort accroissement (+ 10% par rapport à 2005).
Les employeurs restent les principaux acheteurs de formation, apportant la moitié du chiffre d'affaires des organismes. Les salairés représentent de ce fait les deux tiers des bénéficiaries des formations dispensées par ces organismes.
Les spéciaités les plus suivies restent identiques à celles de 2005 : formations générales, hygiène et sécurité, ainsi que le développement des capacités d'orientation, d'insertion ou de réinsertion sociale et professionnelle.
Premièrs informations, premières synthèses, n° 47.2, novembre 2008

 

Marché du travail

Lorraine : l’interim a décroché
Près de 153 000 Lorrains sont en quête d'un emploi stable, dont 14 000 depuis plus de trois ans. Les signaux restent désespérément au rouge.
Un peu plus de 1 000 personnes sont venues grossir les rangs des Lorrains en quête d'un emploi stable pendant le mois de février, soit une hausse du chômage total ou partiel de 0,7% en un mois. C'est une aggravation un peu supérieure à la situation nationale (+0,5%) ; quant au nombre de Lorrains sans aucune activité, il s'accroît de 0,2%, suivant la même courbe que dans l'ensemble du pays.
Républicain Lorrain, mardi 27 mars 2012

Un intérimaire sur trois est une femme (Observatoire des métiers et de l’emploi – OME)
Si l'intérim reste encore un milieu largement masculin, il est intéressant d'observer que le taux de représentation des femmes dans l'intérim est en constante progression : depuis 1995, il a augmenté de quatre points, indique l'étude de l'OME et du Prisme, qui précise que les femmes représentent près du tiers de la population intérimaire et que la moitié d'entre elles a moins de 30 ans.
C'est entre 25 et 49 ans, soit «au pic du poids de la charge familiale pour les femmes», que leur taux d'activité est le plus important. Si elles sont moins nombreuses que les hommes intérimaires entre 30 et 40 ans (période de maternité), l'étude montre que les femmes reviennent néanmoins vers l'intérim après 40 ans, «souvent pour concilier activité professionnelle et nécessité de flexibilité dans la vie personnelle». L'intérim représente donc pour beaucoup d'entre elles «un accès à la diversification des expériences professionnelles en début de carrière et par là même un tremplin vers l'emploi».
Le Quotidien de la formation - lundi 6 février 2012

Les femmes et les «seniors» sacrifiés par la crise
Le niveau du chômage en Lorraine est en augmentation quasi constante depuis août 2008. Avec près de 150 000 demandeurs d'emploi, il vient d'atteindre un sommet sans précédent depuis 1997.
Les femmes et les «seniors» payent lourdement la dépression avec 6,1% de chômeuses en plus en un an, la hausse du chômage masculin étant limité à + 0,8% depuis septembre 2010. Les femmes constituent désormais 47,2% du total contre 45,6% en septembre 2010.
Républicain Lorrain, 28 octobre 2011

Emploi, chômage, population active : bilan de l'année 2010
La moitié des emplois perdus pendant la crise ont été récupérés à la fin 2010. Dans un contexte de poursuite de la progression du nombre d'actifs, avec des femmes et des seniors toujours plus présents sur le marché du travail, le taux de chômage a baissé de 0,3 point, après une hausse de 2,4 points en 2008-2009.
Fin 2010, le taux de chômage s'établit à 9,3% en métropole et à 9,7% pour l'ensemble de la France. Pour toutes les tranches d'âge, le taux de chômage des hommes, les plus touchés par la crise de 2008-2009, a reculé en 2010, tandis que le taux de chômage des femmes de moins de 50 ans continuait d'augmenter. Par ailleurs, la proportion de chômeurs de longue durée s'est accrue en 2010.
Dares Analyses, n° 65, août 2011

L’interim en 2010 : reprise du travail temporaire
La hausse de l'intérim est forte dans le secteur de l'industrie (+31,4% en 2010, après -36% en 2009), soutenue dans le tertiaire (+12,9%, après -18,1% en 2009) et plus contenue dans la construction (+3,4%, après -17,5% en 2009).
En 2010, le volume de travail temporaire a fortement augmenté par rapport à 2009 : on dénombre, sur l'ensemble de l'année, 527 100 équivalent-emplois à temps plein, soit une progression de 17,8% en un an. Cette augmentation ne suffit toutefois pas à compenser le recul très marqué observé en 2009 (-26%).
Télécharger le bulletin
Dares Analyses, n° 052, juillet 2011

Allongement des carrières : un défi pour la santé
Du 31 mai au 10 juin 2011, la huitième édition de la semaine pour la qualité de vie au travail organisée par l'Anact s'est déroulée sur le thème de l'allongement de la vie au travail. Un sujet qui mobilisera fortement les entreprises dans les mois qui viennent autour de la discussion d'accords ou de plans d'action sur la pénibilité.
Selon un sondage commandé à TNS Sofres par l'Anact à l'occasion de la semaine de la qualité de vie au travail, 55% des salariés se disent inquiets des conséquences de leur emploi sur leur santé à long terme.
Source : ENTREPRISES ET CARRIERES, n° 1051/1052, du 31 mai au 13 juin 2011

La fin du travail bien fait
Les choix organisationnels et les exigences de rentabilité imposent de telles contraintes que les salariés ne peuvent plus faire un travail de qualité. Ils en souffrent. Et les entreprises en pâtissent.
Tâches redécoupées, externalisées, exigences quantitatives croissantes, procédures démultipliées... Ils sont comptables, électriciens ou ingénieurs et témoignent tous d'un même sentiment de dépossession et de perte de sens.
LIAISONS SOCIALES MAGAZINE, n° 122, mai 2011

Le nombre de chômeurs en formation baisse de 8% en Mas, tandis que les bénéficiaires de l’ARE, l’AFF et l’AFDED augmentent de 5,5%
Pôle emploi a annoncé 188 200 bénéficiaires de formation en formation en mars 2011. Un nombre en baisse de - 8,46% en un an, puisqu'en mars 2010, l'opérateur en annonçait 205 000.
Les bénéficiaires de l'ARE formation, de l'AFF et de l'Afdef sont en augmentation de 5,5% en un an avec 103 600 bénéficiaires.
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1523, 5 mai 2011

Chômage : record historique
Jean NIEL, Directeur de Pôle Emploi Lorraine, révèle les chiffres du chômage dans la région : 145 000 demandeurs d'emploi ont été recensés en janvier 2011.
La situation économique reste tendue. En 2010, l'industrie a perdu 3% de ses emplois et les services ont augmenté de 0,4%.
REPUBLICAIN LORRAIN, 22 janvier 2011

Favoriser le retour à l’emploi
Grande première, lundi 22 novembre à Gondrecourt. L'unité mobile du Conseil Régional de Lorraine, stationnait place de l'Ornain et ouvrait ses portes aux demandeurs d'emploi du canton. Cette unité était habituellement stationnée dans les grands ensembles urbains et, c'est la première fois qu'elle venait à la rencontre du monde rural. C'est vrai que le secteur connaît un nombre conséquent de demandeurs d'emploi car il a payé un lourd tribut à la crise, notamment dans l'ameublement.
L'initiative de cette venue revient à la Mutualité sociale agricole et à ses représentants, Anne-Sophie DEPERNET et Claire DORMET. Dans le cadre du contrat de développement social territorial qu'elle a signé avec la codecom du Val d'Ornois. 
Les objectifs de ce contrat sont de dynamiser la vie locale et d'améliorer les conditions de vie. Partant du principe que la recherche d'emploi doit être un acte personnel, les responsables de la MSA ont souhaité rompre avec l'assistanat. Présents dans l'unité mobile, on trouvait Pôle emploi, la Mission Locale du Sud meusien, l'Adefa et le Cdiff.
Deux temps de paroles étaient prévus. Ils ont rassemblé une vingtaine de personnes qui ont exprimé, à leur façon, toutes leurs inquiétudes : manque de communication, faible accès à internet, moyens de transport peu pratiques... En fin de compte, ils ont décidé de se regrouper afin de mutualiser leurs expériences, aidés par d'anciens demandeurs d'emploi sortis d'affaire.
Leurs remarques pourront aboutir à la mise en place d'un lieu où ils seront accueillis, aidés et où ils pourront s'informer grâce à un référent local.
La fréquentation importante a réjoui les organisateurs qui ont remercié la Région et la municipalité pour leur appui technique. 
Républicain Lorrain - 27 novembre 2010

La Lorraine championne de la destruction d'emplois
Constat alarmant de Pôle emploi : la région souffre plus que les autres. Depuis le début de la crise, la Lorraine a détruit 29 245 emplois, soit 5,4%, le taux le plus fort de France.
Est Républicain - 18 mars 2010

Chômage : un niveau jamais vu depuis dix ans
Au quatrième trimestre 2009, la France métropolitaine comptait 2,7 millions de chômeurs, soit 9,6% de la population active (10% avec les départements d'outre-mer). Un taux record depuis une décennie.
Le chômage en France a continué d'augmenter au quatrième trimestre 2009 à un niveau jamais vu depuis dix ans. Le taux de chômage est remonté à 9,6% en moyenne en métropole, qui comptait ainsi plus de 2,7 millions de chômeurs au quatrième trimestre et à 10% en incluant les départements d'outre-mer (DOM), selon l'INSEE.
Cette estimation est provisoire, corrigée en fonction des variations saisonnières à "plus ou moins 0,4 point".
En décembre, l'institut prévoyait que la France ne franchirait la barre des 10% (DOM inclus) qu'en juin 2010. Cette hausse devrait se poursuivre au moins jusqu'en juin selon des économistes et le gouvernement, contredisant des propos de Sarkozy en janvier.

Égalité
Ce choc est atténué en partie par les mesures de chômage partiel. Dans le même temps, l'INSEE enregistre un phénomène jamais vu, dû à la dégradation de l'emploi des jeunes hommes de 15-24 ans ayant achevé ou abandonné leur scolarité et dont près un quart (25,3%) était au chômage fin 2009.
Alors que structurellement les femmes ont plus de mal à trouver du travail pour la première fois, la courbe du chômage masculin (9,6% en métropole, 10% avec l'outre-mer) est identique à celle des femmes. Elles restent cependant plus exposées aux petits travaux et à la pauvreté. "Les jeunes femmes sont plus qualifiées car elles font des études plus longues que par le passé, et s'orientent vers des secteurs moins touchés par la crise comme l'action sociale, contrairement aux hommes".
Républicain Lorrain - 5 mars 2010

Explosion du nombre de chômeurs en fin de droits : quelles réponses ?
Le sort du million de chômeurs qui devraient arriver en fin de droits en 20101 contre 850 000 en 2009 et 700 000 environ avant la récession, préoccupe les associations de solidarité comme les syndicats. En cause : l'effet conjugué de la crise économique et des durcissements des conditions d'éligibilité à l'assurance chômage.
Alors que les partenaires sociaux et le gouvernement se renvoient la balle sur un dispositif spécifique à mettre en place face à cette forte hausse, AC (Agir ensemble contre le chômage) rappelle ses propositions, parmi lesquelles l'arrêt des décisions de sortie de l'assurance chômage pour "fin de droits", la création d'un fonds finançant  l'indemnisation des chômeurs jusqu'à leur reclassements "librement choisi" et la distribution d'aides d'urgence.
L'organisation demande aussi une revalorisation des minima sociaux et une remise à plat complète du système d'indemnisation.
Pour les partenaires sociaux, c'est à l'État de prendre ses responsabilités. Pas question de toucher à la convention d'assurance chômage, estime le tout nouveau Président de l'Unedic, Gaby BONNAND (CFDT), qui suggère plutôt un assouplissement des conditions d'accès à l'allocation de solidarité spécifique, tout en se disant prêt à un partage entre l'État et l'assurance chômage de ce coût financier.
Le sujet est désormais inscrit à l'ordre du jour de la rencontre sur l'agenda social organisée à l'Élysée avec les partenaires sociaux le 15 février. Syndicats et associations s'accordent à dire qu'il y a urgence sur le dossier, devant le risque de paupérisation de plusieurs dizaines de milliers de personnes.
1 Selon les estimations du Pôle emploi, 17% devraient pouvoir toucher l'allocation de solidarité spécifique et 23% le revenu de solidarité active.
Actualités Sociales Hebdomadaires n° 2645 - 5 février 2010

Intérim à la hausse
L'emploi intérimaire redémarre en Lorraine.
Entre octobre et novembre 2009, il a ainsi progressé de 0,9% dans la région, soit la moyenne française, selon les données communiquées par Pôle emploi.
En France, "seul le secteur de la construction présente un recul de son emploi intérimaire en novembre (- 4%). En revanche, l'industrie progresse (+ 3,4%) suivie du secteur tertiaire (+ 1,1%)", commente Pôle emploi.
Cependant, on constate une dégradation de la situation de l'emploi intérimaire sur un an. Entre novembre 2008 et novembre 2009, le nombre d'intérimaires a reculé de 18% en Lorraine, la plus forte baisse régionale.
Sur l'ensemble du territoire, l'intérim recule de 5,9%. À fin novembre, la France comptait 539 983 emplois intérimaires.
Républicain Lorrain - 14 janvier 2010

Le chômage a marqué le pas au troisième trimestre
Selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) (1), le "taux de chômage [en France au sens du Bureau international du travail] se stabilise après la hausse des trimestres précédents".
(1) INSEE - Informations Rapides n° 314 - 3/12/2009
Chômage au sens du BIT et indicateurs sur le marché du travail (résultats de l'enquête emploi au troisième trimestre 2009)
Disp. sur www.insee.fr
En moyenne, de juillet à septembre 2009, il s'établit à 9,5% de la population active en France (incluant les départements d'outre-mer) et à 9,1% pour la seule métropole.
Ce dernier taux est stable par rapport au deuxième trimestre et représente près de 2,6 millions de personnes. Il "avait été atteint début 2006, avant que le chômage ne baisse jusqu'au début 2008", souligne l'INSEE.
La France devrait connaître "une légère aggravation du chômage" au quatrième trimestre, qui ne sera "certainement pas aussi bon que le troisième", a toutefois prévenu la Ministre de l'Économie, évoquant une reprise de l'emploi "un peu en tôle ondulée".
Plus généralement, en métropole, 3,3 millions de personnes ne travaillaient pas mais le souhaitaient, qu'elles soient ou non disponibles dans les deux semaines pour cela et qu'elles recherchent ou non un emploi.
Par ailleurs, le taux d'activité des métropolitains de 15 à 64 ans s'élevait à 70,4% et leur taux d'emploi à 64%. En équivalent temps plein, le taux d'emploi des 15-64 ans était toutefois inférieur de plus de 4 points et s'établissait à 59,6%.
Au-delà, en moyenne près de 1,4 million de personnes étaient en situation de "sous-emploi" au sens du Bureau international du travail en métropole. Cela représente 5,4% des personnes ayant un emploi (- 0,3 point par rapport au trimestre précédent).
Selonl l'INSEE, "les variations du sous-emploi dans le milieu de l'année 2008 sont principalement liées [à celles] du chômage technique ou partiel". Ainsi, "après avoir augmenté depuis la mi-2008, ce dernier diminue au troisième trimestre 2009 pour s'établir à 143 000 personnes.
Actualités Sociales Hebdomadaires n° 2636 - 11 décembre 2009

La Lorraine en panne de repris
Chômage, emploi industriel, surendettement...
Les indicateurs, au rouge, illustrent une Lorraine gravement affectée par la crise. La réalité dépeinte par le Conseil économique et social tourne le dos à la reprise.
Républicain Lorrain - 22/09/2009

Retrouver la fluidité du marché de l'emploi
Interview de Jean NIEL, directeur régional du Pôle emploi
"On va s'en sortir mais il faudra du temps et il y a eu des dégâts".
Jean NIEL, directeur régional du pôle emploi de Lorraine ne cache pas la difficulté de la situation.
La Semaine - 17/09/2009

Peut-on se passer des préretraites ?
Alors que les dispositifs de préretraite se révèlent désormais trop onéreux, les entreprises n'ont pas pour autant renoncé à se servir de leurs seniors comme variable d'ajustement.
Des plans de départs volontaires avec des mesures spécifiques pour les salariés âgés prennent le relais. Les seniors sont preneurs.
Entreprise & Carrières n° 968 - Du 15 au 21 septembre 2009

Le fonctionnement en réseau au cœur des travaux de l'InterCarif-Oref
Réuni à Besançon du 1er au 3 juillet, sur le thème "Comment travailler plus efficacement en réseau", l'InterCarif-Oref avait au programme deux tables rondes :

  • les enjeux des réformes en cours au regard des missions des Carif-Oref.
  • les enjeux de la modernisation du marché du travail.

animées respectivement par Olivier MAZEL, de la DARES et J-Louis DAYAN, du Centre d'analyse stratégique.
Des ateliers ont permis la mise en commun des expériences de travail entre Carif-Oref.
Centre INFFO n° 750 - 1er au 31 août 2009

Étude de l’INSEE : départs du marché du travail dans les régions à l'horizon 2020
Le papy-boom n'explique pas tout.
Télécharger l'article !

La descente aux enfers de l'intérim
Depuis plusieurs mois, l'intérim est plongé dans une crise économique sans précédent. Malgré leur diversification, les entreprises de travail temporaire peinent à trouver de nouveaux relais de croissance.
Entreprise et carrières, n° 957 du 2 au 8 juin 2009

Les conditions de travail des salariés immigrés en 2005 : plus de monotonie, moins de coopération
À métier et secteur d'activité comparable, les salariés immigrés, et plus particulièrement les étrangers, ont des conditions de travail spécifiques. Les immigrés sont davantage exposés à des postures "pénibles ou fatigantes à la longue". Ils déclarent plus souvent que leur travail est monotone, qu'il ne permet pas d'apprendre des choses nouvelles, qu'il leur laisse peu de marges d'autonomie. Ils ont moins souvent accès à l'informatique et sont moins concernés par les modes d'organisation innovants. Ils travaillent plus souvent de façon isolée et rencontrent aussi plus souvent des difficultés dans leurs rapports avec leurs collègues.
Premières synthèses, premières informations, n° 09.2, février 2009

L'enjeu des qualifications dans la maîtrise des restructurations
L'intensité des difficultés rencontrées par les salariés licenciés varie en fonction de leur qualification. Si celle-ci est de bas niveau, ou très spécifique à l'entreprise, le risque de rupture est plus grand, et plus encore quand l'entreprise qui licencie est petite.
Face à ce constat, les pouvoirs publics ont progressivement amélioré leur capacité d'anticipation et d'accompagnement des restructurations. Des efforts particuliers sont fournis pour les populations les plus à risque. Cependant ces politiques portent plus difficilement dans les petites entreprises et la qualité du dialogue social est encore à améliorer.
http://www.cereq.fr/pdf/b259.pdf
Bref Céreq, n° 259, décembre 2008

Profil des demandeurs d'emploi selon leur statut au regard de l'indemnisation au titre du chômage
Au 31 décembre 2006, deux tiers des demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE en catégories 1, 2, 3, 6, 7 et 8 en France métropolitaine ont des droits ouverts à indemnisation au titre du chômage. 56% des inscrits sont indemnisés, dont 48% par l'assurance chômage et 8% par le régime de solidarité. 12% des inscrits pourraient être indemnisés mais ne perçoivent pas d'allocation, le plus souvent parce qu'ils exercent une activité réduite.
Les demandeurs d'emploi indemnisés sont plus âgés et plus souvent des hommes que les non indemnisés. Ils exercent également moins souvent une activité réduite. Parmi les indemnisés, les allocataires du régime de solidarité sont en majorité des hommes, alors qu'il y a autant d'hommes que de femmes au sein du régime d'assurance chômage. Ils sont également nettement plus âgés que les allocataires de l'assurance chômage, avec une ancienneté d'inscription plus importante sur les listes de l'ANPE. Au sein du régime d'assurance chômage, les allocataires des filières courtes d'indemnisation sont plus jeunes et plus souvent des hommes que ceux des filières longues ou seniors.
Parmi les demandeurs d'emploi qui ne sont pas indemnisés au titre du chômage au 31 décembre 2006,  27%, soit 12% du total des inscrits, ont des droits ouverts à l'indemnisation sans toutefois percevoir d'allocation au titre du chômage. 17% des demandeurs d'emploi non indemnisés au titre du chômage, soit 7% du total des demandeurs d'emploi, sont en fin de droits après avoir été indemnisés. Ils ont fréquemment une ancienneté importante sur les listes mais ne sont pas pour autant éligibles à l'allocation de solidarité spécifique versée par le régime de solidarité. Enfin, 57% des demandeurs d'emploi non indemnisés, soit 25% du total des demandeurs d'emploi, n'ont jamais perçu d'allocation au titre du chômage depuis leur dernière inscription. Ce sont le plus souvent des femmes et des jeunes de moins de trente ans, inscrits depuis peu de temps à l'ANPE.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2008.12-51.7.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 51.7, décembre 2008

Recrutement - Jeunes et entreprises : les nouvelles connexions
Réseaux sociaux, univers virtuels, cooptation, jeux concours, speed recruting ou blogs d'entreprise...
Ces outils sont-ils vraiment devenus indispensables pour recruter ?
Quelles sont leurs limites ?
Leurs avantages et leurs inconvénients ?
Comment mesurer leur efficacité ?
Entreprise et carrières, n° 949 du 9 au 15 septembre 2008

Manager les conditions de travail
Les conditions de travail doivent devenir une clé essentielle du management global des entreprises. À de nouveaux outils mis en application dans certaines entreprises s'ajoutent ceux qui, existant déjà, nécessitent un travail de coordination et de croisement des données.

Au sommaire :      
- des accords d'entreprise, des outils de pilotage, des formations adaptées
- manager les managers
- exemple des centres d'appel d'EDF
- sur la bonne voie avec la GPS (Gestion des perspectives sociales)
- Pays anglo-saxons : le poids de la balance
Travail et changement, n° 320, juillet-août 2008

Plan de modernisation : 193 nouveaux inspecteurs sur le terrain
Des effectifs nouveaux viennent peu à peu renforcer les services de l'inspection dans le cadre du plan de modernisation de l'inspection du travail. Sur la période 2007-2010, celui-ci prévoit la création de 700 postes.
Entreprise et carrières, n° 908 du 27 mai au 2 juin 2008

La Meurthe-et-Moselle expérimente l'insertion dans l'entreprise
Le Conseil Général a conclu, avec l'État et l'ANPE, une convention proposant à des bénéficiaires du RMI des emplois pérennes dans le secteur public ou privé.
Entreprise et carrières, n° 898 du 18 au 24 mars 2008

Indemnisation et accompagnement des chômeurs : une articulation à reconsidérer
La réforme du service public de l'emploi, adoptée avec la loi du 13 février, vise à fusionner les réseaux opérationnels de l'ANPE et de l'Unedic au sein d'une nouvelle "institution nationale publique". Ce changement intervient dans un contexte bien spécifique puisqu'en France les dispositifs d'accompagnement des chômeurs se sont progressivement calés sur le statut indemnitaire de ces derniers : un régime paritaire dit d'assurance, financé par la cotisation sociale (Allocation de retour à l'emploi - ARE), coexiste avec un régime dit de solidarité, financé par l'impôt (Allocation de solidarité spécifique - ASS), auquel s'ajoute le Revenu minimum d'insertion (RMI).
Ces trois composantes ont eu des effets structurants sur les politiques d'accompagnement des demandeurs d'emploi. Ainsi, ces dernières ont été de plus en plus différenciées, non pas en fonction de la situation des chômeurs vis-à-vis du marché du travail mais de l'institution qui finance le revenu de remplacement.
La fusion ANPE/Unedic mettra-t-elle fin à cet éclatement, qui peut-être source d'inégalités et d'inefficacité ?
C'est un des enjeux importants de la réforme.
Connaissance de l'emploi, n° 51, février 2008

Modernisation du marché du travail
Les partenaires sociaux ont conclu leur négociation sur la modernisation du marché du travail le 11 janvier sur un projet d'accord. La période d'essai est allongée, les modalités de rupture du contrat de travail sont facilitées, les salariés conservent certains droits, en particulier ceux acquis, au titre du DIF, et un "contrat à objet défini" est créé.
Inffo-Flash, n° 716 du 16 au 31 janvier 2008

Génération 2004, des jeunes pénalisés par la conjoncture
Les jeunes ayant quitté le système éducatif en 2004 ont effectué leurs premiers pas dans la vie active alors que la conjoncture était peu porteuse. Les débutants n'ayant aucun diplôme restent les plus pénalisés sur le marché du travail. Mais le chômage épargne moins qu'auparavant les titulaires d'un CAP ou d'un BEP.
Devant les difficultés d'insertion, une partie des bacheliers sont eux retournés en formation. En revanche, les détenteurs d'un diplôme de niveau BAC+2 continuent à s'insérer assez rapidement, malgré la concurrence potentielle des nouveaux titulaires d'une licence professionnelle. 
À niveau de diplôme équivalent, les jeunes femmes restent, dès leur première embauche, désavantagées par rapport aux hommes. Enfin, une partie des jeunes issus de l'immigration apparaît aujourd'hui plus pénalisée sur le marché du travail que dans les années 90.
Bref Céreq, n° 248, janvier 2008

Réforme du marché du travail : une flexsécurité bien difficile à trouver
En matière de sécurisation des parcours professionnels, tout reste à faire. Les partenaires sociaux viennent de s'emparer du sujet. Et réfléchissent à la transférabilité des droits des salariés. Une première étape historique.
Entreprise et carrières, n° 881 du 20 au 26 novembre 2007

La banlieue, nouveau terrain de chasse des recruteurs
Forums dédiés, tournées en camion, portails spécialisés les entreprises lorgnent le vivier des banlieues pour embaucher. Mais le marché du recrutement «diversité» n'est pas encore mature.
Liaisons sociales magazine, n° 84, septembre 2007

Pourquoi les seniors n'ont pas de travail
De la pré-retraite maison à l'inaptitude, en passant par la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs âgés, un grand nombre de dispositifs légaux éloignent les seniors du marché du travail. Ils expliquent, en partie, le faible taux d'emploi de cette population et l'indigence du management des salariés âgés dans les entreprises. Difficile, pourtant, de les réformer sans fragiliser encore des salariés et des chômeurs âgés très discriminés.
Au sommaire de l'enquête :
- Définitions : ces dispositifs qui freinent l'emploi des seniors
- Nestlé France : à Noisiel, les préretraites font passer le PSE
- Licenciement pour motif personnel : petits arrangements avec les fins de carrière 
- Dispense de recherche d'emploi : le chemin de la retraite 
- Entretien avec  Danièle Karniewicz, Présidente de la Cnav et secrétaire nationale CFE-CGC : «Les     mesures contraignantes pour les employeurs sont nécessaires».
Entreprise et carrières, n° 874, 2 au 8 octobre 2007

 

 

Métiers

Les métiers en 2020
La Dares et le Cas ont réalisé un exercice de prospective qui présente des projections de postes à pourvoir par métiers à l'horizon 2020 en fonction des départs en fin de carrière attendus dans les dix ans mais aussi du nombre possible de créations d'emploi à cet horizon.
Il s'en dégage les tendances suivantes :
- Le nombre de postes à pourvoir restera élevé du fait de nombreux départs en fin de carrière entre 2010 et 2020.
- Les créations d'emploi et les départs en fin de carrière se conjugueront différemment selon les métiers.
- La tertiarisation des emplois se poursuivrait, avec une progression des métiers de service.
- Les femmes devraient continuer à investir les métiers de cadre.
Dares Analyses, n° 022, mars 2012

Le secteur bancaire recrute des salariés
Les banques lorraines vont recruter 1 500 personnes dans les trois prochaines années, dont 30% par des formations en alternance.
En Lorraine, 18 établissements bancaires emploient 8 700 personnes dans leurs 1 030 agences. La filière recrute pour compenser les nombreux départs en retraite. Elle possède un centre de formation de la profession bancaire (CFPB) à Nancy qui prépare des diplômes BAC+2 à BAC+5.
LE RÉPUBLICAIN LORRAIN, 24 mars 2011 

Organiser une filière bois plus opérationnelle
Comment la Lorraine peut-elle se positionner face à un marché économique en pleine expansion ? Le Conseil économique social et environnemental (CESE) a dressé, hier à Metz, un état des lieux en explorant quelques pistes. 
La forêt occupe en Lorraine 841 000 hectares. Cinquième région pour le taux de boisement avec un taux de 35,5% à comparer au taux national de 28,6%, 2ème pour la certification forestière, 4ème pour la récolte de résineux (6 %), la région accueille le 1er pôle d'enseignement et recherche. Elle représente en outre 9% du marché national de la maison bois avec 7 000 constructions en 2008.
Républicain Lorrain, 26/02/2011

Les métiers d’art, autre piste de reconversion
Le Fongecif Lorraine et INFFOLOR "Mission régionale Métiers d'art" ont signé, le 16 février, une convention de partenariat à Nancy. Cette collaboration permet de mettre en lumière la reconversion professionnelle.
«La Lorraine est une terre de reconversion», Roger TARILLON, président du Fonds de gestion du congé individuel de formation (FONGECIF) est enthousiaste pour la convention qui a été signée avec INFFOLOR. La possibilité de reconversion d'un salarié permet de mettre en lumière le Congé individuel de formation (CIF).
LE REPUBLICAIN LORRAIN, 18/02/2011

Métiers de la dépendance
Aide-ménagères ou soignants devraient suivre une formation propre à la situation de dépendance des personnes dont ils s’occupent.
Des situations difficiles les attendent, alors que leurs métiers sont souvent dévalorisés. La prise en charge des personnes âgées dépendantes n'est pas qu'une question d'argent, selon des experts réunis à Strasbourg. Le manque de personnel volontaire et surtout, bien formé, est le véritable défi à relever.
Le Républicain Lorrain - 6 février 2011

Les métiers de la scène
L’opéra de Lorraine abrite un centre de formation des apprentis.
Ils étaient deux apprentis, la première année ; ils sont quinze aujourd’hui. Créé en décembre 2008, au sein de l’opéra national de Lorraine, le centre de formation des apprentis aux métiers des arts de la scène a rapidement trouvé sa vitesse de croisière.
Source : Est Républicain - 26 janvier 2011

Métiers du grand âge : lancement d'un portail internet
Un portail internet consacré aux métiers du grand âge vient d'être lancé. Un Français sur deux est aujourd'hui concerné par la dépendance d'une personne très âgée dans son entourage proche.
Que l'on soit professionnel en charge de ces questions, ou uni par les liens de famille, la prise en compte du grand âge est une question centrale pour les Français. La maladie d'Alzheimer n'est plus un tabou. Que l'on soit sur le secteur de la santé, du médico-social, du domicile, professionnel ou non, les questions de formation et d'information sont les mêmes. Vous trouverez sur ce portail : une bourse d'emploi en ligne, le salon des métiers du grand âge et l'information dont vous avez besoin pour avancer sur ces questions.
Accéder au portail !
Le Quotidien de la formation n° 1 347 - 5 juillet 2010

Des emplois à prendre à condition d'être formé
Face à l'explosion des besoins, les métiers de l'aide à domicile continuent de recruter comme jamais. Sauf que les employeurs exigent désormais de solides niveaux de qualification.
Républicain Lorrain - Édition Thionville - 27 février 2010

Les métiers, mode d'emploi
Des lycées, des CFA et de nombreuses entreprises de la Déodatie participeront à la Semaine des métiers et de l'emploi. 2 500 personnes attendues à Schuman les vendredi 5 et samedi 6 février 2010. Dixième édition de la Semaine des métiers et de l'emploi (SME) avec une foi intacte chez tous les organisateurs et surtout la démonstration infaillible qu'en unissant toutes les bonnes volontés, on peut réussir.
Autour du directeur de la Maison de l'emploi de la Déodatie, Arnaud Friedmann, tout le monde s'est une nouvelle fois impliqué : la CCI, Pôle emploi, la ville de Saint-Dié, la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, le CIO, la Mission locale, la chambre des métiers et de l'artisanat, l'AFPA, l'Éducation nationale, la Région.
Renseignements :
Semaine des métiers et de l'emploi - Espace Robert Schumann - 7 quai J. d'Arc - Saint-Dié
-> vendredi 5 février de 9h à 12h et de 13h30 à 17h30
-> samedi 6 février de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30
sme2010@orange.fr
Vosges Matin - 25 janvier 2010

Lancement du "portail des métiers de l'internet"
Un référentiel métier.
Après les "DRH du net" qui avaient présenté leur référentiel, en avril (voir INFFO Flash n° 745, p. 11), l'État reprend la main.
Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d'État chargée du développement de l'économie numérique auprès du premier Ministre, et Bernard BENHAMOU, Délégué aux usages de l'internet (DUI), ont lancé le 8 juillet le "portail des métiers de l'internet".
Première initiative publique du genre dédiée "à la formation et à l'emploi dans le domaine des métiers de l'internet et du numérique", ce nouveau service vise à construire un outil de référence pour l'ensemble de la communauté".
Centre INFFO n° 750 - 1er au 31 août 2009

Ces secteurs qui recrutent encore malgré la crise
Banques, assurance, environnement, Internet, services à la personne.... Ces secteurs font de la résistance et les postes à pourvoir s'y comptent par milliers.
Entreprise et carrières, n° 954 du 12 au 18 mai 2009

Services à la personne : le "plan II" renforce la professionnalisation
Le secrétaire d'État à l'Emploi a lancé le 24 mars, le "plan II" de développement des services à la personne, quatre ans après le plan Borloo. Avec l'objectif de soutenir la création d'emploi dans le secteur et le professionnaliser.
Inffo-Flash, n° 744 du 16 au 30 avril 2009

Déchets : une filière pour l'insertion
Dès les années 80, les acteurs de l'insertion se sont engagés dans la gestion des déchets. Outils de lutte contre l'exclusion, les structures font cohabiter des ateliers et des chantiers d'insertion, à la vocation sociale prioritaire et majoritairement financés par subvention, et des entreprises d'insertion, qui se positionnent sur le champ concurrentiel.
Elles contribuent ainsi à la réduction des déchets à la source, au retour vers l'emploi des personnes fragilisées et à l'accès des ménages à faibles revenus aux biens de consommation courante.
La Gazette des communes, n° 7/1969, février 2009

Equal Trans-formations : valoriser les métiers du bâtiment par le développement des compétences
En 2005, à l'initiative de la Fédération nationale compagnonnique des métiers du bâtiment, appuyée par une solide chaîne de partenaires, a été lancé le projet Equal "Transformations", visant à mettre en place des solutions durables dans les trois axes thématiques orientation, formation et emploi, et à répondre aux exigences de la formation professionnelle.
Ce dossier est réalisé dans le cadre de l'action 3 du projet piloté par le Crédij, qui vise à en diffuser les acquis.
Au sommaire de ce dossier :
- Ressac : un essai en cours de Trans-Formations
- L'artisanat du bâtiment : des compétences en mouvement
Actualité de la formation permanente, n° 214

Petite enfance : quels leviers pour fidéliser le personnel ?
La pénurie de main-d'œuvre dans le secteur est criante pour nombre de villes. Pour stabiliser le personnel, l'accent est mis sur les perspectives d'évolution et la formation, notamment celle des encadrants.
La Gazette des communes, n° 42, 10 novembre 2008

Avec le projet Equal "Trans-formations" : l'artisanat du bâtiment construit son avenir
Comment les métiers de l'artisanat du bâtiment, éclairés par le compagnonnage, auraient-ils besoin d'être valorisés ? C'est pourtant le cas, car la crise du recrutement de l'ensemble de la filère bâtiment ne l'épargne pas.
Le projet "Trans-formations, qui a été retenu dans le cadre du programme européen Equal a réuni sur ce dossier depuis trois ans plusieurs acteurs majeurs de l'emploi et de la formation dans l'artisanat du bâtiment.
Parallèlement, les récentes décisions du Grenelle de l'environnement vont clairement dans le sens de la qualité de la construction.
Dossier d'Inffo-Flash, n° 730 du 16 au 30 septembre 2008

Une vision prospective des métiers développée par les professionnels du bâtiment
Les métiers du bâtiment paraissent voués à une grande stabilité, ne serait-ce qu'en raison de la durée des édifices qui oblige à recourir à des techniques éprouvées, voire à maîtriser les techniques anciennes permettant de les restaurer. Pourtant, leur évolution s'est accélérée, sous l'effet de l'industrialisation du secteur ainsi que de l'essor des matériaux de construction et des équipements techniques.
L'identité des professionnels apparaît parfois tiraillée entre la fidélité à la tradition et l'ouverture à la modernité. Pour ne pas subir des tendances qui conduisent soit à la disparition d'un patrimoine de savoir-faire, soit à l'incapacité à s'approprier de nouveaux matériaux et de nouvelles technologies, les professionnels ont à construire le devenir de leurs métiers.
Les objectifs assignés au secteur de la construction en matière de protection de l'environnement rendent cette question plus cruciale encore.
Télécharger le numéro 254
Bref Céreq, n° 254, juillet 2008

L'énergie crée des nouveaux métiers
L'engagement envers le développement durable est réel pour 70% des collectivités. Mais l'achat responsable crée des difficultés à 30% des services qui manquent d'information et de formation.
Enquête exclusive "la gazette" /ATTF-AITF
Supplément à la Gazette des communes, n° 23, juin 2008

Les professions libérales ont mangé leur pain blanc
Entre rapport ATTALI, injonctions de Bruxelles et évolutions sociétales, les avocats, médecins et autres professions réglementées voient leurs positions sérieusement ébranlées.
Liaisons sociales magazine, n° 90, mars 2008

Analyser les métiers en entreprise pour gérer les mobilités
Comment éviter autant que possible les plans sociaux et passer à une véritable gestion préventive de l'emploi ? Comment aménager de nouvelles évolutions professionnelles sans nécessairement créer une discontinuité avec les expériences acquises au préalable ?
Le métier semble demeurer une notion essentielle pour répondre à ces interrogations. A la condition de ne pas le réduire au poste de travail, il apparaît comme un vecteur de préservation, de transfert et de reconnaissance de compétences.
Ce faisant, une approche en termes de métiers peut permettre d'identifier et d'aménager les mobilités qui paraissent inéluctables, à l'intérieur comme à l'extérieur des entreprises. Elle semble ainsi en mesure de faciliter une véritable sécurisation des parcours professionnels.
Céreq Bref, n° 249, février 2008

Les ouvriers du bâtiment et des travaux publics
Les ouvriers du bâtiment et des travaux publics sont soumis à des contraintes physiques plus importantes que les ouvriers des autres secteurs d'activités : ils sont exposés aux intempéries, portent plus souvent des charges lourdes, utilisent plus souvent des outils transmettant des vibrations aux membres supérieurs. Ils sont également soumis à des situations fatigantes comme le travail debout ou les déplacements à pied, ainsi qu'à des postures pénibles : travailler bras en l'air, à genoux ou en torsion. Ils sont aussi plus exposés que les autres ouvriers aux produits chimiques et cancérigènes. Toutefois, les ouvriers du bâtiment sont confrontés à une organisation du travail moins contraignante en moyenne, et ils déclarent disposer de plus de latitude décisionnelle et de soutien social au sein de l'entreprise que les ouvriers des autres secteurs. Les intérimaires sont soumis à plus de pénibilités et de contraintes organisationnelles que les autres ouvriers du secteur.
Premières informations, premières synthèses, n° 07.3, février 2008

L'enquête emploi d'Unifaf révèle des besoins en formation toujours croissants
Le travail de longue haleine effectué par l'Observatoire prospectif des métiers et des qualifications de la branche sanitaire, sociale et médico-sociale privée à but non lucratif a été présenté aux partenaires sociaux gestionnaires de son Opca, Unifaf.
Inffo-Flash, n° 716 du 16 au 31 janvier 2008

Métiers pénibles : l'impossible compensation
La réforme des régimes spéciaux de retraite a relancé le débat sur la pénibilité du travail. Un sujet sur lequel les partenaires sociaux s'arrachent les cheveux depuis trois ans. Alors que l'acte II de la réforme des retraites arrive à grand pas, difficile aujourd'hui, d'entrevoir une porte de sortie. Pendant ce temps, certaines catégories de salariés subissent les effets de mauvaises conditions de travail tandis que le scandale des inégalités d'espérance de vie perdure.
Entreprise et carrières, n° 888 du 8 au 14 janvier 2008

Aide aux personnes : les salariés gèrent les contradictions
Le secteur des services à la personne connaît d'importantes transformations depuis plusieurs années. Moins de marges pour une adaptation aux besoins spécifiques des personnes, les salariés dovient faire face aux exigences contradictoires de la nouvelle organisation de certaines structures.
Travail et changement, n° 316, novembre-décembre 2007

Ouverture de l'Académie de formation aux métiers des énergies renouvelables
Confronté à une pénurie de main d'œuvre qui paralyse son développement, le groupe Lauben Energies, l'un des principaux acteurs du marché de l'installation de solutions solaires, thermiques et géothermiques, vient d'inaugurer une "Académie de formation aux métiers des énergies renouvelables".
Inffo-Flash, n° 711 du 1er au 15 novembre 2007

À quoi ne se réfèrent pas les référentiels métier des agents de développement local ?
Les référentiels consacrés aux agents de développement local en milieu rural s'avèrent décalés par rapport à la réalité du travail, des compétences ou des parcours de ces professionnels, révélée par une enquête exhaustive menée en 2003 en Franche-Comté.
Ces décalages trouvent notamment leur origine dans l'a priori de décontextualisation partagée par ces référentiels. L'article s'interroge sur les effets pratiques de ces décalages entre la référence proposée et la réalité. Il conclut que ces décalages sont contreproductifs par rapport à la visée de professionnalisation qui constitue la raison d'être de ces référentiels.
Formation emploi, n° 100, octobre-décembre 2007

Services à la personne : les enseignes font leur marché
Inspiré de la grande distribution, le modèle des enseignes émerge doucement dans les services à la personne, et suscite de nombreuses interrogations.
Quelle place sera réservée aux publics fragiles dans un secteur restructuré ?
La culture associative et la culture marketing pourront-elles coexister ?
Dans le meilleur des cas, les enseignes ne peuvent-elles pas être aussi le gage de services de qualité et entraîner une revalorisation des métiers ?
Enquête.
ASH Magazine, n° 222, juillet-août 2007

Fonction publique hospitalière : accord ANFH - Afpa pour renforcer l'accompagnement des contrats aidés
L'Association nationale pour la formation permanente du personnel hospitalier (ANFH) a signé le 21 mai un accord avec l'Afpa sur la mise en œuvre de la formation des salariés en contrats aidés (contrat d'avenir ou contrat d'accompagnement à l'emploi) des établissements publics sanitaires, médico-sociaux et sociaux.
Inffo-Flash, n° 703 du 1er au 15 juin 2007

La professionnalisation des services à la personne
Alors que le Cesu (chèque emploi service universel) fête sa première année d'existence, les services à la personne, secteur économique le plus dynamique en France, poursuivent leur spectaculaire progression :    11 000 entreprises agréées en 2007 contre 6 000 en 2006 ; 144 000 nouveaux emplois créés en 2006.
Ces entreprises sont confrontées à la question de la professionnalisation de leur personnel, mais aussi au (paradoxal) manque d'attractivité de leurs métiers.
Des problématiques dont se sont saisis les partenaires sociaux et l'Agence nationale des services à la personne (ANSP).
Inffo-Flash, n° 702 du 16 au 31 mai 2007

Recrutement : les SSII cherchent une seconde jeunesse
Malgré une croissance confirmée, les entreprises du secteur logiciels et services informatiques peinent à recruter. Confrontés à la désaffection des jeunes pour les études scientifiques, elles doivent muscler leur gestion RH pour séduire, et retenir, une cible très convoitée.
Entreprise et Carrières, n° 856 du 8 au 14 mai 2007

Les services à la personne en 2005 : poussée des entreprises privées
Dans le secteur des services à la personne, les salariés ont travaillé en 2005, 680 millions d'heures au domicile de particuliers, soit une progression de 5% en un an. Les salariés directement embauchés par des particuliers employeurs ont effectué les trois quarts des heures, le reste de l'activité ayant été assuré par les salariés mis à disposition par des organismes prestataires agréés. C'est cette dernière activité qui a surtout progressé : + 15% en un an.
Mi-2005, 1,1 million de salariés travaillaient au domicile de particuliers (+ 6% par rapport à 2004). Le nombre de salariés du secteur des services à la personne était de près de 1,4 million, si l'on y inclut aussi les assistants maternels gardant des enfants à leur domicile.
Mi-2005, près de 1,8 million de particuliers (+ 4%) étaient employeurs directs de salariés à leur domicile.
64% d'entre eux avaient opté pour les Chèques emploi service (CES) pour rémunérer leurs salariés. Ils étaient 32% à utiliser la Déclaration nominative simplifiée (DNS) et 4% les chéquiers associés à la Prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE).
L'activité des entreprises privées prestataires a progressé fortement : + 56% en 2005. Leur poids dans le secteur reste toutefois encore faible : 3% des heures facturées aux particuliers.
Premières informations, premières synthèses, n° 2007-20.1, 14 mai 2007
Lire l'article !

Tendances d'évolution de l'emploi et des qualifications dans la métallurgie
Au cours des années à venir, la métallurgie verra le nombre de ses emplois diminuer nettement en France. Elle n'en sera pas moins confrontée à des besoins de renouvellement de sa main d'œuvre en raison de l'ampleur des départs en retraite. Pour anticiper ces besoins, il est nécessaire de procéder à une estimation du volume des postes qui seront à pourvoir et de leur répartition par niveaux de qualifications. Le recul de l'emploi dans la métallurgie devrait s'accompagner d'une déformation vers le haut de la structure des qualifications. À cet égard, l'élévation du niveau de diplôme des salariés, observées dans la métallurgie au cours des dernières années, interroge la pérennité d'un mode de gestion des ressources humaines qui tend à accroître le décalage entre formation et emploi.
Bref Céreq, n° 239, mars 2007

Métiers en déclin métiers d'avenir
7,5 millions de postes à pourvoir d’ici à 2015, selon une étude Dares-Centre d’analyse stratégique ! Mais pas dans tous les secteurs ni toujours très qualifiés.
Liaisons sociales magazine - janvier 2007

Ces objets sociaux que sont les répertoires des métiers : l'exemple du Rime
Le ministère de la Fonction publique vient d'élaborer le RIME, le "répertoire interministériel des métiers de l'Etat". Il a pour objectif de rendre plus visible les emplois qui permettent à l'Etat d'assurer ses missions afin notamment de mieux articuler la gestion des carrières des personnels et les besoins des différentes administrations. Le RIME est l'un des multiples répertoires qui ont vu récemment le jour aussi bien dans le secteur public que privé
Bref Céreq, n°236, décembre 2006

 

Observatoire emploi-formation

Approche prospective des besoins en recrutement dans le commerce et la réparation automobile à l’horizon 2015
L'Observatoire de l'Association nationale pour la formation automobile (ANFA) publie un numéro hors-série sur l'approche prospective des besoins en recrutement dans le commerce et la réparation automobile à l'horizon 2015. 
Au sommaire : connaître le passé, un préalable à la prospective ; comprendre l'évolution de l'emploi sectoriel ; les effets des scénarios sur l'emploi ; les besoins en recrutement de personnel.
Télécharger le HS de décembre 2010 !

L’insertion des jeunes dans l’hôtellerie-restauration
Étude réalisée par le Céreq dans le cadre d’une convention signée avec l’observatoire de l’hôtellerie et de la restauration (Fafih).
Document téléchargeable - Mickaële Molinari
Département Travail, emploi et professionnalisation, Céreq (51 pages) - novembre 2010
Contact : Céreq
10, place de la Joliette - BP 21 321 - 13 567 Marseille Cedex 02
Tél. 04 91 13 28 94

Carif-Oref : un rapport Igas préconise la mise en place d'un véritable système d'évaluation
Par rapport à leur vocation initiale, qui les limitait à la fonction d'observation sur l'emploi et les formations et à l'animation et à l'information sur les formations à destinations des professionnels, les tâches assurées par les CARIF et les OREF se sont «largement diversifiées», pointe un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) que s'est procuré la Quotidien de la formation.

Si les inspecteurs de l’Igas relèvent que dans le champ de l’observation, les CARIF/OREF sont en général «suffisamment structurés» pour apporter une contribution aux besoins croissants en matière d'études à des fins opérationnelles (planification régioanle des formations, plan régional de développement de la formation proessionnelle, diagnostics territoriaux, enquêtes d'insertion...), ils font aussi valoir que «leur rôle en matière d'anticipation économique et de prospective relative aux emplois et qualifications reste souvent modeste.

De fait, c’est surtout dans le champ de l’information sur les formations que les missions se sont diversifiées, ainsi que l’illustre leur participation à l’animation de la validation des acquis professionnels (85%), à celle de la lutte contre l’illettrisme (57%), ou à l’animation des missions locales (25%). À cet égard, certains CARIF-OREF ont développé leurs fonctions d’animation et de professionnalisation de manière plus spécifique à destination des réseaux d’orientation présents au niveau régional. 

La loi du 24 novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle instituant des plans régionaux de développement des formations contractualisés et créant un service public de l’orientation, n’est pas sans incidence pour les CARIF OREF.

«Malgré d’inévitables différences d’un endroit à l’autre, l’évaluation réalisée par la mission sur ces structures est globalement positive», fait valoir l'Igas. Et de remarquer «qu'il apparaît ainsi préférable à la mission d'adapter les CARIF et les OREF à leur nouvel environnement - plutôt par exemple que de confier leurs fonctions à d'autres intervenants».

À cette aune, la mission formule trois propositions principales. Tout d'abord, les missions des CARIF et des OREF devraient être redéfinies autour de trois fonctions en phase avec les évolutions stratégiques au niveau régional :
- alimenter et documenter la planification régionale conjointe des formateurs, notamment à partir de diagnostics et d'analyses croisant les branches et les territoires ;
- accompagner la mise en place du service public de l'orientation en généralisant à l'ensemble des structures les fonctions d'animation, d'échanges et de professionnalisation des réseaux d'orientation ;
- développer des outils innovants de prescription de formation en ligne. 

En second lieu, l’Igas préconise que le financement par l’État des CARIF et des OREF soit recentré autour de ces quelques missions et ne consiste plus en une participation forfaitaire et globale à l’ensemble des actions qu’ils mènent, comme c’est aujourd’hui le cas. La mission estime «qu’à l’échéance des actuels contrats de projets (2013), un effort substantiel de financement devra être maintenu sous réserve de gains de productivité significatifs"». D’ici là, cette évolution des financements «devra pouvoir être préparée par la mise en place d'un véritable système d'évaluation et d'une comptabilité analytique assurant la comparabilité des performances entre les différents CARI et OREF», précise l'Igas.

Enfin, l'Igas considère que «l'organisation même des CARIF et des OREF devra être adaptée à cette nouvelle donne au niveau du chaque organisme, les partenaires sociaux devant désormais participer à la gouvernance. Le réseau des CARIF et des OREF, qui n'a aujourd'hui pas de structuration forte ni d'identité juridique, devra pouvoir s'organiser autour d'une association des CARIF et des OREF : la mise en place d'une telle association est un gage de mutualisation et de capitalisation des connaissances et des méthodes et la garantie de pouvoir s'adresser à un interlocuteur commun, sur des enjeux qui dépassent un seul de ces organismes», estiment les auteurs.
Le Quotidien de la formation n° 1 390 - 15 octobre 2010 

Pédagogie

L’apprenant sans formateur ?
Ou la rencontre durable de plus en plus improbable entre l'apprenant et ses formateurs, et, donc, vers des responsabilités nouvelles à partager.
La mise à distance de l'apprenant et de son formateur est-elle inéluctable ? Existe-t-il même encore un «terrain de conciliation» entre eux ? D'ailleurs, le digital native a-t-il réellement besoin d'un formateur ? Et finalement, l'apprenant a-t-il intérêt à rencontrer son prescripteur ?
Autant de questions pour esquisser le chemin qu'il nous reste à parcourir pour que notre société soit plus, et autrement, "apprenante" pour un large public - dont les adultes peu qualifiés. Il s'agit de souligner la nécessité de donner davantage d'initiatives aux apprenants dans le déroulement de leur parcours accompagné. Accompagné "adéquatement", c'est-à-dire personnalisé dans et hors de dispositifs nécessairement de plus en plus ouverts.
Jean VANDERSPELDEN - AFP n° 226-227, second semestre 2010 (pp. 67-72)

 

Apprendre tout au long de la vie : la révolution éducative
La «révolution éducative» est en marche, portée par les réseaux et internet mais aussi par l'ancienne, mais vivante, pensée humaniste. Les apprenants seront les futurs dix milliards d'habitants de la "Planète apprenante".
La nécessité d'apprendre tout au long de la vie est une idée maintenant admise par tous. Mais de quoi parle-t-on exactement ? Il s'agit, en fait, de regarder l'éducation comme un continuum qui se développe de la petite enfance jusqu'à la fin de vie. Elle englobe toutes les opportunités d'apprentissage : l'éducation familiale, l'éducation "formelle" de la maternelle à l'Université, l'éducation "non formelle" et "informelle", la formation professionnelle, l'éducation populaire, l'autoformation, la formation par le travail, la formation par l'action dans la société civile, les Universités du temps libre.
Yves ATTOU - AFP n° 226-227, second semestre 2010 (pp. 55-56)

 
 
Politique et dispositif sur l'emploi

Ces dispositifs qui favorisent le retour à l’emploi
Tout le monde n'est pas égal face aux plans sociaux : pour aider les salariés non éligibles au congé de reclassement à rebondir, les dispositifs CTP et CRP vont laisser la place au contrat de sécurisation professionnelle. Et l'idée d'un accompagnement renforcé pour les salariés précaires fait peu à peu son chemin.
Exit la Convention de reclassement personnalisé (CRP) et le Contrat de transition professionnelle (CTP) : place au Contrat de sécurisation professionnelle (CSP).
Issu de la fusion des deux dispositifs expérimentaux précités - créés il y a plus de cinq ans, le premier par les partenaires sociaux, le second par l'État - le CSP poursuit les mêmes objectifs : proposer aux salariés licenciés pour motif économique et appartenant à une entreprise de moins de 1 000 salariés, un accompagnement renforcé vers le retour à l'emploi.
ENTREPRISES ET CARRIERES, n° 1 054, du 21 au 27 juin 2011

De la gestion «de» l’âge à la gestion «des» âges
Femmes, hommes, jeunes, seniors, dans l'entreprise ou sur le marché de l'emploi... tous le même combat ?
Oui, lorsqu'est envisagée la durée de carrière. Un constat à prendre en compte pour changer les mentalités, les organisations de travail et la construction de parcours professionnels pour tous...
TRAVAIL ET CHANGEMENT, n° 337, mai/juin 2011

La fondation de la 2è chance à Metz
«Aider les gens qui ont un parcours difficile» : tel est le credo de la Fondation de la 2e chance qui arrive, en avril, à Metz.
«La Fondation de la 2e chance est un outil d'accompagnement et de financement. Ce sont des structures, comme les Missions locales ou le Pôle emploi, qui nous adressent des personnes à aider», explique Christian Rataux, responsable régional.
LE REPUBLICAIN LORRAIN, 31 mars 2011

Télétravail : autonomie et confiance, sinon rien
Malgré l'accord national interprofessionnel de 2005 étendu en 2006, le télétravail officiel au domicile reste encore statistiquement embryonnaire : quelques dizaines d'accords d'entreprises et quelques milliers de salariés en France.
Métamorphose : «changement de forme, de nature ou de structure» (Petit Robert). Construit avec la révolution industrielle et ses travailleurs peu qualifiés mais très subordonnés sur le modèle militaro-industriel et son tout collectif (unité de temps, de lieu et d'action), le droit du travail a du mal à affronter la révolution numérique, avec ses travailleurs du savoir qualifiés revendiquant davantage d'autonomie et d'équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle.
LIAISONS SOCIALES MAGAZINE, avril 2011

Le travail au noir guette l’emploi à domicile
200 000, c'est le nombre d'emplois menacés dans la filière chez les particuliers employeurs.
Avec la suppression de l'abattement de charges sur les emplois à domicile, les particuliers ont vu leur note bondir de 12%. Entre retour du travail au noir et destructions d'emplois, ce secteur encore fragile s'inquiète.
LIAISONS SOCIALES MAGAZINE, avril 2011

Jeannette BOUGRAB souhaite valoriser le service civique en 2011
Un an après la promulgation de la loi du 10 mars 2010 relative au service civique, ce dispositif, qui offre à tous les jeunes de 16 à 25 ans la possibilité de s'engager en faveur d'un projet collectif, rencontre un réel succès.
Pour que l'expérience du service civique soit reconnue dans les parcours des jeunes, un décret relatif à la valorisation du service civique dans les formations supérieures est en préparation. Par ailleurs, des chartes de valorisation sont actuellement signées avec de grandes entreprises françaises pour faire du service civique un atout dans un curriculum vitae.
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1494, 24 mars 2011

Appariement entre offre et demande d’emploi sur la zone de Sarreguemines
Ce document présente les résultats d'une enquête de terrain réalisée dans la zone d'emploi de Sarreguemines sur les processus d'appariement entre offre et demande d'emploi en territoire frontalier.
Au sommaire :
* Présentation de la zone d'emploi de Sarreguemines à travers les chiffres,
* Analyse conjoncturelle, 
* Organisation et interventions des acteurs du placement,
* Conclusion,
* Pour aller plus loin.
OREFQ territoires, n° 3, février 2011

Non-diplômés s’abstenir
Des métiers qui se professionnalisent, d'autres qui deviennent plus techniques ou plus encadrés. Difficile de décrocher un job sans diplôme. Surtout en période de chômage massif.
Recherche manutentionnaire, bac souhaité ; recrute conducteurs de ligne, titulaires d'un titre professionnel en conduite d'installation de machines automatisées ; garage en quête d'un carrossier, bac professionnel exigé... des petites annonces de ce genre fleurissent sur les vitrines des agences de travail temporaire et de Pôle emploi. En période de chômage massif surtout, les exigences des employeurs montent d'un cran, sans nécessairement que les postes proposés le nécessitent.
LIAISONS SOCIALES MAGAZINE, n° 119, 19/02/2011

L’évaluation des politiques d’emploi et de formation
Évaluer. Tout le monde est persuadé que c'est important et utile. Mais comment, avec quels moyens, pour quelle utilisation et quelle diffusion des résultats ? Ces questions ont nourri des échanges lors du colloque organisé le 11 février 2011 par l'Université Rennes 1.
Le gouvernement ouvre la voie avec l'intégration de l'évaluation dans le processus de la décision publique. La loi du 24 novembre 2009 sur l'orientation et la formation tout au long de la vie a prévu de nombreuses évaluations, souligne Maurice BASLÉ, Vice-président de l'université de Rennes, en introduction du colloque. À la tribune, un large panel d'acteurs de la formation et de l'emploi impliqués dans l'évaluation : Régions, Opca, partenaires sociaux, Pôle emploi. Des théoriciens et des consultants spécialisés dans l'évaluation. Et aussi le CNFPTLV, chargé d'un «rôle gigantesque» d'évaluation par la loi de 2009.
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1469, 17/02/2011

Demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi : analyse rétrospective des évolutions en 2009
Dans un contexte de grave crise économique et financière mondiale à compter de l'été 2008, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi et tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi (catégories A, B et C) a connu, en 2009, sa plus forte augmentation depuis 25 ans : + 593 400 sur l'année, après + 199 700 au second semestre 2008.
Dans un contexte de grave crise économique et financière mondiale à compter de l'été 2008, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi et tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi (catégories A, B et C) a connu, en 2009, sa plus forte augmentation depuis 25 ans : + 593 400 sur l'année, après + 199 700 au second semestre 2008.
La hausse s'est avérée précoce pour les demandeurs d'emploi sans activité au cours du mois (catégorie A) : + 417 500 sur l'année, après + 220 400 au second semestre 2008.
Alors que le nombre de demandeurs d'emploi en activité réduite "courte" a aussi commencé à augmenter  dès la mi-2008, le redressement du nombre de demandeurs d'emploi en activité réduite "longue" s'est avéré plus tardif et plus marqué en 2009, en lien avec les fortes variations de l'emploi intérimaire.
En 2009, la hausse du nombre de demandeurs d'emploi a résulté d'une forte augmentation des entrées sur les listes de Pôle emploi, conjuguée à de moindres sorties pour reprise d'emploi. En particulier, les entrées pour licenciement économique ont fortement augmenté. Fin décembre 2009, un demandeur d'emploi sur trois était inscrit sur les listes depuis plus de 12 mois. Un demandeur d'emploi sur cinq avait connu au moins deux périodes de demandes d'emploi au cours de l'année.
Consulter l'étude !
Les inscriptions à Pôle emploi : une analyse rétrospective des évolutions en 2009
Collectif d'auteurs - DARES ANALYSES, n° 008 - 01/02/2011 (15 p.)

L'ENIM invente l'assurance emploi à vie
Le directeur de l'École nationale d'ingénieurs de Metz veut garantir l'emploi à vie à ses diplômés. Contre une cotisation mensuelle, ils pourraient réintégrer l'école et compléter leur formation en cas de perte d'emploi.
Source ; Républicain Lorrain - 16 janvier 2011

Accompagnement et formation pendant les contrats aidés : le point de vue des employeurs
Fin 2007, les trois quarts des employeurs ayant recruté en contrat d’accompagnement dans l’emploi, contrat d’avenir, contrat initiative emploi ou contrat insertion-revenu minimum d’activité déclaraient que leur salarié avait suivi une formation au cours du contrat.
Dans deux tiers des cas, celle-ci visait uniquement l’adaptation au poste de travail. Seuls un quart des employeurs déclaraient avoir mis en œuvre des formations poursuivant aussi d’autres objectifs : aide à la construction du projet professionnel, préparation à un concours, remise à niveau, formation pré-qualifiante ou qualifiante…
En savoir plus !

Coopération pour l’emploi
Depuis plusieurs années, la commune de Woippy coordonnait ses services avec l'ANPE pour permettre aux demandeurs d'emploi d'accéder au travail et à la formation. Une convention réaffirme cette volonté.
Outil de cohésion sociale et d'animation créé en 2001 à l'initiative de la ville de Woippy, la Maison de l'emploi et de la formation située dans les locaux de la mairie annexe, rue du Chapitre à Saint-Eloy, fait le lien entre solidarité, égalité des chances et mise en commun des moyens en synergie avec un ensemble d'acteurs : mairie de Woippy, Pôle emploi, Conseil Général, Conseil Régional, Mission Locale, entreprises de travail temporaire d'insertion, associations intermédiaires.

«Ensemble, nous mobilisons toutes nos compétences pour accompagner dans leurs démarches les demandeurs d'emploi de la commune, faciliter l'aide au recrutement des entreprises locales et accompagner leur implantation sur le territoire» explique Michel HENNEQUIN, directeur de la MEF.

Né de la fusion de l'ANPE et de l'UNEDIC (et de son réseau opérationnel les Assédic), le Pôle emploi dispose d'un guichet unique pour les demandeurs d'emploi qu'il a pour mission d'accueillir, indemniser, orienter et accompagner. Il accueille les personnes en activité qui souhaitent évoluer dans leur projet professionnel ou les salariés en situation précaire qui recherchent un emploi durable. Il propose également une gamme de services aux entreprises.
C'est pourquoi le Pôle emploi et la commune de Woippy se sont engagés à renforcer leur collaboration en mettant en place des dispositifs et des procédures adaptés afin d'améliorer les services de proximité auprès des personnes en recherche d'emploi et des entreprises locales. 

Convention
Cet engagement s'est concrétisé par la signature d'une convention signée pour une durée de deux ans, par François GROSDIDIER, Maire de Woippy, M-Hélène VOIRIN, directrice territoriale du Pôle emploi en Moselle, en présence de Bernadette HOLLENDER, directrice du Pôle emploi de Metz-Blida. Cette convention permet à la MEF de contribuer aux actions du service public de l'emploi en articulation et en complémentarité avec l'offre de service de Pôle emploi.

Délocalisation
Particulièrement satisfaite du renouvellement de cette convention qui permet d'apporter à la population locale un service de proximité, M-Hélène VOIRIN, directrice territoriale de Pôle emploi, en a profité pour annoncer l'installation à Woippy, rue du Fort Gambetta de l'antenne du Pôle emploi de la place Coislin à Metz.
Y seront regroupés dès le 1er janvier 2011, les services de la plateforme de vocations MRS (méthode recrutements par simulation), les services liés au licenciement pour raison économique avec les équipes CRP (cellule de reclassement personnalisée), une équipe d'accompagnement vers l'emploi et l'équipe des psychologues. Ces services spécialisés recevront le public uniquement sur convocation ou rendez-vous. Pour François GROSDIDIER, cette convention constitue un acte important pour les demandeurs d'emploi et la MEF.»
Républicain Lorrain - 7 décembre 2010

Première enquête nationale d'insertion professionnelle des diplômés de Master
Le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a réalisé, avec la participation des universités, une enquête nationale sur l'insertion professionelle de leurs diplômés de master.
L'objectif permet d'évaluer la situation professionnelle des étudiants 30 mois après avoir obtenu leur diplôme. L'enquête a porté sur les diplômés de Master de 2007, elle a été réalisée entre décembre 2009 et juillet 2010. Les résultats de l'enquête donnent les taux d'insertion par université, par domaine et par discipline.
Télécharger l'enquête !
Lettre d'info 59 -EFIGIP

L'UE propose 45 000 microcrédits aux chômeurs et aux petites entreprises
Les ministres européens chargés de l'Emploi et des Affaires sociales ont approuvé, le 8 mars, une mesure débloquant 45 000 microcrédits à destination des chômeurs et des petites entreprises.
Une  mesure dotée initialement d'un budget de 100 millions d'euros, mais dont le montant pourrait "entraîner la mobilisation de plus de 500 millions d'euros, grâce à la coopération avec des institutions financières internationales telles que le groupe de la Banque européenne d'investissement (BEI)", indiquent les services de l'Union européenne.
Cette initiative cibles les personnes qui ne peuvent normalement pas bénéficier de prêts bancaires en raison de la crise économique et de la pénurie de l'offre de crédit. "L'instrument de microfinancement permettra de créer de nouveaux emplois, à fait valoir Laszlo Andor, commissaire européen à l'emploi, aux affaires sociales et à l'inclusion. Il stimulera aussi l'esprit d'entreprise et l'économie sociale en Europe".
Dans le cadre de cet instrument, le terme "microcrédit" désigne un prêt d'un montant inférieur à 25 000 euros. Le microcrédit est spécialement conçu pour les "microentreprises" (appelées en France les TPE), qui occupent moins de dix personnes (91% des entreprises européennes), ainsi que pour les personnnes qui veulent se lancer dans une activité indépendante, mais qui n'ont pas accès aux services bancaires traditionnels.
Les jeunes entreprises européennes sont, à 99%, des microentreprises. Un tiers d'entre elles sont créées par des chômeurs, précise l'Union européenne.
Gonzague RAMBAUD
Centre INFFO n° 765 du 1er au 15 avril 2010

RSA : le conseil général crée une formation pour les "équipes pluridisciplinaires"
Dans la loi sur le RSA votée en décembre 2008 et entrée en application le 1er juin 2009, Martin HIRSCH, haut- commissaire aux solidarités actives, avait souhaité que des "équipes pluridisciplinaires" soient mises en place.
Composées de salariés du Conseil Général, de Pôle emploi, mais aussi de personnes bénéficiant du RSA, elles sont chargées d'émettre un avis des dossiers. Ces équipes peuvent être sollicitées, par exemple, lorsqu'un bénéficiaire du RSA doit être réorienté dans son "parcours social", qui permet de lever les freins à l'employabilité. La personne peut être suivie par une association ou, par exemple, par une assitante sociale, le but étant de ne pas perdre le lien avec "son parcours emploi", qui, lui, fait l'objet d'un accompagnement par le personnel de Pôle emploi. Ces équipes sont également consultées sur l'ensemble des réductions ou des suspensions des allocations de RSA.
La Meurthe-et-Moselle, qui compte 20 000 bénéficiaires du revenu de solidarité active, a constitué sept de ces équipes pluridisciplinaires, dont six sur les différents territoires du département, et une "départementale".
Centre INFFO n° 765 du 1er au 15 avril 2010

Auto-entreprenariat : à chacun son entreprise
La CCI de Meurthe-et-Moselle a animé le 4 mars à Longwy une réunion sur le statut d'auto-entrepreneur. Depuis le 1er janvier 2009, leur nombre ne cesse d'augmenter : 2 000 en Meurthe et Moselle, 8 000 en Lorraine : des étudiants, des retraités, des personnes exerçant déjà une activité.
Républicain Lorrain - Édition MM Nord - 5 mars 2010

Un recueil de bonnes pratiques seniors pour les PME
VIGEO et l'ACFCI ont rendu leur rapport de bonnes pratiques sur l'emploi des seniors dans une trentaine de PME. Une demande du secrétariat d'État à l 'Emploi, alors qu'une loi impose la mise en œuvre de plans d'actions dans les entreprises.
Quatre-vingts accords de branche ; 10 000 accords ou plans d'action d'entreprise ; environ 11 millions de salariés couverts : "une vraie bonne surprise" a jugé Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'État à l'Emploi, qui dressait, le 11 février, un premier bilan du dispositif senior de la loi de financement de la Sécurité sociale de 2009.
Celle-ci oblige les entreprises de plus de 50 salariés à se doter d'une politique en faveur des seniors, et a fixer une échéance à fin janvier 2010, sous peine de sanctions financières.
Le dossier est consultable sur le site de l'ACFCI : www.acfci.cci.fr
Entreprises et Carrières n° 989 - du 16 au 22 février 2010

Emploi : rupture conventionnelle, le succès se confirme
Le nouveau mode de rupture par consentement mutuel entre salarié et employeur représente désormais 8% des ruptures de CDI.
Introduite par la loi de modernisation du marché du travail du 25 juin 2008, la rupture conventionnelle est entrée dans les mœurs. Depuis l'introduction du dispositif, en aôut de la même année, le nombre de séparations à l'amiable n'a, en effet, pas cessé d'augmenter.
Selon les chiffres du Ministère du Travail, environ 20 000 salariés y ont désormais recours chaque mois.
Sur l'ensemble de l'année 2009, première année de pleine application, 191 309 ruptures conventionnelles auront, ainsi, été homologuées par les directions du travail, ce qui représente près de 8% des ruptures de CDI.
Entreprises & Carrières n° 988 - du 9 au 15 février 2010

Ces PME où les seniors sont un trésor
Quelques PME n'ont pas attendu que la loi impose des sanctions pour avoir une GRH favorable aux seniors. Elles y voient un atout stratégique, voire une condition de pérennité.
Et les PME ne sont pas en reste. Si la plupart d'entre elles (les moins de 300 salariés) attendent la signature des accords de branche pour mettre en œuvre des dispositifs favorables au recrutement et au maintien dans l'emploi des seniors, certaines montrent la voie depuis longtemps. Enquête !
Liaisons Sociales magazine n° 108 - Janvier 2010

Le Sénat propose de confier l'emploi aux Régions à titre expérimental
La réforme des collectivités territoriales constitue un des grands chantiers mis en place par la présidence de la République. Un premier rapport du comité présidé par Edouard BALLADUR avait été remis le 5 mars dernier sur ce sujet.
Un autre a été confié en octobre 2008 à la mission d'information présidée par le sénateur Claude BELOT (UMP-Poitou-Charentes). Celui-ci a été présenté au Sénat en séance publique le 30 juin dernier. Très inspiré par les travaux des associations d'élus territoriaux, ce rapport se veut plutôt consensuel.
Centre INFFO n° 750 - 1er au 31 août 2009

Emploi des jeunes : tout reste à faire
Abonnés aux emplois précaires, les jeunes sont en première ligne lorsque le marché du travail se retourne. Le gouvernement a compris l'urgence de la situation. Mais, si les mesures annoncées règlent l'urgence conjoncturelle, le problème de fond reste entier.
Entreprise et carrières, n° 957 du 2 au 8 juin 2009

Mon auto-entreprise ne connaît pas la crise
Chômeur, salarié, et ... auto-entrepreneur.
Moyen de compléter son revenu ou de tester une nouvelle activité, ce nouveau statut décolle. Mais suscite les réticences des syndicats et des artisans.
Liaisons sociales magazine, n° 103, juin 2009

Insertion des personnes handicapées
Les entreprises qui, d'ici à la fin 2009, n'auront rien fait en matière d'emploi des personnes handicapées, subiront de sévères sanctions financières en 2010.
Entreprise et carrières, n° 954 du 12 au 18 mai 2009

Marché du recrutement : le grand ménage a commencé
Le marché du recrutement connaît régulièrement des crises. Mais jamais il n'avait plongé de façon aussi brutale qu'à l'automne 2008. Les conseils en recrutement peinent à s'adapter quand ils n'ont pas mis la clé sous la porte. L'intérim se serre la ceinture : ce secteur est atteint de plein fouet par la baisse d'activité. Le virtuel bouscule les pratiques : l'essor de l'e-recrutement demande de nouvelles compétences.
Liaisons sociales magazine, n° 102, mai 2009

Transfert des personnels d'orientation à Pôle emploi : des compétences à renforcer et à trouver
Sur les 1 200 personnes dédiées à l'orientation au sein de l'Afpa (psychologues, assistants techniques d'orientation, ingénieurs et cadres), ce sont 920 salariés, soit plus de trois sur quatre qui vont être transférés à Pôle emploi.
Inffo-Flash, n° 744 du 16 au 30 avril 2009

Les objectifs de Pôle emploi fixés par la convention tripartite
La convention tripartite État-Unédic-Pôle emploi 2009-2011 a été signée le 2 avril.
En 50 pages et 32 indicateurs de performance, elle fixe les missions, les objectifs et le calendrier assignés à Pôle emploi par ses deux financeurs : l'État et l'Unédic.
Inffo-Flash, n° 744 du 16 au 30 avril 2009

Pôle emploi lance un appel d'offres à des cabinets privés pour placer 320 000 chômeurs
Pôle emploi vient de publier un appel d'offres aux opérateurs privés pour le placement en deux ans de 320 000 demandeurs d'emploi, notamment de certains licenciés économiques, a annoncé le service public de l'emploi le 27 mars.
Inffo-Flash, n° 744 du 16 au 30 avril 2009

Emploi : Suisse et Luxembourg - l'eldorado frontalier
La Suisse et le Luxembourg ne sont pas épargnés par la récession, les plans sociaux et le chômage partiel. Ils conservent néanmoins un marché de l'emploi dynamique et continuent à faire figure d'eldorado pour les frontaliers français.
Entreprise et carrières, n° 950 du 14 au 20 avril 2009

Les emplois "vacants"
Souvent confondus avec les "offres d'emploi non pourvues ou non satisfaites", les "emplois vacants" sont régulièrement mis en regard du nombre de chômeurs et assimilés, abusivement, à des recrutements diffciles.
Que recouvre réellement cette notion ? Quels en sont les instruments actuels de mesure statistique ? Quelles relations entretiennent-elles avec les difficultés de recrutement et le chômage ?
C'est d'abord à ces questions, qu'il s'agit de répondre ici. Sont ensuite esquissées des pistes de réflexion sur la manière dont il conviendrait de construire le concept de vacance d'emploi, en miroir de celui de chômeur au sens du BIT, et sur l'intérêt d'une analyse du "halo" autour dudit concept.
Connaissance de l'emploi, n° 64, avril 2009

Les entreprises ont signé 159 accords sur l'égalité professionnelle
L'Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises  (Orse) publie un bilan des accords sur l'égalité professionnelle signés dans les entreprises et dans les branches.
Entreprise et Carrières, n° 944 du 3 au 9 mars 2009

Emploi : l'émergence du flexisalarié
Pas simple de dessiner les emplois de demain. Même si des branches s'essaient à cet exercice de prospective. Plus qualifiées, ces activités seront aussi plus instables, moins durables et sans doute multiples.
Au sommaire :
- 2020 : l'inconnue des métiers
- la mobilité professionnelle sera la norme
- le contrat de travail sera t-il moins protecteur ?
Liaisons sociales magazine, n° 109, mars 2009

Travail temporaire : le recours aux intérimaires extra-européens n'a pas fait recette
Votée fin 2007, la loi donnant possibilité de recourir à des travailleurs intérimaires étrangers hors UE avait suscité la satisfaction du Prisme, le syndicat patronal de l'intérim. Mais, en raison du retournement de la conjoncture, cette nouvelle offre de main-d'œuvre tarde à se développer, faute de rencontrer une demande.
Entreprise et carrières, n° 942 du 17 au 23 février 2009

Emploi des jeunes : la poudrière des banlieues
Malgré les promesses du gouvernement et les engagements patronaux, les jeunes des cités n’ont pas vu d’amélioration. Pis, ils sont les premiers touchés par la crise économique. Une situation qui pourrait s’avérer explosive.
Liaisons sociales magazine, n° 99, février 2009

La deuxième vie du contrat de transition professionnelle
Il coûte cher, mais il obtient de meilleurs résultats que les autres dispositifs de reclassement. Crise oblige, le contrat de transition professionnelle, testé sur sept bassins d’emploi depuis 2006, vient d’être étendu à 18 autres zones géographiques.
Liaisons sociales magazine, n° 99, février 2009

La mobilité entre métiers
Le passage d'un métier à un autre n'est pas un évènement rare pour la population française en emploi : près de 30% des personnes en emploi en 1998 ont évolué vers un autre métier en 2003. Si le changement de métier est plus fréquent pour les hommes et les jeunes de 20-29 ans, son occurence varie peu en revanche selon le niveau d'études.
La mobilité entre métiers s'accompagne souvent d'un changement d'employeur ou, au sein de la même entreprise ou admnistration, d'un changement de poste, de fonction ou bien d'une promotion. Elle dépend souvent du métier exercé. Dans certains parcours professionnels, le changement de métier est rare. Dans d'autres, la mobilité est plus présente et conduit alors vers des métiers plus ou moins éloignés, qu'il y ait ou non changement d'employeur. 
Le passage d'un métier à un autre résulte dans certains cas de la proximité de compétences entre l'ancien et le nouveau métier, dans d'autre cas de l'instabilité des emplois occupés précédemment. 
Premières informations, premières synthèses, n° 05.3, janvier 2009

Reclassement : quel dispositif choisir ?
Avec la multiplication des plans sociaux, la question du reclassement des salariés revient en force. CTP, CRP, cellules de relassement, droit commun... Les salariés restent inégaux devant les licenciements.
Comment s'y retrouver parmi les dispositifs existants ?
Quelle est leur efficacité ?
Faut-il les simplifier ?
Aller vers une mesure unique pour éviter un système à plusieurs vitesses ?
Au sommaire de ce dossier :
 - Les dispositfs : comment s'y retrouver ?
 - Convention de reclassement personnalisé : l'équipe CRP de l'Anpe marseilllaise fait du sur-
   mesure
 - Contrat de transition professionnelle : Transitio CTP Toulon accompagne vers d'autres métiers
 - Cellules de reclassement : Horemis traque les emplois d'avenir
 - Entretien avec Gérard CHERPION
Entreprise et carrières, n° 934 du 9 au 15 décembre 2008

Anticiper les évolutions du travail et des compétences
À l'heure où le travail change rapidement,  les entreprises doivent tenter de prévoir aujourd'hui ce qu'elles seront demain. Quelles que soient les modalités qu'elles choisiront, trois types d'actions peuvent les y aider : anticiper les besoins, prévoir les situations de travail et prévenir des risques de déqualification et d'usure professionnelle.
Au sommaire : 
- le point de vue des partenaires sociaux
- analyse de 55 accords de GPEC
- Iliade, une odyssée à travers les âges
- l'énergie fédératice du territoire
- organisation et égalité comme colonnes de direction
- Angleterre : le "new deal " de la formation
Travail et changement, n° 322, novembre-décembre 2008

L'intérim en 2007 : en forte croissance
En 2007, le volume de travail temporaire atteint un sommet : 637 900 équivalents-emplois à temps plein. Il progresse plus fortement qu'au cours de deux années précédentes : + 5,8% soit deux fois plus qu'en 2005 et 2006. La hausse concerne l'ensemble des grands secteurs d'activités utilisateurs d'emploi intérimaire.
De même, elle concerne cette année l'ensemble des classes d'âge et toutes les catégories socio-professionnelles, à l'exception des cadres.
La progression est particulièrement marquée pour les ouvriers qualifiés, les femmes et les salariés de plus de 35 ans. La durée moyenne des missions d'intérim reste stable à 1,9 semaines. Deux millions de personnes ont signé 17 millions de contrats de mission en 2007. Les trois quart d'entre elles ont été en mission moins de seize semaines dans l'année.
Premières informations, premières synthèses, n° 36.1, septembre 2008

Le coût des politiques de l'emploi en 2006
Le coût des politiques de l'emploi est estimé à 33,1 milliards d'euros en 2006 : 19,5 milliards pour les mesures générales d'allégement des cotisations sociales sur les bas salalres et 13,6 milliards pour les "dispositifs ciblés" (emploi aidé, formation professionnelle des demandeurs d'emploi et préretraites). 
En 2005, ce coût était de 30,4 milliards d'euros. 
Après six années de baisse, les dépenses en faveur des dispositifs ciblés sont quasiment stables (+1% en euros constants). 
Alors que les dépenses relatives à l'emploi aidé non marchand (3,5 Md€) redémarrent avec la montée en charge du plan de cohésion sociale (+11%), celles relatives à l'emploi marchand aidé (5,0 Md€) fléchissent quelque peu (-2%).
Les dépenses pour la formation professionnelle des demandeurs d'emploi (4,1 Md€) progressent légèrement (+1,0%).
Premières synthèses, premières infos, n° 30.1, juillet 2008

La moitié des réclamations adressées à la Halde concernent l'emploi
Sur les 6 222 réclamations enregistrées par la Halde au cours de l'année 2007, la moitié concernaient l'emploi. Les réclamations, qui peuvent provenir de toute personne s'estimant victime d'une discrimination, ont plus particulièrement progressé sur les questions de carrière dans le secteur privé.
Le secteur public n'est pas en reste, avec 858 réclamations au titre de la carrière et 160 sur les questions de recrutement.
Entreprise et carrières, n° 908 du 27 mai au 2 juin 2008

Mais où sont les heures supplémentaires ?
Six mois après la mise en application de la loi Tepa, le bilan est nuancé. Faute d'une croissance soutenue, les heures sup' restent, à quelques exceptions près, très limitées. Le slogan facile "travailler plus pour gagner plus" s'est révélé un véritable casse-tête pour les employeurs.
Entreprise et carrières, n° 903 du 22 au 28 avril 2008

L'avant-projet de loi confirme le CDI comme norme d'embauche
Les partenaires sociaux ont reçu la première mouture du projet de loi modernisant le marché du travail, qui signe, entre autres, l'arrêt de mort du CNE. L'avant-projet reprend en partie les termes de l'ANI de janvier dernier.
Entreprise et carrières, n° 896 du 4 au 10 mars 2008 

Quand les demandeurs d'emploi travaillent
Un tiers des demandeurs d'emploi pratique une activité réduite en 2006. Cette pratique concerne un peu plus souvent les femmes que les hommes, et nettement plus souvent les demandeurs d'emploi indemnisables que les autres. Les demandeurs d'emploi en activité réduite occupent majoritairement des emplois peu ou non qualifiés, précaires et de courte durée. Cette pratique s'accroît avec l'ancienneté au chômage. Elle a augmenté fortement et de manière tendancielle, particulièrement l'activité réduite courte (de moins de 78 heures au cours du mois). L'activité réduite longue apparaît pour sa part plus sensible à la conjoncture.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2008.02-09.3.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 09.3, février 2008

Carrefour et l'ANPE renouvellent leur partenariat en faveur de l'emploi
En signant un nouvel accord, Carrefour France et l'Anpe réaffirment leurs ambitions en matière de recrutement, notamment en faveur de candidats résidant dans les quartiers prioritaires.
Inffo-Flash, n° 718 du 16 au 29 février 2008

Françoise GRI change le métier de Manpower
Recrutement, placement, formation, le géant de l'intérim se diversifie. Pour entraîner ses salariés dans cette profonde mutation, sa présidente a bâti un nouveau projet d'entreprise, qui touche le commercial, les compétences et les rémunérations.
Liaisons sociales magazine, février 2008

Loi de finances pour 2008 : certains dispositifs d'aide à l'emploi supprimés ou modifiés
Définitivement adoptée par le Parlement, la loi de finances pour 2008 supprime notamment le dispositif de Soutien à l'emploi des jeunes en entreprise (Seje), qui fusionne avec le CIE.
Inffo-Flash, n° 716 du 16 au 31 janvier 2008

Réforme du SPE : le texte est au Parlement
Le Sénat a adopté le 10 janvier en première lecture le projet de loi de réforme du service public de l'emploi, qui prévoit la conclusion d'une convention entre l'État, l'Unedic et le "nouvel opérateur".
Inffo-Flash, n° 716 du 16 au 31 janvier 2008

Flexibiliser l'emploi pour réduire le chômage : une évidence scientifique
Faut-il flexibiliser l'emploi pour réduire le chômage ? Cette question est, aujourd'hui encore, au cœur des projets de réforme du marché du travail. Et les propositions qui visent à instaurer de nouveaux contrats de travail y répondent par l'affirmative, arguant que faciliter les licenciements permettrait aux employeurs de davantage embaucher.
Connaissance de l'emploi, n° 50, janvier 2008

Handicap et emploi : la stratégie de l'accord d'entreprise
Les établissements d'au moins 500 salariés signent plus souvent des accords paritaires d'insertion des travailleurs handicapés. En revanche, 23 000 PME de moins de 100 salariés sont toujours totalement inactives.
Attention à l'échéance de 2010 !
Entreprise et carrières, n° 885 du 11 au 17 décembre 2007

Comment Christian CHARPY prépare l'ANPE à la fusion avec l'Unedic
Pour que le service unique de l'emploi cher à Sarkozy voit le jour vite et sans heurt, Christian Charpy, le patron de l'ANPE, devra faire preuve de diplomatie. Rassurer les salariés, composer avec les syndicats, élaborer le nouveau statut des agents... Un défi de taille.
Liaisons sociales magazine, n° 27, décembre 2007

Les maisons de l'emploi témoins de la fusion Anpe-Unedic
Attelé à l'élaboration du projet de loi sur le service public de l'emploi, qui doit intériner la fusion Anpe-Unedic, le gouvernement  a jugé utile de geler jusqu'à l'année prochaine les projets d'ouverture de maisons de l'emploi, concept cher à Jean-Louis Borloo.
Liaisons sociales magazine, n° 86, novembre 2007

Faut-il réformer les contrats de travail
Inventer une flexi-sécurité à la française ? C'est l'exercice à haut risque auquel vont se livrer les partenaires sociaux, qui ont quatre mois pour réfléchir à une réforme du marché du travail. Faute de quoi, Nicolas SARKOZY pourrait imposer le contrat unique, une des promesses phares de sa campagne.
Des pistes de réforme existent, en France et à l'étranger. Mais le compromis reste difficile à trouver.
Au sommaire de l'enquête :
-  Les principaux contrats de travail 
-  International : entre flexibilité et sécurité de l'emploi
-  Le point de vue des acteurs sociaux 
Entreprise et carrières, n° 871 du 11 au 17 septembre 2007

Télétravail : les leviers en action
Avec 7% de sa population active en télétravail, contre 13% au niveau européen et 25% aux Etats-Unis, la France ne figure pas en tête des nations pratiquant cette nouvelle forme d'organisation du travail. La transposition tardive de l'accord-cadre européen du 16 juillet 2002, réalisée seulement trois ans plus tard en France avec la signature de l'accord interprofessionnel du 19 juillet 2005, atteste de cette frilosité.
Pourtant, sortir le travail des locaux de l'entreprise à chaque fois que cela est possible est un facteur de modernisation de nos économies et d'amélioration des conditions de travail, une garantie d'un meilleur accès à l'emploi pour les personnes handicapées, etc.
Des qualités qui plaident pour la généralisation du télétravail, qu'il soit nomade, à domicile, alterné ou collaboratif.
Inffo-Flash, n° 707 du 1er au 15 septembre 2007

Profiler les chômeurs ?
Faut-il pérenniser "le profilage statistique" actuellement expérimenté en France par les Assédic ? Cet outil, qui sert à classer les chômeurs en fonction de leur employabilité et à leur proposer des parcours appropriés de recherche d'emploi, doit-il remplacer ou simplement compléter l'expertise des conseillers de
l'ANPE ?
Comment d'autres pays utilisateurs du profilage ont-ils répondu à ces questions ?
Lire l'article !
Connaissance de l'emploi, n° 44, juillet 2007

Le COE adopte son rapport d'étape sur la sécurisation des parcours
L'adoption du rapport d'étape sur la sécurisation et la dynamisation des parcours professionnels, initialement prévue lors de la séance plenière du Conseil d'orientation pour l'emploi du 11 avril dernier, l'a finalement été lors de celle du 9 mai.
Le quotidien de la formation du 11 mai 2007

Le Sénat appelle à une évaluation de l'efficacité des contrats aidés
Dans un rapport d'information, la commission des finances du Sénat plaide pour une évaluation de l'efficacité des contrats aidés, notamment sur la base d'un suivi informatisé systématique des bénéficiaires.
Inffo-Flash, n° 701 du 1er au 15 mai 2007

Placement des chômeurs : des opérateurs privés sur un marché en croissance
Après un premier test jugé réussi en 2005, l'Unédic a décidé de confier 46 000 demandeurs d'emploi à 17 entreprises privées et associations. Cinq mois après le lancement de cette nouvelle expérimentation d'accompagnement renforcé, voici un tour d'horizon des lauréats, leurs moyens, leurs méthodes et les premiers résultats.
Entreprise et carrières, n° 855 du 1er au 7 mai 2007

La certification en milieu hospitalier, un vecteur d'apprentissages, mais à quelles conditions ?
Mise en place en 1996, "la certification des établissements de santé" est une procédure dans laquelle doivent s'engager tous les hôpitaux. Elle a pour objectif d'améliorer la qualité et la sécurité des soins. Elle suppose l'implication des personnels soignants à tous les stades de la démarche qualité qui la fonde. Elle se concrétise par la constitution d'une vaste gamme de supports écrits qui tendent à formaliser les rôles et les pratiques des personnels de santé. Cependant, par-delà les instants privilégiés, mais ponctuels, de formalisation des procédures de travail, reste à savoir comment, par la suite, cet ensemble d'écrits peut contribuer aux apprentissages individuels et participer au développement des acquis professionnels des équipes de soins. http://www.cereq.fr/pdf/b240.pdf
Bref Céreq, n° 240, avril 2007

Emploi et handicap
Les sanctions renforcées de la nouvelle loi sur l'emploi des personnes handicapées poussent les entreprises à réaliser des actions en faveur de cette population. Mais c'est l'accompagnement et l'aide aux entreprises sur ce dossier qui feront vraiment tomber les dernières barrières.
Au sommaire :
-  Loi handicap : 2010, une année couperet pour les entreprises passives
-  Ineo Suez : une convention pour responsabiliser
-  ETDE : plus de reclassements que d'embauches
-  Unedic : priorité est donnée au handicap lourd
-  Entretien avec Valérie Tran : "beaucoup de DRH ignorent encore la nouvelle loi"
Entreprise et carrières, n° 845 du 20 au 26 février 2007

L'accompagnement des salariés
Repenser l'accompagnement en formation, c'est à la fois "revenir aux fondamentaux", tenter d'apporter une réponse à la "complexité du monde actuel" et poser les conditions de succès de tout dispositif innovant. Un cahier des charges lourd d'enjeux, qu'intervenants et participants se sont employés à décrypter en produisant apports théoriques et témoignages, lors d'une journée d'échanges organisée par le réseau européen des formateurs Tnet et Centre Inffo.
Dossier d'Inffo-Flash, n° 696 du 16 au 28 février 2007

L'emploi des travailleurs handicapés 
En 2004, près de 100 000 établissements de 20 salariés et plus du secteur concurrentiel étaient assujettis à la déclaration obligatoire d'emploi des travailleurs handicapés prévue par la loi du 10 juillet 1987. 244 800 personnes ayant une reconnaissance administrative de leur handicap travaillaient dans ces établissements.
Premières synthèses, n° 01.1 - janvier 2007.
Lire l'article !

Les emplois à "bas salaire" et les salariés à l'épreuve de la flexibilité
Population à prédominance féminine, peu diplômée, souvent d'origine étangère, les femmes de chambre accèdent généralement à l'emploi sur la durée, parfois heure par heure et doivent se conforter à des conditions de travail difficiles. Avec le temps, certaines se trouvent enfermées dans une spirale qui lie faible rémunération et emploi précaire et les fait entrer dans la catégorie des "travailleurs à bas salaire".
L'analyse de leurs trajectoires met en lumière les enjeux d'une question aujourd'hui au coeur des préoccupations de la Communauté européenne : la sécurisation des parcours professionnels des personnes les plus vulnérables. La similarité du destin des femmes de chambre en France, au Danemark et au Royaume-Uni, dans des contextes socio-économiques et institutionnels différents tend à montrer qu'en la matière, l'échange de "bonnes pratiques" d'employeurs ne doit pas être négligé au profit de l'adaptation d'un "modèle national".
Céreq bref, n° 237, janvier 2007

 

Politique formation

La formation professionnelle des demandeurs d’emploi en 2010 : hausse de 17% des entrées en formation
Plus de 600 000 demandeurs d'emploi sont entrés en formation en 2010, soit 15% de plus qu'en 2009. Ces stagiaires ont suivi plus de 680 000 formations, ce qui correspond à une hausse de 17% du nombre de stages effectués.
Tous financeurs confondus, les formations débutées en 2010 ont duré en moyenne 4,7 mois. Les stages financés par Pôle Emploi, qui visent davantage à répondre à des besoins immédiats des entreprises, sont beaucoup plus courts (2,6 mois en moyenne) et ceux financés par l'État ou les Régions plus longs (respectivement 5,7 mois et 5,1 mois).
Dares Analyses, n° 024, mars 2012

Les salariés pensent que la formation est efficace pour éviter les difficultés de carrière liées à l’âge
Dans le cadre de la journée nationale pour l'emploi des seniors le 8 février, une étude a été réalisée par TNS Soffres sur «les attentes des salariés français» et «les solutions qu'ils pensent falloir mettre en œuvre pour anticiper les difficultés de carrière».
Dans cette étude, les salariés interrogés estiment en moyenne «que l'on commence à être considéré comme un salarié trop agé à 52 ans». Les salariés les plus jeunes estiment que cette limite est atteinte à 48 ans. Par ailleurs, 57% de ces salariés affirment vouloir «changer de carrière avant la fin de leur parcours professionnel». Une option dont il faut se préoccuper selon eux, dès 41 ans.
Le Quotidien de la formation - mercredi 8 février 2012

Les chiffres-clés de la formation professionnelle confirment la stabilité du système
Le changement dans la continuité. Pour paraphraser un ancien slogan éléctoral, l'architecture de la formation professionnelle n'a guère évolué au cours des dernières années. C'est ce qui ressort de la lecture de la toujours instructive annexe au projet de loi de finance relative à la formation professionnelle.
Le long de ses 180 pages, l'annexe au projet de loi de finance 2012 consacré à la formation professionnelle, le «Jaune budgétaire» revient sur les chiffres, les orientations ou les évolutions connues par la formation professionnelle ces deux dernières années.
L'Inffo Formation, dossier - du 16 au 31 janvier 2012

Formation : relancer une machine en panne
Le bât blesse au niveau de la formation professionnelle : seuls 10 à 15% des chômeurs en bénéficient.
Les chômeurs devaient être au cœur d'une réforme radicale de la formation professionnelle. Cette vaste réforme était censée recentrer la formation sur ceux qui en ont le plus besoin, les salariés victimes de licenciements ou peu qualifiés. Deux ans après, une petite minorité, «10 à 15%» de demandeurs d'emploi bénéficient à proprement parler de formation ; 44% de chômeurs formulent le souhait d'une formation, 16% ont le feu vert, 7% l'ont effectuée après 6 mois.
Républicain Lorrain - 19 janvier 2012

L’intercarif se penche sur sa place dans le système de la formation et orientation tout au long de la vie
Il s'agissait pour les participants de mettre en lumière les actions du réseau, ses compétences et la qualité de son travail alors qu'il attend la circuliare de la DGEFP redéfinissant ses missions avant que ne soient renouvelés les contrats de projet État-Région en 2013.
Le réseau des Centres d'animation, de ressources et d'information sur la formation (Carif) et des Observatoires régionaux emploi formation (Oref) réuni les 6-7 et 8 juillet à Bordeaux a réfléchi à son «utilité sociale» et aux partenariats qu'il entretient sur le terrain dans un contexte impacté par la loi du 24 novembre 2009 et après les préconisations du rapport Enquête sur le rôle et le fonctionnement des Oref et des Carif de l'inspection générale des affaires sociales paru en 2010.
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1568, mardi 12 juillet 2011

Les carif-oref doivent éclairer les choix à long terme et être réactifs dans les turbulences
«La décentralisation n'arrête pas de se faire et j'ai le sentiment qu'on est toujours au milieu du gué» a-t-il constaté, expliquant qu'il y a une sorte de «mouvement de balancier qui fait qu'à certains moments on redonne des degrés de latitude très forts à des logiques territoriales, et à d'autres moments on repasse à des logiques plus centralisatrices». Un schéma qui se répète régulièrement lorsque les questions de chômage deviennent stratégiques et que le Ministre en charge des questions d'emploi veut reprendre la main.
«Les Carif Oref, comme d'autres structures, sont entrés dans une zone de turbulences» a tout de suite prévenu le nouveau président de Cap métiers Aquitaine Vincent Merle qui accueillait les participants à la deuxième journée de la rencontre nationale du réseau Carif Oref jeudi 7 juillet 2011 à Bordeaux.
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1567, lundi 11 juillet 2011

Le CNFPTLV se penche sur les orientations et la gouvernance des CPRDFP
Réuni en séance plénière mercredi 22 juin, le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie a examiné le bilan du groupe de travail relatif au suivi et à l'évaluation des CPRDFP (contrats de plan régionaux de développement des formations professionnelles). Ceux-ci ont été étudiés sous l'angle de leur architecture, de leurs objectifs, des points de tension et de leur gouvernance.
À la lecture des premiers documents disponibles, l'architecture du CPRDFP distingue, en règle générale, trois parties :
- un document de cadrage comprenant des éléments de diagnostic et définissant des axes stratégiques de portée pluriannuelle ;
- des fiches actions à vocation opérationnelle, également de portée pluriannuelle ;
- les modalités d'une animation annuelle assurant la mise en œuvre du contrat et se traduisant éventuellement par des conventions annuelles d'application.
«Selon les régions, des choix différents ont pu être faits, certaines privilégiant la signature rapide d'un document stratégique, d'autres retardant la signature pour finaliser un document opérationnel», précise la note dont ont pris connaissance les membres du CNFPTLV.
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, n° 1554, mercredi 22 juin 2011

Formation hors temps de travail : des débuts modestes, mais prometteurs
Sans en informer son employeur, sans en rendre compte à qui que ce soit, il est dorénavant possible de se former sur son temps libre et de faire financer sa formation.
Sommaire :
* Qu'est-ce que le «CIF hors temps de travail»
* Une offre à construire
* La FHTT au service du développement durable
* Présenter son dossier
* Questions à Gilles SCHILDKNECHT
* Pour Djamal TESKOUK, la FHTT «répare une injustice»
* Le Fongecif île de France a développé une politique spécifique
L'INFFO FORMATION (dossier), n° 786, du 16 au 31 mars 2011

Formation longues mal financées
La suppression d’une allocation, l’AFDEF, entraîne une grogne chez les futurs infirmiers. Ils ne sont pas tous logés à la même enseigne.
Sophie a débuté sa formation d'infirmière à Thionville. Pendant deux ans, cette ex-opératrice au Luxembourg sait qu'elle bénéficiera de ses indemnités chômage pour compenser son ancien salaire. Mais la troisième année de ses études sera pour son portefeuille.
Le Républicain Lorrain, 10 février 2011

La formation professionnelle des personnes handicapées
L'AGEFIPH, e FIPHFP et l'ADAPT publient une étude sur la formation professionnelle des personnes handicapées. Elle a pour objectif d'identifier les principaux freins et leviers de réussite à l'insertion professionnelle des personnes handicapées.
Cette étude se compose de deux parties :
- la première porte sur la synthèse de quatre études réalisées à la demande de l'Agefiph entre 2008 et 2010,
- la deuxième partie s'appuie sur 30 entretiens individuels réalisés auprès d'un échantillon représentatif de personnes handicapées ayant suivi une formation.
Télécharger l'étude !
Source : Lettre d'info n° 59 - EFIGIP

Faf-Sab : l'implantation en régions pour un meilleur service de proximité
Les neuf délégations régionales du Faf-Sab (OPCA des salariés de l'artisanat du bâtiment et des travaux publics) ont été mises en place à partir de juillet dernier, avec pour maîtres mots : rapidité et proximité. État des lieux.
Organisations professionnelles, représentants des pouvoirs publics, entreprises : les délégations régionales du Faf-Sab travaillent avec ces interlocuteurs depuis près de neuf mois sur le terrain, assurant la continuité du travail de l'OPCA en régions.
Leur mise en place coïncide avec les nouvelles missions confiées aux OPCA par la réforme. Cependant, "ce n'était pas l'objectif recherché initialement, précise André COTTENCEAU, Président du Faf-Sab. L'origine de la décision de déconcentration des missions provient d'un accord des partenaires sociaux relatif au fonctionnement du Faf-Sab; signé le 23 novembre 2005, soit bien avant que la réforme ne soit engagée". Et d'ajouter : "Nous constatons effectivement aujourd'hui une heureuse convergence des objectifs du Faf-Sab avec ceux de l'État, à savoir assurer un meilleur service de proximité aux TPE et développer la formation des salariés les moins qualifiés".
Centre INFFO n° 765 du 1er au 15 avril 2010

Le DIF n'a pas encore trouvé sa vitesse de croisière
Le DIF, ce grand méconnu qui ne demande qu'à ne plus l'être. Voilà ce qui ressort de la publication d'une enquête menée par le groupe Demos, entre octobre 2009 et mars 2010 sur un panel de 300 sociétés. Dans 66% des entreprises du privé interrogées, le DIF n'est pas utilisé ou très peu. Cependant, les demandes de DIF sont en nette augmentation et 30% des entreprises du privé ont défini une véritable politique en matière de DIF.
Le Quotidien de la formation n° 1277 du lundi 22 mars 2010

La chambre de métiers et le Pôle emploi misent sur la qualité
"Ce nouveau partenariat a pour objectif de renforcer le travail que nous réalisons déjà ensemble depuis quelques années. Il formalise notre volonté d'une collaboration encore plus étroite".
C'est particulièrement satisfaits que Pierre STREIFF et M-Hélène VOIRIN, respectivement Président de la Chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) et Directrice territoriale du Pôle emploi, ont cosigné une convention baptisée "contrat service qualité".
Avec pour objectif, la mise en œuvre d'un partenariat de proximité. Il s'agit de répondre à la volonté de l'État d'optimiser l'aide au recrutement, le développement de l'apprentissage, la création d'entreprises et la mise en œuvre d'actions de formation.
S'y ajoute la volonté de la CMA 57 d'intensifier encore la politique de recrutement des jeunes, via la création de quatre emplois confiés à des "développeurs de l'apprentissage". Ils seront chargés de mettre en musique ce nouvel accord en allant frapper aux portes des entreprises du département susceptibles d'ouvrir leurs portes à des apprentis.
Le plus important employeur de France
Pierre STREIFF a souligné que "l'artisanat est un acteur économique stable et, sans doute, le plus important employeur de France", et évoqué le contexte économique qui, à ses yeux, a permis de démontrer que le secteur des métiers sait résister : "nos trois centres de formation d'apprentis n'ont pas connu de baisses d'effectifs, mais une légère hausse de l'ordre de 5%. Quant au CFA du bâtiment, qui avait connu une forte hausse cette dernière décennie, il a su maintenir les siens. C'est la preuve que nos entreprises misent sur l'avenir et que les artisans investissent dans la formation pour assurer leur développement".
Républicain Lorrain - 11 mars 2010
Formation professionnelle : la confusion des rôles
La répartition des compétences entre acteurs est de plus en plus complexe.
Cet obstacle est en partie lié à la situation économique actuelle.
Lire l'article !
La Gazette n° 8/2018 du 22 février 2010

Vers une coopération OPCA-Pôle emploi
Dix-huit propositions pour améliorer la formation professionnelle des chômeurs ont été faites dans un rapport réalisé par Jean-Marie MARX, directeur général d'AGEFAFORIA (OPCA de l'agroalimentaire) et ancien directeur général adjoint de l'ANPE, à la demande de Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'État en charge de l'Emploi, et rendu public la semaine dernière.
Point phare, le rapport propose d'institutionnaliser une forme de coopération entre les OPCA et Pôle emploi qui aille au-delà des enjeux de gestion financière, en créant une cellule de coordination territoriale regroupant Pôle emploi, la région, les OPCA et le FONGECIF.
Entreprise & Carrières n° 988 -  du 9 au 15 février 2010

La formation pour conjurer la crise
Imaginé l'an dernier au plus fort de la crise, le dispositif "alternative formation au chômage partiel 2009" créé en Lorraine, vise à sécuriser les parcours professionnels des salariés les moins qualifiés des PME régionales.
Les initiateurs du dispositif lorrain "alternative formation au chômage partiel 2009", qui craignaient un flop retentissant, peuvent se réjouir. Lancée l'an dernier au plus fort de la crise, l'initiative, qui proposait aux entreprises de mettre à profit les baisses d'activité et le chômage partiel pour inscrire leurs salariés en formation, a trouvé son public.
Après un démarrage difficile, le dispositif a finalement impliqué une centaine d'entreprises, soit 550 salariés ayant effectué 1 325 stages pour un total de 58 500 heures de formation.

Opportunité
Alors que le chômage partiel n'induit que des effets négatifs, la démarche a permis à des salariés de maintenir l'intégralité de leur rémunération durant leur formation, de développer leurs compétences et de sécuriser leur parcours professionnel, tandis que l'entreprise se donnait les moyens d'anticiper la reprise.

Un million d'euros de budget
Ratifié le 9 mars par l'État, le Conseil Régional de Lorraine et les partenaires sociaux (CGPME, MEDEF et UPA côté patronal, CFDT, CFE-CGC, CGT et CFTC pour les organisations syndicales), l'accord mobilisait un budget d'un million d'euros financé par le Conseil Régional de Lorraine pour abonder la partie salariale.
Les stagiaires évitaient ainsi toute perte de revenus. Quasi inutilisés jusqu'au mois de juin, ces crédits ont trouvé preneurs au cours du deuxième semestre, pour être entièrement consommés en fin d'année.
Destiné aux PME-PMI de moins de 250 salariés et plafonné à 30 000 euros par entreprise, le dispositif visait prioritairement les salariés les moins qualifiés, pour les aider à conserver leur emploi ou à se reconvertir. Au 30 novembre dernier, le Conseil Régional de Lorraine avait passé 34 conventions avec 31 entreprises de plus de 50 salariés, certaines d'entre elles ayant utilisé le dispositif à plusieurs reprises. Sollicitées pour relayer l'initiative auprès des PME de moins de 50 salariés, quatre OPCA ont signé six autres conventions initiales ou de renouvellement au titre de l'accompagnement collectif.
Entreprise & Carrières n° 986 - Du 26 janvier au 1er février 2010

"Un million par jour"
C'est la somme que le Conseil Régional consacre à la formation, plaident Jean-Pierre MASSERET et son équipe.
La campagne régionale se déroulera-t-elle chiffres contre chiffres entre la droite et la gauche ? C'est probable.
Le Président du Conseil Régional sortant J-Pierre MASSERET (PS) a dégainé le premier hier, entouré de pas de moins de 11 élus ou candidats pour évoquer dans un café proche de la Fac de Droit de Nancy tout ce qui relève de la formation (lycée, apprentissage, formation continue dont financement des demandeurs d'emploi, enseignement supérieur).
Le chiffre du jour version rose : "la Région dépense un million d'euros par jour pour la formation, nous avons multiplié par trois les investissements dans les lycées où il reste encore beaucoup à faire- un milliard d'euros- car nous venions de très loin, 100 000 familles bénéficient du multipass, 13 000 ont reçu une aide du premier équipement, 35 000 adultes lorrains sont formés tous les ans dont 25 000 demandeurs d'emploi".
Est Républicain - Samedi 30 janvier 2010

Formation des salariés handicapés
L’Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (ADAPT) considère dans un communiqué du 4 janvier que «le renforcement de la loi pour l’embauche des personnes handicapées doit s’accompagner d’une formation professionnelle plus accessible».
L’association les forme et collabore avec les entreprises pour améliorer la qualité des formations qualifiantes. En 2010, elle «poursuit son appel citoyen pour que la société civile puisse s’engager sur la nécessité de faire une vraie place aux personnes handicapées en entreprise : les signataires, citoyens touchés ou non par le handicap, sont invités à aller signer le pacte sur le site : http://pactecitoyen.travaillerensemble.net». L’association s’engage à porter les signatures auprès du Ministère du Travail d’ici la fin du premier trimestre.
Centre Inffo n° 760 du 16 au 31 janvier 2010 

Réforme des OPCA : un enjeu de 6 milliards d'euros
La dernière collecte des OPCA et des FAF fait ressortir, selon nos calculs, une augmentation de 4,2% par rapport à celle de 2008.
Près de 6 milliards d'euros ont ainsi été collectés en 2009. Revue de détail, alors que la réforme des collecteurs approche.
Enquête avec au sommaire :

  • Collecte 2009/2008 : près de six milliards d'euros engrangés
  • OPCA : les raisons de la collecte
  • Restructuration des collecteurs : la barre à 100 millions épargne 75% des sommes
  • Avenir des OPCA : une autre manière de voir ?

Entreprise & Carrières n° 984 - Du 12 au 18 janvier 2010

Les voies de formation différée qu'offre déjà la formation continue gagneraient à être élargies
Avec la "formation différée", s'agit-il de remédier ex post aux carences de l'école ou de permettre aux personnes d'âge actif de progresser dans l'échelle des niveaux de formation ou de diplôme. La formation différée doit-elle, au-delà, être qualifiante ou certifiante ? ... Des questions au cœur de la dernière note de veille du Centre d'analyse stratégique (CAS)(1). 
(1) Où en est la "formation différée ?
Note de veille CAS n° 160 - Décembre 2009 - Disp. sur www.strategie.gouv.fr

Concilier accès à l'emploi et éducation permanente
Tant dans l'accord sur la formation professionnelle conclu en décembre 2003 que dans celui signé en janvier dernier, l'intention des partenaires sociaux était claire, rappelle le CAS : il s'agissait "d'offrir aux salariés n'ayant pas atteint un niveau initial retenu pour norme (BAC+2 en 2003 et BAC en 2009) la possibilité d'élever leurs qualification en cours de vie active".
Le dispositif esquissé l'était aussi : un cursus de un an au plus ne visant pas explicitement la certification, appuyé sur les outils de la formation continue - congé individuel, bilan de compétences, Validation des acquis de l'expérience (VAE) - et financé par l'État à hauteur du coût d'une année de formation et, pour le reste, par les fonds paritaires consacrés au Congé individuel de formation (CIF).
Ce dispositif ne verra toutefois pas le jour avec la réforme de la formation professionnelle souhaitée par l'exécutif... En effet, "outre un coût potentiel élevé", le projet cadrait mal avec les priorités retenues par la loi du 24 novembre dernier qui a transcrit l'accord des partenaires sociaux de janvier 2009 (2).
De fait, centrées sur le maintien et le retour dans l'emploi des actifs insuffisamment formés, les nouvelles mesures ne facilitent pas directement l'accès aux diplômes et aux certifications en cours de vie active.
La réforme répond certes à certains des griefs adressés au système de formation continue, en redéployant les fonds paritaires vers les actifs peu qualifiés sans plus distinguer selon leur statut de salarié ou de chômeur.
Mais elle ne traite de la formation différée "qu'en pointillé", avec les dispositions prises pour améliorer l'orientation, réparer l'échec scolaire, développer l'alternance, élargir le CIF, encourager la VAE et mieux réguler la certification. Bien qu'elle ait retenu le principe d'une progression générale de la qualification en cours de vie professionnelle, son véritable fil directeur est moins l'accès à la certification que la sécurité des parcours professionnels, en misant sur la formation professionnelle tout au long de la vie pour entretenir et développer l'employabilité plutôt que pour élever la qualification formelle des personnes.
En résumé, l'accès à l'emploi plutôt que l'éducation permanente. Ce que regrette le CAS, pour qui "l'économie de la connaissance passe aussi par le diplôme en cours de vie active".

La formation différée, une nouvelle étape ?
Dès lors, s'interroge-t-il, comment progresser sur cette voie "en dépit des lourdes contraintes qui pèsent et vont peser sur les finances publiques" ?
Quelques pistes peuvent y aider. Selon les auteurs de la note, par exemple, les personnes de faible niveau de formation devraient disposer d'un accès privilégié au CIF ou aux formations longues de demandeurs d'emploi dès lors qu'elles auraient construit avec l'appui du Fonds de gestion du CIF ou Pôle emploi un projet de formation qualifiante validé (3). De façon plus ambitieuse, le CIF devait être substantiellement abondé tout en s'ouvrant aux demandeurs d'emploi les moins qualifiés.
Dernière piste, mais non la moindre : conférer "un véritable droit individuel de tirage sur l'appareil de formation différée" aux actifs les moins qualifiés, sous la forme "d'un compte individuel abondé en raison inverse de leur niveau de formation initiale et raison directe de leur ancienneté dans l'emploi".
Il serait alimenté par une dotation de l'État, mais aussi par une double contribution à la charge des employeurs et des salariés durant les périodes d'emploi et du régime d'assurance chômage en période de recherche d'emploi.
(2) Voir ASH n° 2629 du 23/10/09 - p. 15
(3) C'est l'esprit d'une proposition de loi récemment déposée par le groupe socialiste de l'Assemblée nationale.
Thierry RUCKEBUSCH
ASH n° 2638 - 25 décembre 2009

Projet de loi relatif à la formation professionnelle et à l'orientation
Adoption en première lecture à l'Assemblée nationale.
L'examen en première lecture du texte sur la formation professionnelle et l'orientation s'est terminée le 17 juillet. Sur les 200 amendements présentés, les députés en ont adopté 46 lors des trois jours de débats.
Centre INFFO n° 750 - 1er au 31 août 2009

La France et le Québec s'entendent sur la reconnaissance des qualifications
Le 27 avril à Paris, dans le cadre de "l'Entente France-Québec", ont été signés "des arrangements de reconnaissance mutuelle" permettant la reconnaissance réciproque des qualifications professionnelles.
Ils faciliteront l'exercice de professions et métiers réglementés dans chacun des deux pays.
Inffo-Flash, n° 746 du 16 au 31 mai 2009

Projet de loi relatif à l'orientation et à la FPTLV
Le projet de loi a été adopté le 29 avril en Conseil des Ministres et déposé le même jour à l'Assemblée, où commencera son examen le 2 juin, dans le cadre de la "procédure accélérée".
Points-clés : la création du FPSPP, la réduction du nombre d'Opca, le PRDF cosigné par le Président de Région et le Préfet, la labellisation de structures d'information et de conseil sur la formation.
Inffo-Flash, n° 746 du 16 au 31 mai 2009

Projet de loi formation : un accueil plus que mitigé
Pour les bénéficiaires de la formation, le projet de loi annonce un accès facilité pour les plus éloignés de l'emploi, salariés et demandeurs d'emploi, et un accompagnement renforcé des personnes, grâce à la mobilisation des différents outils et dispositfs : bilan d'étape professionnel, développement de la VAE...
Question gouvernance et financement, les Régions partageront le pilotage de la formation avec l'État via des PRDF qui devront être co-signés par les préfets de région ; les partenaires sociaux partageront les décisions sur l'utilisation des fonds du FPSPP via une convention-cadre avec l'État.
Inffo-Flash, n° 745 du 1er au 15 mai 2009

Chômage partiel : des fonds d'urgence débloqués pour la formation
Opca, État, régions, voire FSE se mobilisent rapidement pour financer des formations destinées aux salariés touchés par le chômage partiel. Mais ces mécanismes de financement exceptionnels sont complexes.
Entreprise et carrières, n° 948 du 31 mars au 6 avril 2009

Les DRTEFP et DDTEFP incitées à développer davantage les contrats aidés
La circulaire interministérielle envoyée aux Préfets de Région et de département par Laurent WAUQUIEZ, secrétaire d'État chargé de l'Emploi fait état de "résultats nettement en deçà des objectifs fixés par la programmation du premier semestre 2009".
Estimant qu'il est "impératif de renforcer la mobilisation", elle leur demande de "veiller personnellement" à l'activation des "principaux leviers d'action" dont ils disposent.
Le quotidien de la formation, n° 1060 du 20 mars 2009

Les Oref s'impliquent dans l'anticipation des mutations économiques
Le CNFPTLV vient de rendre public son rapport sur la fonction d'observation emploi-formation en région. Avec une recommandation : les Oref doivent de plus en plus allier leur production d'études avec des expériences sur le terrain, pour nourrir leur vision prospective des mutations économiques.
Inffo-Flash, n° 742 du 16 au 31 mars 2009

Réforme de la formation : le projet de loi sera discuté avant mi-avril
Le texte reprendra l'essentiel de l'accord national interprofessionnel du 7 janvier 2009. Il visera en particulier un renforcement de certains outils, comme le DIF le CIF, le bilan d'étape professionnel, le passeport formation, la VAE et la professionnalisation.
Parmi les points nouveaux : le nombre d'OPCA réduit à "dix ou quinze" d'ici 2011, la création d'un droit à l'information et à l'orientation et l'élaboration de PRDF contractualisés entre Région, État et partenaires sociaux.
Inffo-Flash, n° 742 du 16 au 31 mars 2009

Le rapport Balladur confirme les régions dans la compétence"formation professionnelle"
Le rapport du comité Balladur sur la future réforme des collectivités territoriales a été présenté le 5 mars au Président de la République avec vingt propositions. Le texte préconise le maintien de la formation professionnelle en tant que "compétence exclusive" des Régions. Deux lois sont prévues d'ici l'été.
Inffo-Flash, n° 742 du 16 au 31 mars 2009

Pôle emploi : la formation des agents nécessitera une "deuxième phase"
Dans le cadre d'un bilan d'étape de la mise en place de Pôle emploi, Laurent WAUQUIEZ, secrétaire dÉtat chargé de l'emploi, a indiqué que la première phase de formation des agents avait duré trois jours, tout en envisageant une "deuxième phase" complémentaire.
Inffo-Flash, n° 741 du 1er au 15 mars 2009

Chômage partiel et licenciements économiques
Le chômage partiel permet à une entreprise qui subit une perte passagère d'activité de réduire temporairement  le temps de travail de ses salariés ou de suspendre momentanément son activité. Conçu pour éviter les licenciements économiques, il constitue légalement un outil de protection de l'emploi dont l'usage a évolué depuis 1995.
Le dispositif a été réformé dernièrement pour faire face à la crise économique. Mais le recours au chômage partiel réusssira-t-il à éviter les licenciements économiques ? Comme une étude récente le montre, il a été annonciateur des licenciements entre 1995 et 2005. Il conviendrait sans doute d'inciter les entreprises à mettre à profit la période de chômage partiel pour augmenter l'employabilité de leurs salariés.
Connaissance de l'emploi, n° 63, mars 2009

Réforme de la formation : un dessein encore flou
Les contours d’une prochaine réforme de formation apparaissent. Un texte des partenaires sociaux et deux rapports sur la VAE et sur l’achat et sur l’offre de formation donnent des pistes.
Mais que va en retenir le gouvernement dans son projet de loi ? Cinq experts de la formation, Jean-Pierre Willems, Alain Meignant, Marc Dennery, Philippe Bernier, Philippe Joffre livrent ici leurs réflexions sur ce thème.
Entreprise et carrières, n° 491 du 10 au 16 février 2009

CIF et DIF sont dans un bateau
Le CIF et le DIF doivent sérieusement évoluer ou disparaître, assure la Cour des comptes dans son rapport annuel 2009, publié le 4 février.Entreprise et carrières, n° 941 du 10 au 16 février 2009

La galère sans fin des non-qualifiés
Rien n’y fait. Les politiques publiques se succèdent, mais l’emploi reste un mirage pour les jeunes sans diplôme. Dernier-né, le contrat d’autonomie du plan Espoir banlieues, qui table sur l’accompagnement individuel et ouvre le placement aux consultants privés, démarre timidement.
Liaisons sociales magazine, n° 99, février 2009

Quartiers défavorisés
Relégation pour certains jeunes, insertion sociale et professionnelle pour d'autres.
Les quartiers défavorisés sont souvent assimilés à des espaces de relégation, abritant des populations en proie à de grandes difficultés d'insertion. Certes, les individus qui y résident ont des trajectoires professionnelles et sociales moins favorables que ceux qui n'y ont jamais vécu ou qui en sont partis.
Néanmoins, s'installer dans ces quartiers constitue aussi pour certains jeunes un moyen, parfois le seul, d'accéder à l'autonomie résidentielle. Pour ces nouveaux occupants, vivre dans un quartier défavorisé, même transitoirement, peut constituer un vecteur de construction familale, sans forcémént les exclure du marché du travail.
Bref Céreq, n° 261, Février 2009

L'accord national interprofessionnel du 7 janvier 2009
Le texte s'inscrit dans la continuité de celui de 2003. Sans être révolutionnaire, il introduit plusieurs points nouveaux : 

  1. simplification du plan de formation,
  2. accès facilité à la formation pour les salariés les plus éloignés de l'emploi,
  3. participation des fonds mutualisés à la formation des demandeurs d'emploi,
  4. renforcement de la sécurité des parcours...

Enfin, anticipation et évaluation sont à l'ordre du jour Des entreprises et des organismes collecteurs analysent l'accord du 7 février, proposent leur interprétation des nouveautés introduites et détaillent les avantages et les inconvénients qu'ils lui prêtent. Et aussi les points de vue sur l'accord d'autres acteurs comme l'Association des Régions de France ou encore le président de la mission sénatoriale sur la formation de 2007.
Inffo-Flash, édition spéciale, n° 738 du 16 au 31 janvier 2009

Préconisations pour développer la formation dans les PME
Dans les PME, les nouvelles technologie peuvent-elles être utilisées en formation ? L'enjeu est d'augmenter l'efficience de celle-ci, d'en réduire les coûts, en diversifiant pour mieux l'individualiser... Tous les acteurs responsables de formation en entreprise sont concernés, quel que soit leur rôle "politique", organisationnel, pédagogique, technique ou financier. Analyses et conseils.
Actualité de la formation permanente, n° 214

Le patronat propose une fusion Dif-Cif
Lors de la septième séance de négociation sur la formation professionnelle, la délégation patronale a lancé l'hypothèse de la création d'un "droit personnel à la formation" fusionnant le DIF et le CIF et concernant salariés et personnes en transition professionnelle.
Inffo-Flash, n° 737 du 1er au 15 janvier 2009

Les seize préconisations du rapport GUÉGOT
La députée Françoise GUÉGOT a rendu public le 5 décembre le rapport de la mission sur la formation tout au long de la vie qu'elle préside.
Parmi les seize préconisations retenues, la création d'un Ministère dédié à  la FTLV, la création d'un "service public d'information sur la formation et l'orientation (SPIFO)", d'un "observatoire national sur l'offre de formation", d'un "carnet de bord personnalisé de la formation" pour les salariés ou encore d'un compte épargne formation.
Le réaménagement du financement de la FPC passerait par un "Fonds national" et des "Fonds régionaux de la formation tout au long de la vie" réduisant le rôle des Opca.
Inffo-Flash, n° 736 du 16 au 31 décembre 2008

Réforme de la formation : que veulent les DRH ?
Selon l'étude Cegos, les souhaits de réforme des DRH et des Responsables formation en matière de formation continue sont les suivants :

  1. simplifier la relation administrative avec les OPCA : 69%,
  2. dédier une partie des fonds mutualisés au profit des personnes ayant peu accès à la formation (salariés ou demandeurs d'emploi) : 68%
  3. créer un droit à la formation différée pour les personnes sorites sans qualification : 62
  4. mettre en place la transférabilité du DIF d'un employeur à l'autre : 49%
  5. supprimer l'obligation fiscale de contribution à la formation : 31% 

Entreprise et carrières, n° 934 du 9 au 15 décembre 2008

L'accès à l'emploi des personnes handicapées en 2007
Quel que soit le contour retenu, la population des personnes handicapées est relativement âgée et peu diplômée. La population des personnes ayant une reconnaissance officielle du handicap est en revanche plus masculine que la population totale, alors que celle définie dans un sens large est plus féminine.
Les difficultés de participation au marché du travail et d'accès à l'emploi concernent surtout les personnes avec une reconnaissance admnistrative du handicap. Leur taux d'activité est très inférieur à celui de l'ensemble des personnes de 15 à 64 ans. (44% contre 71% en 2007) et leur taux d'emploi aussi (35% contre 65%).
Ces personnes occupent le plus souvent des postes peu qualifiés et à temps partiel. Elles expriment des besoins importants en matière d'aménagement du poste de travail ainsi qu'en soutien et compréhension des collègues et des supérieurs.
Le taux de chômage des personnes atteintes d'un handicap reconnu par l'admnistration est plus du double de celui de l'ensemble des personnes de 15 à 64 ans. Les trois quart d'entre elles jugent que leurs problèmes de santé rendent plus difficile leur recherche d'emploi.
Premières informations, premières synthèses, n° 47.1, novembre 2008

1er forum mondial de l'éducation et de la formation tout au long de la vie
Le premier forum mondial de l'éducation et de la formation tout au long de la vie, organisé par le Comité mondial éponyme, en collaboration, notamment avec le Centre Inffo, et qui s'est déroulé les 28 et 29 octobre à Paris, a été une réussite.
Il a accueilli 1 200 personnes issues d'une soixantaine de pays et d'institutions internationales.
Au sommaire de ce dossier :
- l'Unesco veut réunir les conditions d'un "apprentissage tout au long de la vie"
- Quelle place pour l'éducation face à la crise mondiale ?
- La GPEC chez Bongrain : "des "potentiels" aux "piliers"
- Alain Rousset : "L'éducation doit être une compétence partagée"
- Focus sur le Centre de formation de l'OIT
- Les "Entretiens du XXIe siècle"
- Faire de l'éducation pour tous une réalité tangible
- "Un bilan extrêmement positif"
Inffo-Flash, n° 734 du 16 au 30 novembre 2008

Les managers ont des lacunes en formation professionnelle
Les pratiques RH des managers en matière de formation professionnelle ne sont pas optimales, affirme Opcalia, qui présente une offre e-learning sur le sujet.
Entreprise et carrières, n° 926/927 du 21 au 27 octobre 2008

La Lorraine co-finance le plan de formation de Sovab
Le Conseil Régional de Lorraine aide le constructeur automobile Sovab, premier employeur en Meurthe-et-Moselle, à financer son plan de formation. Centré sur les ouvriers, ce soutien mobilise près de 900 000 euros.
Entreprise et carrières, n° 926/927 du 21 au 27 octobre 2008

Journée d'actualité sur les métiers "en tension"
Organisée par le Centre Inffo dans le cadre du projet Equal "Trans-formations", la journée d'actualité consacrée aux métiers " en tension" a permis d'interroger la place de la prospective dans la mise en œuvre de stratégies d'intervention.
Les secteurs plébiscitent l'anticipation et l'accompagnement. Un outil de GPEC pour le bâtiment avec la Capeb, la valorisation du secteur dans l'hôtellerie-restauration avec l'Umih, la statégie "nouveaux emplois, nouvelles compétences" dans le secteur de la propreté.
Comment les acteurs territoriaux s'emparent-ils de la question de la prospective métiers ?
Exemples de réponses en Région Centre, avec d'une part, un retour sur l'outil prospectif réalisé par l'Oref à la demande du Conseil régional et, de l'autre, un éclairage portant sur une coopération ANPE-UIMM.
Inffo-Flash, n° 732 du 16 au 31 octobre 2008

1er forum mondial de l'éducation et de la formation tout au long de la vie
Si la formation tout au long de la vie est aujourd'hui reconnue comme un instrument-clé pour relever les défis sociaux dans toutes les économies, la prise en compte du débat par les décideurs politiques montre que le temps est venu de réduire l'écart entre les discours et les pratiques.
Inffo-Flash, n° 732 du 16 au 31 octobre 2008

Les priorités de Bertrand MARTINOT, nouveau DGEFP
Dans un entretien accordé au Centre Inffo, Bertrand MARTINOT, nommé délégué général à l'emploi et à la formation professionnelle le 17 septembre dernier en conseil des Ministres, précise ses priorités concernant la formation et les évolutions de la DGEFP.
Inffo-Flash, n° 732 du 16 au 31 octobre 2008

La formation professionnelle enkystée dans une logique statuaire
Présidente-rapporteure d'une mission d'information sur la formation tout au long de la vie, la députée UMP de Seine-Maritime Françoise GUÉGOT a présenté ses priorités.
Pour Françoise GUÉGOT, la formation doit prendre «appui sur la contribution du système scolaire et universitaire à la formation continue» et viser «la mise en place de formations qualifiantes ou diplomantes tout au long de la vie, dans un aller retour entre l’enseignement et l’emploi. De telles formations, au nombre de trois ou quatre dans la vie, devraient avoir une durée suffisante et, on peut évoquer, parmi un ensemble d’outils, l’apport d’internet et les propositions de "l’e-learning"».
À cet égard, la mission «prendra en compte l’évolution du statut des enseignants chercheurs et les nouvelles missions dévolues à l’université par la loi sur les libertés et les responsabilités des Universités du 10 août 2007».
Les objectifs de la mission sont donc les suivants (toujours selon le blog de la députée) :
- élargir son champ d’investigation au delà du champ strict de la formation professionnelle, en vue de rapprocher la formation continue et la formation initiale, étant observé que la formation professionnelle ayant pour objet l’adaptation au poste n’est pas satisfaisante, qu’elle n’offre pas une formation qualifiante, n’intègre pas la reprise des savoirs fondamentaux, n’aboutit pas à une requalification en vue d’un changement de parcours.
- parvenir à une évaluation des formations dispensées actuellement.
- rechercher les moyens de les rendre plus efficaces
Les travaux de la mission s’organisent autour de trois axes :
1. Montrer les enjeux de la formation tout au long de la vie : enjeu de citoyenneté, enjeu pour la croissance économique
2. Évaluer le dispositif actuel et proposer les moyens de le faire évoluer
3. Aboutir à une méthodologie de la formation tout au long de la vie fondée sur le lien entre la formation initiale et le formation professionnelle.
Le Quotidien de la formation, n° 946 du 26 septembre 2008

La formation professionnelle des demandeurs d'emploi en 2006
632 000 demandeurs d'emploi sont entrés en formation en 2006, soit à peine moins qu'en 2005 : - 0,8%. Les régions financent plus de 50% des stages et plus de la moitié de leurs actions sont destinées aux jeunes en insertion. En 2006, l'État continue de financer presque le tiers des stages, tandis que les Assédic en prennent en charge 9%. Fin 2006, 9,8% des demandeurs d'emploi étaient stagiaires de la formation professionnelle, 7% en Ile de France, 21% en Limousin.
Premières informations, premières synthèses, n° 33,1, août 2008

La formation rêvée par la FFP
La Fédération de la formation professionnelle (FFP) propose la création d'un compte individuel de formation et la liberté totale d'affectation des fonds des entreprises à l'OPCA de leur choix ; mais ne demande pas la fin de l'obligation légale.
Entreprise et carrières, n° 943 du 24 au 30 juin 2008

Livre blanc de la FFP : dix propositions pour optimiser la réforme
La Fédération de la formation professionnelle a présenté mardi 17 juin à la presse un Livre blanc présentant «10 propositions concrètes pour optimiser la réforme».
Parmi lesquelles la création d’un compte épargne formation individualisé et d’un chèque formation.
Le Quotidien de la formation, n° 900 du 18 juin 2008
Consulter Le livre blanc !

Groupe multipartite sur la réforme de la formation (de l'esquisse au document final)
L’esquisse est devenue projet, dans le document remis aux participants de la dernière réunion du groupe de travail multipartite sur la réforme de la formation,  Dans ce document intitulé "Vers une formation professionnelle plus efficace, plus ciblée et mieux coordonnée", Pierre FERRACCI, président du groupe, reprend pour l’essentiel les grands thèmes de la version précédente  Cependant, le texte apparaît plus nuancé et détaille plus avant différentes hypothèses d’évolution ou de réforme. La version finale du texte devrait être arrêtée la semaine prochaine et la conférence sur la réforme de la formation, présidée par Christine LAGARDE, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi et par Laurent WAUQUIEZ, le secrétaire d’État à l’Emploi, annoncée initialement le 2 juillet a été reportée au 10 juillet.
Les sept thèmes retenus : 

  • la clarification des compétences entre acteurs
  • les conditions de réalisation d’un « roit à la formation différée»
  • la sécurisation des parcours professionnels
  • un vecteur de la sécurisation : l’évolution du CIF et du DIF
  • l’évolution du financement de la formation professionnelle
  • l’évolution du métier des Opca
  • l’amélioration de la transparence et de l’évaluation du système ainsi que de la qualité de l’offre de formation.

Le quotidien de la formation, n° 901 du 25 juin 2008

L'Agefos-Pme note une forte croissance des parcours professionnels
Dans son rapport d'activité 2007 intitulé "la preuve par l'exemple", l'Agefos-PME enregistre une hausse significative de tous ses indicateurs d'activité.
Inffo-Flash, n° 728 du 1er au 31 août 2008

Réforme de la formation : clôture de la phase préparatoire
Le groupe multi-partite a défini huit axes de réforme 

  • la clarification des compétences entre acteurs,
  • les conditions de réalisation d'un "droit à la formation différéé",  
  •  la sécurisation des parcours professionnels,
  • un vecteur de la sécurisation : l'évolution du CIF et du DIF,
  • les modalités du financement de la formation professionnelle,
  • l'évolution du métier des OPCA et de leur gouvernance,
  • l'accroissement des capacités d'anticipation, de transparence et d'évaluation du système,
  • l'amélioration de la qualité de l'offre de formation.

Inffo-Flash, n° 728 du 1er au 31 août 2008

L'insertion des personnes handicapées en entreprise
Le gouvernement a présenté le 10 juin dernier un pacte pour l'emploi des personnes handicapées. Parmi ses principaux objectifs, l'accompagnement des personnes handicapées vers l'emploi et l'amélioration de leur niveau de qualification.
L'application de tous les volets de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, est une œuvre de longue haleine.
Mais la politique engagée par les pouvoirs publics relayée par les associations commence réellement à trouver écho auprès d'un certain nombre d'acteurs économiques.
La mobilisation de tous, grands groupes ou PME-PMI, est indispensable.
En outre, l'État et l'Agefiph ont notamment convenu d'aller à la rencontre des 23 000 entreprises qui n'emploient aujourd'hui aucun travailleur handicapé.
Inffo-Flash, n° 725 du 1er au 15 juin 2008

François FILLON annonce la création d'un"contrat unique d'insertion"
Les sept types de contrats aidés en vigueur aujourd'hui vont être remplacés par un contrat unique d'insertion. Une négociation avec les acteurs locaux et notamment les Conseils généraux va s'engager immédiatement, a déclaré le Premier Ministre le 27 mai.
Inffo-Flash, n° 725 du 1er au 15 juin 2008

Rapport BOULANGER
Le futur SPE devra peser sur l'offre de formation et confier un tiers des placements au privé.
"La nouvelle institution participera naturellement à la conception de l'offre de formation", indique Jean-Marc BOULANGER, dans son rapport sur l'offre de service du nouvel opérateur issu de la fusion ANPE-Assédic.
Il préconise également que le le recours aux organismes privés de placement s'inscrive "durablement dans le système d'accompagnement personnalisé piloté par le nouvel  opérateur" et concerne 100 000 personnes sur les 300 000 que le nouvel opérateur devra placer.
Inffo Flash, n° 725 du 1er au 15 juin 2008

Rapports d'experts : "la formation n'a pas besoin d'une réforme"
La formation professionnelle n'a pas besoin d'une nouvelle réforme, affirment les partenaires sociaux (Medef, CGPME, UPA, CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC) qui demandent que les dynamiques nées de la réforme de 2003 aillent à leur terme. Ils appuient leur analyse sur trois rapports.
Entreprise et carrières, n° 906 du 13 au 19 mai 2008

Formation professionnelle : points de repère pour une réforme annoncée
La complexité ne concerne pas seulement le système de formation actuel. Elle peut aussi s'appliquer à la réforme engagée. Celle-ci compte de nombreuses facettes et de multiples acteurs. Elle se nourrit d'études et de rapports qui ont étudié le dispositif dans sa globalité ou se sont penchés sur un aspect particulier. Elle s'alimente de préconisations émises par différents organismes et institutions. Elle s'intègre dans un environnement en pleine mutation, qu'il s'agisse de la recomposition du service public de l'emploi, des accords paritaires sur la représentativité syndicale, la modernisation du marché du travail ou de la révision générale des politiques publiques. Elle doit d'abord répondre à des enjeux essentiels pour les individus et l'emploi.
Point d'étape pour se repérer dans la réforme en cours.
Inffo-Flash, n° 723 du 1er au 15 mai 2008

Formation initiale et continue : quelle articulation ?
Le groupe de travail multipartite sur la réforme de la formation a tenu sa deuxième réunion le 22 avril.
Au programme, l'articulation entre formation initiale et formation continue et l'orientation.
Points de vue croisés.
Inffo-Flash, n° 723 du 1er au 15 mai 2008

Le taux de formation des salariés est en nette progression
Selon un rapport de la DGEFP, rendu public en avril, 42,8% des salariés ont suivi une formation en 2006.
Une année marquée par le début de "l'appropriation du Dif".
Inffo-Flash, n° 723 du 1er au 15 mai 2008

La FFP pèse plus de 1 milliard d'euros
Les 350 organismes de formation à statut privé adhérents du syndicat d'employeurs Fédération de la formation professionnelle (FFP) ont réalisé plus de 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2007.
Entreprise et carrières, n° 901 du 14 au 18 avril 2008

L'obligation légale fiscale maintenue ?
Alors que le groupe quadripartite (États, régions, organisations patronales, organisations de salariés) de réflexion sur la réforme de la formation professionnelle se met en place au Conseil d'orientation pour l'emploi, un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) semble prôner le maintien de l'obligation légale fiscale.
Entreprise et carrières, n° 901 du 8 au 14 avril 2008

La formation continue
Un objet de négociation au confluent des stratégies des entreprises et des besoins des salariés.
Les entreprises sont soumises à des obligations légales de financement pour former leurs salariés. Au-delà du respect de seuils imposés de dépenses, la formation continue accompagne souvent les changements technologiques, ainsi que les changements en matière de gestion des ressources humaines. Les dépenses de formation des entreprises sont sensibles à la conjoncture et l'effort de formation des plus grandes s'est réduit en moyenne de 2000 à 2005, surtout quand elles ont enregistré de mauvais résultats économiques.
La formation professionnelle continue est un thème de plus en plus présent dans les négociations ou discussions collectives. L'accord national interprofessionnel de 2003 et la loi de 2004 sur la formation professionnelle ont élargi l'espace dévolu à la négociation en matière de formation des salariés.
Lire l'article !
Premières informations, premières synthèses, n° 14.2, avril 2008

Egalité professionnelle
Éternel constat d'inégalités de salaire entre femmes et hommes cadres.
Selon une "étude" de l'APEC publiée le 6 mars, les femmes cadres gagnent 17% de moins que leurs homologues masculins. Cet écart s'explique en grande partie par des différences de formation, de poste, de responsabilités, de secteur.
Entreprise et carrières, n° 897 du 11 au 17 mars 2008

Confidences sur la réforme
DRH, RF, consultants, directeur d'Opca, universitaires ont accepté de livrer leurs points de vue sur la possible réforme de la formation.
Au sommaire :
«Toute formation devrait être décomptée du DIF transférable    
«Il est temps de dépoussiérer tout cela»  
«Dommage de ne pas attendre six ans»   
«Qu'est-ce qu'un service de proximité d'Opca ?»   
«La défiscalisation ? Du jacobinisme au néolibéralisme!» 
«Rapprocher DIF et CIF»
Entreprise et carrières, n° 896 du 4 au 10 mars 2008

Formation : les initiatives municipales
En matière d'emploi, les collectivités locales jouent un rôle capital, en amont et sur le terrain de la prévention. Si la loi ne leur attribue pas un rôle majeur dans le domaine emploi-formation, communes et intercommunalités sont nombreuses à intégrer cette dimension dans leurs politiques sociales, à se mobiliser dans les structures d'accueil et d'information (ML, PAIO, MDE) ou à s'impliquer dans les PLIE.
Elles articulent totalement leurs actions avec le SPE et en particulier l'ANPE et regrettent que la loi ne prévoit pas qu'elles siègent en tant que telles au conseil d'administration de la future entité fusionnée, puisqu'il y aura un représentant des "collectivités territoriales", sans référence à une catégorie... Mais c'est sur le terrain qu'elles font preuve d'imagination. Sans prétendre à l'exhaustivité, voici quelques exemples relevés dans un panel politique pluraliste.
Inffo-Flash, n° 719 du 1er au 15 mars 2008

La formation continue doit-elle s'appuyer sur la branche ou l'interprofessionnel ?
La réforme de la formation professionnelle, achevée d'ici à la fin de l'année, devra-t-elle obéir à une logique de branche, ou à une logique territoriale ? Les réponses de l'ancien directeur du Cereq, d'un consultant et du directeur général de l'Afpa.
Liaisons sociales magazine, mars 2008

10ème Université de la formation professionnelle : rendre la formation plus efficace
Ce dossier rassemble les différentes contributions et échanges de cette manifestation.
Au sommaire : 
- Dernières réflexions avant réforme - Vous avez dit «réforme» ... pourquoi ? comment ?
- Financement de la formation : débat sur la suppression du 0,9% et le regroupement des OPCA
- Le groupe de travail tripartite fixera les objectifs de la réforme au printemps
- Réforme de la formation : «gouvernance» et PRDF en question
- La formation, bien d'intérêt général en mal de communication
- Formation : d'un système fermé à un système ouvert
- Formation : comment s'instaure le débat employeurs-salariés ?
- Sécurisation des parcours et territoires : tous pour un, un pour tous
- Commande publique : fardeau ou aiguillon ?
- Former les PME : l'indispensable utopie
- La formation doit-elle avoir son «AOC» ?
- Le «partenariat multi-acteurs», entre pléonasme et méthode
- Formés, ils nous intéressent encore !
- Réseaux européens : la place de l'euroformation dans la mondialisation
- Une seconde partie de carrière d'autant mieux réussie qu'elle a été anticipée
- Mieux gérer l'amont et l'aval de l'action de formation
- L'individu acteur : mythe ou réalité ?
- Sécurisation des parcours : premier bilan positif pour le CTP
Inffo-Flash, n° 718 du 16 au 29 février 2008                   

Des modules transversaux pour renseigner les agents sur les politiques publiques
Le droit à la formation des fonctionnaires et la gestion de leurs carrières, profondément bouleversés depuis les lois de février 2007 sont maintenant au cœur des préoccupations des prescripteurs et prestataires de formation.
Inffo-Flash, n° 718 du 16 au 29 février 2008

Martin HIRSCH propose que les branches consacrent une partie de leurs fonds formation à l’insertion
Lors d'un débat sans vote sur le "Grenelle de l'insertion" le 17 janvier devant le Sénat puis l'assemblée nationale, le haut commissariat aux solidarités actives, Martin Hirsch, a exposé dix "principes d'action", dont le passage du système de contrats aidés à une logique de "contrats aidants", fondée sur la notion de parcours.
Inffo-Flash, n° 717, du 1er au 15 février  2008

Nouvelle réforme de la formation : orientations
Une nouvelle réforme de la formation professionnelle va bien avoir lieu, et ce sera au deuxième semestre de cette année. La Ministre chargée de l'Emploi, Christine Lagarde, l'a confirmé le 18 janvier. Le secrétaire d'État chargé des Entreprises, Hervé Novelli, en a présenté les grands axes le 22 janvier, au Sénat.
Inffo-Flash n° 717 du 1er au 15 février 2008

Université d'hiver
Le Centre Inffo propose sur son site un compte-rendu détaillé des différentes interventions de la 10ème Université d'hiver de la formation professionnelle qui s'est déroulée à Arles du 23 au 25 janvier 2008.
http://www.centre-inffo.fr/-Universite-d-hiver-de-la-formation-.html

Professionnaliser la formation : enjeux, modalités, difficultés
La professionnalisaton est devenue un incontournable. Pourquoi souhaite-t-on, depuis quelques décennies, professionnaliser l'offre de formation initiale et continue ? Avec quelles modalités ? Quelles difficultés cela
soulève-t-il ?
Formation emploi, n° 101, janvier-mars 2008

Les changements possibles du système français de formation continue
La loi de juillet 1971 avait abouti à l'hégémonie du modèle de la formation professionnelle continue. L'entreprise primait sur le salarié ; les petites entreprises étaient marginalisées ; les inégalités étaient élevées. Qu'en est-il depuis ?
Cet article a pour but de recenser et d'analyser les ruptures, inflexions, transformations et changements de la formation continue "à la française" espérés par certains acteurs ou argumentés par certains chercheurs à la suite de l'adoption de l'accord national interprofessionnel de septembre 2003 et de la loi de mai 2004 portant l'un et l'autre sur la formation tout au long de la vie.
Formation emploi, n° 101, janvier-mars 2008

Les chiffres clés de la formation professionnelle
25,9 milliards d'euros. Cette somme consacrée à la formation professionnelle continue et à l'apprentissage en 2005 est en augmentation de 3,5% par rapport à 2004. L'effort de formation de la nation reste stable à 1,5% du produit intérieur brut.
Supplément à Inffo-Flash, n° 716 du 16 au 31 janvier 2008

Le rapport Lambert préconise "d'unifier les compétences" en faveur des Régions
Remis le 7 décembre au Premier Ministre, le rapport Lambert sur les relations entre l'État et les collectivités locales propose une clarification des compétences. Au premier rang : la formation et l'apprentissage.
Inffo-Flash, n° 715 du 1er au 15 janvier 2008

L'offre de formation continue en 2005
En 2005, le chiffre d'affaires des organismes de formation professionnelle continue s'est stabilisé à 5,4 milliards d'euros, soit 0,9% de moins qu'en 2004. Le nombre d'organismes continue cependant d'augmenter  (+ 4%), ainsi que le nombre de stagiaires (+ 5%) et le nombre d'heures dispensées (+ 9%).
Sur le marché de la formation continue, les gros organismes restent prépondérants : les cent plus importants réalisent le quart du chiffre d'affaire total. L'offre se tourne principalement vers les salariés : les employeurs financent la moitié des formations accomplies. Les formations générales sont les plus suivies, avant celles portant sur l'hygiène et la sécurité.
Premières informations, premières synthèses, n° 48.1, novembre 2007

Simplifier et décloisonner la formation professionnelle
Au terme de six mois d'auditions et d'investigations, la Mission sénatoriale d'information dresse un tableau relativement pessimiste du fonctionnement des dispositfs de formation professionnelle. Son rapport, rédigé sous l'égide de Bernard Seillier décrit "un système marqué par la complexité, les cloisonnements et les corporatismes : les trois maux de la formation professionnelle".
Pour en finir avec "les 3C", la Mission sénatoriale préconise de leur opposer les "3P" : "Aux trois maux répondent trois remèdes : la personne, les partenariats, la proximité."
Visa compétences, n° 5, automne 2007

Mobilisation autour du 1er forum mondial de l'éducation et la formation tout au long de la vie
Organisée par le Comité mondial pour l'éducation et la formation tout au long de la vie, le Centre Inffo et le Cnam, la manifestation se déroulera à Paris les 15, 16 et 17 octobre 2008. Mais elle mobilise déjà de nombreux organismes qui s'activent à sa préparation.
Inffo-Flash, n° 712 du 16 au 30 novembre 2007

La formation professionnelle réprésente désormais le quart des budgets des Régions
Selon une étude de la Dares sur les 25.9 milliards d'euros de la dépense globale pour la formation professionnelle continue et l'apprentissage en 2005, la part des régions s'élève à 3,2 milliards d'euros. Une dépense qui a progressé de 18% entre 2004 et 2005.
Inffo-Flash, n° 712 du 16 au 30 novembre 2007

La sécurisation des parcours professionnels
Comment permettre aux uns et aux autres d'avoir des parcours professionnels adaptés aux évolutions économiques et sociales ?
Comment accompagner les personnes dans leurs évolutions tout au long de la vie professionnelle pour éviter qu'elles les subissent ?
Ce sont des préoccupations communes aux responsables politiques, aux syndicats, aux entreprises et aux salariés. La question fait actuellement l'objet de négociation entre partenaires sociaux. 
À l'ordre du jour : définition du concept de parcours professionnel, modalités de mise en œuvre, dispositifs et outils mobilisés. Point d'étape dans ce dossier.
Inffo-Flash, n° 711 du 1er au 15 novembre 2007

La fonction publique devra être un employeur exemplaire des personnes handicapées
La masse salariale des ministères qui ne respecteront pas leur quota de personnes handicapées sera gelée l'année suivante. Tel est le moyen adopté par André Santini pour inciter les fonctions publiques à respecter le taux de 6% des effectifs fixé par la loi.
Inffo-Flash, n° 711 du 1er au 15 novembre 2007

Les français veulent davantage partir en formation
Selon l'étude de l'organisme de formation Adiscos, plus de 65% des salariés, contre 57,6% en mai dernier, considèrent que leur entreprise ne les forme pas assez.
Entreprise et carrières, n° 878/879, du 30 octobre au 12 novembre 2007

Travail et formation tout au long de la vie
Quel sens donner au travail et à la formation ? Le 5 septembre dernier, Guy Jobert, titulaire de la chaire de formation des adultes du CNAM, rédateur en chef d'Education Permanente, était auditionné par le Comité mondial pour l'éducation et la formation tout au long de la vie. Le texte intégral de l'intervention de Guy Jobert est diponible sur http://www.wcfel.org
Inffo-Flash, n° 708 du 16 au 30 septembre 2007

Formation professionnelle : une réforme inachevée
La vaste réforme de 2004 réussira-t-elle à rendre la formation professionnelle plus accessible à ceux qui en sont exclus ? Pas sûr, estime-t-on au sein de la majorité, où l'on souhaite poursuivre le chantier engagé par les partenaires sociaux.
Au sommaire du dossier :
- Bilan : vers une énième remise à plat du système
- DIF et contrat de pro font leur percée
- Métier : les habits neufs de la fonction formation.
Liaisons sociales magazine, n° 84, septembre 2007

Rapport sénatorial : vers une nouvelle réforme de la formation
Dans le rapport rendu public le 11 juillet, la Mission commune d'information sur le fonctionnement des dispositfs de la formation professionnelle du Sénat expose les réformes qui lui sont nécessaires.
Au nom de ses propositions : création d'une autorité indépendante chargée de l'évaluation et de la régulation de la formation professionnelle, fusion ANPE-Unédic, mise en place d'un compte-épargne formation, transférabilité du DiIF, valeur prescriptive des PRDFP, plancher de collecte des Opca relevé à 50 millions d'euros, regroupement des Opca inter-professionnels, suppression de l'obligation légale du 0,9% (plan) pour les entreprises, ...
C'est bien à un complet repositionnement de chaque grande catégorie d'acteurs et de dispositifs, notamment financiers, que les sénateurs appellent.
Inffo-Flash, n° 706 du 1er au 30 août 2007

La formation professionnelle des demandeurs d'emploi en 2005
637 000 chômeurs sont entrés en formation en 2005, soit 10% de moins qu'en 2003 et en 2004. Les régions financent plus de 50% des stages et leurs actions sont, pour plus de la moitié destinées aux jeunes en insertion.
En 2005, l'État continuait de financer presque le tiers des stages. Fin 2005, 81% des chômeurs étaient stagiaires de la formation professionnelle, 6% en Ile-de-France, 21% en Limousin.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2007.06-26.3.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 26.3, juin 2007

Débat organisé au Sénat : vives critiques des systèmes de formation
Point d'orgue des travaux de la "Mission commune d'information sur le fonctionnement des dispositifs de formation professionnelle", le 29 mai dernier un débat intitulé "D'une logique de moyens à une logique de résultats". L'occasion pour les acteurs et observateurs de présenter leurs critiques parfois vives et propositions de changements.
Inffo-Flash, n° 703 du 1er au 15 juin 2007

Un rapport de Bercy propose d'achever le transfert de la formation aux régions
Dans le cadre des actions de modernisation de l'État, un audit demandé par le Ministère de l'économie et des finances a analysé l'impact de la décentralisation sur les administrations de l'État, en particulier auprès du Ministère de l'emploi et de la cohésion sociale. Nombre de propositions concernent la formation.
Inffo-Flash, n° 700 du 16 au 30 avril 2007

L'évaluation : une volonté partagée
Le dossier de ce numéro analyse les problématiques régionales par rapport à l'évaluation et présente les pratiques d'un certain nombre de régions. Le taux d'insertion à l'issue des actions de formation destinées aux jeunes sans qualification et aux demandeurs d'emploi a longtemps constitué un critère d'évaluation, voire le seul. Il a ensuite été complété par des critères qualité qui ont permis de moduler les évaluations.
Mais avec les nouvelles compétences transférées aux régions dans le champ de la formation, ces critères ont montré leurs limites. Aujourd'hui, les conseils régionaux recherchent dans les démarches d'évaluation des informations qui leur permettent de mieux apprécier non seulement la qualité des actions, mais aussi la pertinence des orientations adoptées et des stratégies déployées pour les appliquer.
Des pratiques commencent à se mettre en œuvre. Des régions ont décidé de circonscrire l'évaluation à des actions particulières, d'autres à des publics ciblés, d'autres encore à un dispositif. Elles font appel à des consultants externes et se dotent de leurs propres méthodes et outils ou mobilisent de nombreux partenaires : entreprises, organismes de formation, missions locales, organisations socio-économiques.
Actualité de la formation permanente, n° 204

L’offre de formation continue en 2004 : une activité toujours en expansion
En 2004, l'activité des organismes de formation professionnelle continue a poursuivi sa progression (+ 9,1%).
Après une réduction en 2003, le nombre de prestataires a augmenté (+ 2,1%) et le nombre de stagiaires s'est également accru (+ 6,7%).
La durée moyenne des formations est, en revanche, en baisse continue depuis plusieurs années. Les organismes du secteur privé forment les trois quarts des stagiaires et assurent les deux tiers d'heures-stagiaires. Les formations et prestations d'orientation des chômeurs et les formations d'hygiène et sécurité en entreprise sont les formations les plus dispensées.
Premières informations, premières synthèses, n° 15.2, avril 2007
En savoir plus !

Décentralisation : les régions, pilotes de la formation
Budgets en hausse, conventions tripartites en bonnes voie, rationalisation de l’offre… les conseils régionaux assument leurs responsabilités croissantes en matière de formation, même si certains leviers leur échappent encore.
Au sommaire du dossier : - Formation professionnelle : L’indispensable pactole régional. La formation sort gagnante de la décentralisation. Mais si les régions y consacrent déjà 16% de leur budget, elles sont à la limite de la surchauffe sur l’apprentissage. 
- Apprentissage, handicap, insertion : dix bonnes pratiques à la loupe. Comment les régions utilisent-elles leurs pouvoirs ? Leurs initiatives reflètent des préoccupations liées à des choix politiques et aux réalités locales.
Liaisons sociales magazine, n° 81 - avril 2007 

La réforme de la formation est étendue à la fonction publique
La loi de modernisation de la fonction publique a été publiée le 6 février dernier au Journal officiel. Adopté le 23 janvier dernier par le Parlement, ce texte vise à améliorer le déroulement de la carrière des fonctionnaires avec des mesures concernant notamment la formation.
Inffo-Flash, n° 696 du 16 au 28 février 2007

Services aux salariés : succès pour les stages de préparation à la retraite
Les stages de préparation à la retraite existent depuis près de vingt ans, mais enregistrent actuellement un regain d'activité. Cette initiative sociale s'intègre désormais dans la politique de formation d'entreprise de toute taille.
Entreprise et carrières, n° 841 du 23 au 29 janvier 2006

Mutualiser est-il un pari impossible ?
Si tous les acteurs de la formation sont globalement d'accord sur la nécessité de "mutualiser" pour économiser les moyens et démultiplier les bonnes pratiques, force est de constater que les expériences sont rarement parfaitement concluantes. Pourquoi ?
Frédéric Haeuw et Bénédicte Garnier proposent avec "la théorie du maçon" - que se passe-t-il sur un chantier opératif ? - une typologie des mutualisations : échange, coopération ou collaboration. Autour d'un enjeu central, celui de la valeur ajoutée.
Actualité de la formation permanente, n° 202

Politique formation du gouvernement
À côté de l'emploi, la formation figure comme le défi majeur à relever par les pouvoirs publics dans les années à venir. Le Premier Ministre, Dominique de Villepin, l'a souligné, en recevant le 8 janvier 2007, le premier rapport du Centre d'analyse stratégique (CAS), "La Société française : entre convergences et nouveaux clivages". "Pour améliorer la qualité de l'emploi, la clé, c'est la formation : elle doit être ouverte à tous, et tout au long de la vie." a-t-il déclaré.
Le Premier Ministre recommande une année de formation gratuite pour tous les moins qualifiés et une refonte de la formation.
Le quotidien de la formation n° 574 - 9 janvier 2007

La dépense nationale pour la formation continue et l'apprentissage en 2004
L'Etat transfère aux régions les aides aux employeurs d'apprentis.
La dépense nationale pour la formation professionnelle continue et l'apprentissage a augmenté de 2,4% en 2004, portant sa hausse à 8,1% depuis 1999. Rapporté au PIB, l'effort national a en revanche continué à se replier pour atteindre 1,46% en 2004.
Après plusieurs années de baisse ininterrompue, l'effort des entreprises en matière de formation s'est accru en 2004. Leurs dépenses représentent désormais 3% de la masse salariale, contre 2,9% l'année précédente, sous l'effet principalement de la hausse de 0,1 point du taux obligatoire de mutualisation des fonds de l'alternance.
Les dépenses des régions se sont accrues très fortement (+ 27,4% en 2004), alors que celles de l'État ont baissé de 6,3%. Ces évolutions reflètent principalement le transfert de l'État aux Régions des primes à l'embauche et à la formation versées aux employeurs d'apprentis, conformément aux dispositions de la loi de modernisation sociale de 2002.
Dans les fonctions publiques hospitalière et territoriale, les dépenses de formation continuent de s'accroître rapidement : respectivement +15,9% et +9,8% en 2004.
Premières infos, premières synthèses, n° 02.1 - janvier 2007
Lire l'article !

 

Politique nationale

Réforme, mode d'emploi
Les dysfonctionnements de notre modèle social sont connus. Certains des remèdes aussi. Pourtant, plus d'un gouvernement a mordu la poussière. Pour éviter les blocages, mieux vaut respecter quelques règles éprouvées.
Au sommaire de l'enquête :
- Les Français ne sont plus hostiles au changement
- Patronat et syndicats sont-ils prêts à jouer le jeu ?
- Comment s'y prennent nos voisins ? 
Liaisons sociales magazine, n° 84, septembre 2007

Politique sociale

La dégradation de la qualité de vie au travail en Europe entre 1995 et 2005
Alors que la qualité des emplois occupe une place croissante dans le débat public, les enquêtes européennes sur les conditions de travail montrent que la qualité de vie au travail s'est dégradée entre 1995 et 2005.
Les pénibilités physiques ont continué de se développer ; l'intensité des contraintes pesant sur les individus s'est accrue ; les tâches sont devenues moins complexes, autrement dit moins enrichissantes pour les travailleurs.
La France se caractérise par une intensité du travail faible, un degré de pénibilités physiques important et une complexité du travail peu élevée. Elle est le seul des quinze pays fondateurs de l'Union européenne où aucun changement significatif n'est observé en dix ans.
Centre d'études de l'emploi, n° 84 - septembre 2011

Nouvelles organisations : les temps changent
En quelques décennies, avec la montée en puissance des Nouvelles technologies de l'information et de la Communication (NTIC), le travail s'est de plus en plus déporté hors de l'entreprise, rendant plus floue la frontière entre vie privée et vie professionnelle.
Autant de changements qui définissent de nouvelles manières de travailler et de nouvelles articulations des temps. Au sommaire de ce nouveau numéro de Travail & Changement :
- Quand la révolution numérique brouille la frontière vie privée-vie au travail
- Temps de travail : des repères à reconstruire
Télécharger le document !
Travail & Changement n ° 335 - Janvier/février 2011 (16 p.)

Usages de la médiation et processus de professionnalisation
Créé en 2000 et relancé en 2006, le dispositif Adultes relais vise à améliorer, dans les territoires prioritaires de la politique de la ville, les relations entre les habitants de ces quartiers et les services publics, ainsi que les rapports sociaux dans les espaces publics ou collectifs.
Le travail de médiation prend une grande variété de formes, avec des interventions dirigées plutôt vers les personnes ou plutôt vers les institutions, suivant une conception professionnelle de l'activité ou orientée par des objectifs militants.
L'idée d'une professionnalisation dans la médiation fait son chemin au fur et à mesure de l'ancienneté du dispositif et s'impose peu à peu comme une obligation aux yeux des nombreux employeurs rencontrés, publics ou privés.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2008.10-41.1.pdf
Premières infos, premières synthèses, n° 41.1, octobre 2008

Démotivés : ces salariés qui se désengagent
Les uns se résignent, d'autres se rebellent ou instrumentalisent l'entreprise. La tentation du retrait gagne les salariés. Une réalité dont les employeurs n'ont pas pris toute la mesure.
Liaisons sociales magazine, octobre 2008

Adultes-relais : l'évolution d'une politique de la ville
Les adultes-relais sont des personnes d'au moins 30 ans, au chômage ou en situation précaire, qui bénéficient d'un contrat aidé pour exercer une fonction de médiation sociale et culturelle dans les zones urbaines sensibles.
Inscrite dans la politique de la ville, cette mesure a été conçue en 2000 à l'intention des associations de quartier, puis a été, un an après, étendue aux collectivtés territoriales, établissements publics et offices d'HLM.
Deux enquêtes qualitatives, à cinq ans d'intervalle, révèlent une grande diversité d'usages selon les utilisateurs. La seconde enquête décèle, quant à elle, un glissement de la médiation collective vers des interventions plus individualisées.
Connaissance de l'emploi, Centre d'études de l'emploi, n° 55, juin 2008

L'hétérogénéité identitaire des seniors doit être prise en compte
Les pratiques RH actuelles sont inadaptées pour gérer l'allongement de la durée de vie professionnelle. Abandonner la logique de gestion par l'âge et s'interroger sur la trajectoire passée et future des salairés âgés serait plus constructif.
Entreprise et carrières, n° 895 du 26 février au 3 mars 2008

Pour un marché du travail ouvert à la diversité
Alors que vient de s'achever l'Année européenne de l'égalité des chances, la France a su mettre un coup d'accélérateur à la lutte contre les discriminations liées à l'origine dans l'emploi et la formation. Si notre pays tâtonne encore sur les outils de mesure et accuse une certaine timidité conventionnelle, les expériences se multiplient, avec un œil sur la façon de s'y prendre de nos voisins européens.
Inffo-Flash, n° 716, du 16 au 31 janvier 2008

L'égalité professionnelle hommes-femmes en entreprise
Selon une étude de l'Observatoire sous la responsabilité sociale des entreprises (Orse), sur les 24 000 accords d'entreprises signés en 2006, seulement 401, soit 1,6% ont abordé la question de l'égalité professionnelle et salariale entre les femmes et les hommes.
Inffo-Flash, n° 714 du 16 au 31 décembre 2007

Martin HIRSCH lance le "Grenelle de l'insertion"
Le "Grenelle de l'insertion", qui se déroulera sur les six prochains mois, a été lancé par le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté à Grenoble les 23 et 24 novembre.
Objectif : évaluer les politiques d'insertion, réformer les contrats aidés et améliorer l'accès à la formation des personnes les plus éloignées de l'emploi.
Inffo-Flash, n° 713 du 1er au 15 décembre 2007

Amélioration des conditions de travail et pénibilité
La qualité de vie au travail n'est pas un vain objectif. Les diverses enquêtes révèlent que la pénibilité au travail augmente : le nombre de troubles musculo-squelettiques (TMS) a été multiplié par trois en dix ans ; 35 000 maladies professionnelles sont déclarées chaque année ; en France, huit années d'espérance de vie séparent les ouvriers des cadres, et cet écart est l'un des plus grands d'Europe.
La pénibilité qui intéresse à la fois la réforme des retraites de 2003 et l'amélioration des conditions de travail, est d'ailleurs traitée du point de vue de la prévention de "l'usure professionnelle" et de celui de la prise en compte de cette usure pour justifier le départ en retraite anticipée de certains salariés.
Inffo-Flash, n° 713 du 1er au 15 décembre 2007

Projet de loi sur la création d'un nouveau service public de l'emploi
Le projet de loi portant création d'un nouveau service public de l'emploi a été examiné le 19 novembre par le Comité supérieur de l'emploi. Le texte prévoit la création d'un Conseil national de l'emploi et la mise en place d'une institution nationale regroupant Anpe et Unédic. Les partenaires sociaux ont émis un avis favorable à une courte majorité.
Le texte devrait être prochainement finalisé et soumis aux parlementaires avant le 31 décembre.
Inffo-Flash, n° 713 du 1er au 15 décembre 2007

Gestion des âges : l'avenir des seniors reste floue
Quatre ans après la réforme des retraites et un an après le lancement du plan pour l'emploi des seniors, le taux d'emplois des 55-64 ans plafonne toujours sous 39%. Les mesures d'âge se succèdent, tandis que les entreprises font rarement du travail des seniors un enjeu stratégique.
Mais ces questions commencent à être traitées à travers d'autres problématiques, comme la GPEC. Par ailleurs, la prise de conscience progresse, alimentée par quelques bonnes pratiques.
Entreprise et carrières, n° 862 du 19 au 25 juin 2007

Les départements en appellent aux régions pour la formation des bénéficiaires des minima sociaux
Trois ans après le vote de la loi de décentralisation transférant la gestion du RMI aux départements et créant le RMA, l'Uriopss a enquêté auprès de vingt-trois départements pour faire le point.
Inffo-Flash, n° 704  du 16 au 30 juin 2007

L'Anact "facilitateur" de l'innovation sociale dans les entreprises
Dans le cadre d'un colloque organisé par l'Anact, les participants ont souligné que la formation constitue une des réponses à l'amélioration des conditions de travail dans les entreprises.
Inffo-Flash, n° 703 du 1er au 15 juin 2007

Les DRH conscients des risques du choc démographique
Selon le baromètre annuel de la Cegos, le choc démographique reste une opportunité à saisir. Mais, les DRH prennent conscience des risques qu’il fait peser sur leur entreprise. Ils se disent prêts à recruter des seniors et à renoncer aux départs anticipés.
Entreprise et carrières, n° 859 du 29 mai au 4 juin 2007

Les salariés acceptent bien le changement
Les salariés sont prêts à accepter les changements pour peu que leur entreprise mette en place des dispositifs d’accompagnement, selon un sondage que vient de publier l’Anact.
Entreprise et Carrières, n° 859 du 29 mai au 4 juin 2007

Reclassement : les antennes emploi en accusation
Comment améliorer l'efficacité des cellules de reclassement ? Amortisseurs de plans sociaux, elles sont censées permettre aux salariés de rebondir ailleurs. Mais, le soutien qu'elles offrent s'avère souvent insuffisant. Et leurs résultats restent opaques et disparates. Des pistes se dessinent, cependant, pour réformer le dispositif.
Entreprise et carrières, n° 855 du 1er au 7 mai 2007

Qui peut vaiment travailler plus ?
Faciliter le recours aux heures supplémentaires pour doper le pourvoir d'achat des actifs ?
Séduisant, mais simpliste. Car, autant que les entreprises, tous les salariés ne sont pas logés à la même enseigne.
Liaisons sociales magazine, mai 2007

Gestion des compétences : les hypermarchés peinent à reconvertir les caissières
L'arrivée des nouvelles technologies dans la grande distribution à prédominance alimentaire annonce un bouleversement des tâches. En premier lieu, pour le personnel des caisses. Syndicats et patronat s'y préparent. Chacun à sa façon, motiver pour éviter la casse sociale.
Entreprise et carrières, n° 853 du 13 au 18 avril 2007

Conditions de travail : une pause dans l'intensification du travail 
Entre 1998 et 2005, l'intensification du travail semble avoir connu une pause. La pression de la demande des clients s'est stabilisée, les tensions avec le public ou les collègues ont diminué, même si le sentiment de travailler dans l'urgence ne recule pas.
La polyvalence, en recul, est mieux vécue par les salariés. Les organisations du travail apparaissent donc plus stables, mais aussi plus rigides : les marges de manœuvre des salariés dans leur travail se sont plutôt réduites et les horaires de travail sont devenus plus formalisés et plus contrôlés.
La pénibilité physique du travail s'est, elle aussi, globalement stabilisée, mais elle continue de s'aggraver pour les ouvriers.
Premières informations, premières synthèses, n° 01.2
Lire l'article !

Gestion des âges : enquête exclusive auprès de 10 000 dirigeants
S’inspirant d’une première étude réalisée en région Picardie, le réseau Anact a mené une enquête auprès de 10 000 dirigeants de PME à travers un dispositif original combinant, tant au niveau régional que national, collecte et mise en mouvement des représentations sur la gestion des âges.
Travail et changement, n° 312 - janvier/février 2007

Jeunes-vieux : la facture en héritage
L’inactivité forcée des seniors fait pendant à l’insécurité professionnelle des jeunes.
Liaisons sociales magazine - janvier 2007 

Ressources humaines

Repenser la gestion des âges et la GPE
"Être catégorisé comme senior est souvent mal perçu. Mais, aujourd'hui, avec l'augmentation de la qualité de vie, un salarié quinquagénaire peut encore se montrer dynamique et créatif.
À l'inverse, je connais l'exemple de jeunes enseignants de 35 ans qui sont déjà las de leur métier. Il faut le dire : la gestion des seniors n'est pas la gestion de fins de carrière !" a affirmé Stéphane COSNE, chef de projets RH à l'APEC lors de la 19e session du Congrès HR.
Le Quotidien de la Formation n° 1 286 du 2 avril 2010

Trois quarts des entreprises déclarent devoir améliorer l'accès de la formation aux seniors
La gestion des seniors, du fait de l'allongement de la vie professionnelle, devrait être au cœur des préoccupations des entreprises. L'enquête "Panorama RH, les seniors au travail : quelle gestion pour quel emploi ?", menée par l'Ifop auprès d'une centaine de responsables RH pour le compte du cabinet conseil Bearing Point et rendue publique le 16 mars, montre que si 70% des DRH évoquent la nécessité d'anticiper les pertes en compétences dues aux départs comme la première motivation pour prendre des mesures, 56% avouent que c'est la contrainte règlementaire qui les y poussent.
Le Quotidien de la Formation n° 1275 du jeudi 18 mars 2010

Les seniors restent les oubliés de l'entreprise
Toujours écartés des dispositifs RH, estimant leurs conditions de travail difficiles, les seniors ne constatent aucun progrès dans la gestion des âges au sein de leur entreprise. Et ils attendent peu des obligations qui seront imposées aux employeurs d'ici à 2010.
Entreprise et carrières, n° 935/936 du 16 décembre 2008 au 12 janvier 2009

Santé au travail : pour une approche pluridisciplinaire
Mailler les expertises et les compétences pour mieux prévenir les risques professionnels, l'approche pluridisciplinaire se construit encore pour outiller efficacement les entreprises.
Dossier de Travail et changement, n° 321, septembre-octobre 2008

Un salarié sur six estime être l'objet de comportements hostiles
17% des salariés déclarent être l'objet d'un comportement systématiquement hostile de la part d'une ou plusieurs personnes dans leur travail. Ces situations difficiles peuvent être un facteur de risque pour leur santé psychique.
Les salariés peu qualifiés sont plus concernés par ce type de comportement que les autres, alors que les salariés aux âges intermédiaires et dans les petits établissements le sont moins.
Cependant, ces comportements hostiles surviennent surtout quand les contraintes hiérarchiques sont fortes, et le rythme de travail intense. Ils sont également plus fréquents quand les salariés jugent défectueuse l'organisation du travail et quand ils signalent un manque de soutien de la part des collègues et de la hiérarchie.
Premières synthèses, premières informations, n° 22.2, mai 2008

Construire des parcours professionnels
Quarante ans passés au sein de la même entreprise sans changer de métier, c'est bien fini. La progression professionnelle est aujourd'hui une vraie préoccupation liée à une forte intention de se former. C'est ce que révèle le sondage réalisé par l'Anact à l'occasion de la 5e semaine pour la qualité de vie au travail.
Travail et changement, n° 319, mai-juin 2008

Les seniors encore peu pris en compte dans le process RH
Les quinquagénaires sont plus facilement recrutés qu'il y a trois ans, mais ils font aussi l'objet de nombreuses mesures d'âge, selon une enquête ANDRH/Inergie Opinion. Les entreprises, également, peinent toujours à traduire en actions la nécéssité de gérer les âges.
Entreprise et carrières, n° 907 du 20 au 26 mai 2008

À qui profite la mobilité interne ?
Les accords de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ont remis en selle la mobilité interne. Levier de fidélisation pour les uns, outil de reconversion pour les autres, cette pratique a ses adeptes. Mais tous les salariés n'en sont pas bénéficiaires. Ne bouge pas qui veut.
Au sommaire de l'enquête :

  • La Poste : une mobilité revue et rénovée
  • Clemessy : un institut maison au service de la mobilité
  • Alstom Transport : une pépinière de managers
  • IBM France : la mobilité pour ne pas licencier

Entretien avec Jean-Luc Verreaux : «La mobilité interne est une des réponses à la pénurie de compétences».
Entreprise et carrières, n° 899 du 15 au 21 janvier 2008

L'importance des candidatures spontanées en France
Deux enquêtes récentes convergent pour mettre en évidence la place primordiale occupée en France par les candidatures spontanées parmi les modes de recrutement. À l'analyse, il apparaît que ce canal est une source d'embauche privilégiée pour les jeunes, les personnes peu diplômées et celles embauchées en contrat à durée déterminée. En outre, ce mode de recrutement est particulièrement utilisé par les grands établissements.
Centre d'études de l'emploi n° 47 - Octobre 2007
http://www.cee-recherche.fr/fr/connaissance_emploi/candidatures_spontanees_france_ce47.pdf

La GPEC peine à s'imposer
La loi de cohésion sociale a fixé l'échéance : mi-janvier 2008, la GPEC devra être la règle dans toutes les entreprises de plus de 300 salairés. Mais, à part quelques pionniers, entreprises et syndicats se montrent plutôt prudents. La généralisation du dispositif ne semble pas pour demain.
Au sommaire :
- SFR : crise de confiance autour de l'accord de GPEC
- Le Printemps : des syndicats divisés sur l'accord GPEC
- Suez : un accord GPEC qui fait l'unanimité
- Entretien avec Henri Rouilleaut : les syndicats souhaitent un lien clair entre stratégie et GRH
- Generali : l'accord de GPEC fait peu à peu ses preuves
Entreprise et carrières, n° 876 du 16 au 22 octobre 2007

Sécurisation des parcours

Industrie hôtelière : le FAFIH poursuit son action en faveur de la sécurisation des parcours des saisonniers
L’OPCA de l’industrie hôtelière pérennise en 2010 le dispositif de «sécurisation des parcours professionnels des saisonniers (SPP-S)» : pour chaque saisonnier volontaire, 21 heures de formation dont les coûts pédagogiques sont pris en charge par le FAFIH.
Voici deux ans, les partenaires sociaux du FAFIH ont lancé le dispositif de «sécurisation des parcours professionnels de saisonniers» (SPP-S) dans cinq régions pilotes. Étendu à toute la France en 2009, son succès conduit aujourd’hui l’OPCA à le pérenniser. C’est en effet un dispositif «qui fonctionne» explique Dominique PRADEAU, référente SPP-S du FAFIH : «En 2009, forts du succès en région, nous avons décidé de mettre en place une campagne de communication et de développer un site Internet. En 2010, nous continuons sur les mêmes bases mais avec un nombre plus étendu de référents dans les organismes partenaires : de 27 en 2009, ils sont 45 à travailler avec nous en 2010. Ces organismes référencés par le FAFIH permettent un maillage du territoire, ils doivent faire connaître le dispositif et accomplir les actions de formation».
Centre Inffo n° 762 du 16 au 28 février 2010

LORFOLIO : d'un clic, une vie de compétences
Gérer son parcours professionnel en acteur, et éviter se sentir baloter entre les acteur de l'emploi.
C'est l'objectif du projet Lorfolio, porté par la Région et retenu au niveau national pour le Fonds d'expérimentation pour la jeunesse. En cours d'expérimentation, il devrait être accessible à tous en mai.
La Semaine - 30 décembre 2009

Seniors

Les seniors dans l’entreprise
L'âge du salarié est une question importante qui ne peut être ignorée par l'entreprise. Si toute discrimination fondée sur l'âge est prohibée, l'employeur et le salarié disposent d'une vaste gamme d'outils destinés à gérer l'emploi, l'employabilité, la carrière et la fin de carrière.
L'âge figure parmi les discriminations interdites. Il ne peut apparaître comme critère lors de la procédure de recrutement. De même, toute discrimination fondée sur l'âge est proscrite dans le règlement intérieur ou comme motif de licenciement. Une disposition ou un acte discriminatoire est nul et ouvre droit, pour la victime, à des dommages-intérêts.
Liaisons Sociales, numéros juridiques - novembre 2011

42,5% des seniors français de 55 à 64 ans étaient actifs en 2010 (Dares)
Selon l'étude «emploi et chômage des 55-64 ans en 2010», publiée par la Dares en septembre 2011, le taux de chômage des seniors a baissé de 0,2 points en 2010 après avoir connu une augmentation de 2,3% au coeur des années de crise (2008-2009).
La proportion de 55-59 ans bénéficiant d'un dispositif public de cessation anticipée d'activité a continué à baisser fortement au cours de l'année 2010, ce qui explique partiellement le maintien dans la vie active d'un nombre croissant de seniors. De fait, depuis 2001, le taux d'activité des seniors n'a cessé de progresser, tant pour les homme que pour les femmes.
Dares Analyses, septembre 2011, N° 075

Ceux qui parient sur les seniors
La discrimination des plus de 50 ans sur le marché de l'emploi persiste en France. Seul l'intérim progresse un peu. Néanmoins, des expériences montrent que les seniors peuvent retrouver une place dans l'entreprise.
Alors que le marché de l'emploi des seniors est morose, quelques entreprises s'engagent à leur faire une place. Ces recrutements ne sont pas statistiquement significatifs, mais font reculer les préjugés. Et démontrent que les RH peuvent contribuer au retour à l'emploi des plus de 50 ans. Un mouvement fragile, qui, selon les acteurs, devrait être relayé par les politiques publiques.
Entreprises et Carrières, n° 1064, 27 septembre 2011

Échange entre générations
La France détiendrait, en Europe, le record d'exclusion des seniors de l'emploi. Et la situation réservée aux jeunes n'est pas meilleure. Depuis trois ans, l'Association promotion emploi formation (Apef) de Montigny-les-Metz mixe ces deux publics dans un nouveau dispositif.
«L'intérêt de cette action est de considérer des gens, des parcours de vie, et non pas des statuts ou des âges. Elle est composée sur mesure, sur un territoire et face à des besoins particuliers, précise Laurence DEMONET, Vice-Présidente du Conseil Régional en charge de la formation. Être plus et mieux formé dès le départ permet à chacun de mieux absorber les risques à venir, passer les caps difficiles. Les gens méritent qu'on leur fasse confiance et qu'on les guide, et cet accompagnement tient tous les bouts de la chaîne. L'humain et le social ne sont pas les ennemis de l'économie...».
LE JOURNAL DE L'EMPLOI, n° 6, mai 2011
 

Les mesures seniors commencent à porter leurs fruits en France
«Au-delà d'un outil financier, le FSE est également un instrument d'échanges, de communication et de capitalisation des bonnes pratiques», a déclaré Bertrand Martinot, Délégué général à l'emploi et à la formation professionnelle en introduisant la journée «innover ensemble pour l'emploi des seniors» du 31 mars 2011, organisée par la DGEFP et le FSE, se félicitant de cette rencontre visant à améliorer collectivement les pratiques par une meilleure compréhension mutuelle des politiques.
Le Délégué a rappelé que l'Europe est, sur la question de l'emploi des seniors, divisée en deux parties. «Les pays du Nord, qui ont quelques années d'avance sur nous, et ceux situés plus au Sud, dont la France, qui sont plutôt en dessous de la moyenne». La France se situait en 2009 à 38,9% de taux d'emploi des 55-64 ans, ce qui la place parmi les pays en retard sur le sujet, a-t-il souligné.
LE QUOTIDIEN DE LA FORMATION, no 1500, 1er avril 2011

 
 

 

Statistiques emploi/formation

Inventaire des productions des CARIF-OREF
Réalisé par le groupe des documentalistes des Carif-Oref (Centre d'animation, de ressources et d'information sur la formation - Observatoire régionaux emploi formation), l'inventaire des productions des Carif-Oref publiées entre 2003 et 2010 vient d'être mis en ligne. Ce document référence plus de 2 000 publications.
L'inventaire des productions des Carif-Oref publiées entre 2003 et 2010 vient d'être mis en ligne.
Ce document référence plus de 2 000 publications.
Télécharger l'inventaire 2003-2010
Accéder aux publications du réseau InterCarif-Oref

Étude de l’INSEE : départs du marché du travail dans les régions à l'horizon 2020
Le papy-boom n'explique pas tout.
Télécharger l'article !

L'activité des missions locales et des PAIO en 2007
En 2007, 1 130 000 jeunes de 16 à 25 ans ont été en contact avec le réseau des missions locales et des Permanences d'accueil, d'information et d'orientation (PAIO). Parmi eux, 995 000 ont été reçus en entretien individuel par un conseiller.
L'activité globale du réseau est en léger repli : un peu moins de 3,6 millions d'entretiens individuels ont été assurés en 2007, contre un peu plus de 3,7 millions en 2006. En 2007, les jeunes reçus en entretien individuel ont signé 446 000 contrats de travail classiques et 91 000 contrats aidés ou en alternance, soit une hausse de près de 6% par rapport à l'année précédente, tous types de contrat de travail confondus. En revanche, ils n'ont suivi que 234 000 formations, soit une baisse de 13% par rapport à 2006.
Parmi les jeunes accueillis pour la première fois par le réseau en 2007, 26% ont accédé à un emploi et 17% à une formation dans les six mois suivant leur premier accueil.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2008.12-51.1.pdf
Premières informations, premières synthèses, n°51.1, décembre 2008

L'emploi intérimaire au deuxième trimestre 2008 en fort repli
À la fin du deuxième trimestre 2008, 620 500 salariés sont intérimaires, soit - 48 500 par rapport au trimestre précédent (- 7,3%). Après une hausse au premier trimestre (+ 1,8%), l'emploi intérimaire se réduit fortement. En ramenant les effectifs intérimaires en deçà du niveau du quatrième trimestre 2006 (630 000 postes), ce repli annule l'effet de la forte hausse du premier trimestre 2007.
Les effectifs intérimaires baissent particulièrement dans l'industrie (- 9,7%, soit - 29 500 postes), mais aussi dans la construction (- 6,2%, soit - 8 500) et dans le tertiaire (- 4,8%, soit - 10 600). Le volume de travail temporaire, mesuré en équivalents-emplois à temps plein, est également en baisse : - 5,6% au deuxième trimestre 2008, après deux trimestres de hausse (+ 3,8% et + 2,8%).
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2008.10-41.2.pdf
Premières infos, premières synthèses, n°41.2, octobre 2008

Le nombre de personnes dispensées de recherche d'emploi se stabilise
Fin 2006, environ 410 000 chômeurs de plus de 50 ans bénéficient d'une Dispense de recherche d'emploi (DRE), tout en restant indemnisés. Ils représentaient 5,5% de l'ensemble des personnes de 55 à 64 ans, contre 5,9% en 2005.
En raison notamment de la réforme des filières d'indemnisation du chômage de 2003 et de l'amélioration du marché du travail, la part des personnes dispensées de recherche d'emploi bénéficiaires du régime d'assurance chômage est plus faible en 2006 qu'en 2005.
Comme les années précédentes, les effectifs se répartissent à peu près également entre hommes et femmes et sont composés, pour l'essentiel, d'anciens ouvriers ou employés.
Les trois quarts d'entre eux perçoivent une allocation inférieure à 1 050 euros par mois. Les personnes dispensées de recherche d'emploi ne sont pas toutes indemnisées : en 2006, 22% des nouveaux dispensés de recherche d'emploi déclaraient être dans ce cas, contre 20% en 2005.
Premières informations, premières synthèses, n° 36.2, septembre 2008

L'insertion par l'activité économique en 2006
En 2006, 253 000 salariés en insertion ont été embauchés ou mis à disposition par une des 5 300 structures d'insertion par l'activité économique. Comme les années précédentes, ce sont les associations intermédiaires qui ont mis à disposition le plus de salariés (165 000), le plus souvent chez des particuliers.
Les ateliers et chantiers d'insertion ont embauché près de 46 000 salariés, un recrutement en forte augmentation par rapport à 2005 (+70 %).
Par ailleurs, 23 500 personnes ont été mises à disposition par des entreprises de travail temporaire d'insertion et 18 600 ont été embauchées par des entreprises d'insertion.
Si l'insertion par l'activité économique vise dans son ensemble à faciliter l'insertion sociale et professionnelle de personnes en difficulté, ce sont les ateliers et chantiers d'insertion qui accueillent les personnes les plus éloignées de l'emploi, tandis que les salariés mis à disposition par les entreprises de travail temporaire d'insertion sont en général en situation moins précaire.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2008.06-25.1.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 25.1, juin 2008

Vers une modification des normes de qualification
Le niveau de diplôme des jeunes qui arrivent sur le marché du travail s'élève au fil des générations. Dans le même temps, les emplois deviennent de plus en plus qualifiés.
Toutefois, ces deux mouvements ne s'opèrent pas au même rythme : le premier est plus rapide que le second. De ce fait, les mêmes emplois sont pourvus par des personnes de plus en plus diplômées. Cette modification des normes de qualification est avant tout un phénomène démographique, mais il témoigne d'une transformation en profondeur des représentations sociales de la qualification et de la compétence. L'évolution n'est pas sans conséquences sur l'insertion et les perspectives d'évolution professionnelle des jeunes générations.
Bref Céreq, n° 252, mai 2008

Six figures de l'emploi à temps partiel
Les emplois à temps partiel ne constituent pas une catégorie homogène. La durée, les rythmes hebdomadaires de travail, ainsi que le statut de l'emploi permettent de dessiner une typologie des emplois à temps partiel en six grandes classes.
Les temps partiels réguliers et de longue durée côtoient des emplois aux horaires atypiques et de faible durée hebdomadaire occupés par des salariés qui cumulent parfois plusieurs emplois. La première classe regroupe des salariés qui ont fait le choix du temps partiel pour s'occuper de leurs enfants. Les emplois sont stables et les horaires longs. On les trouve surtout dans la fonction publique et dans les banques.
La deuxième regroupe, là encore, des emplois stables aux horaires longs, mais aux rythmes plus irréguliers. Ils s'exercent le plus souvent dans la santé, l'éducation ou le commerce.
La troisième classe est constituée d'emplois de service aux particuliers, de faible durée mais avec des horaires réguliers.
La quatrième réunit des salariés qui travaillent souvent six jours par semaine, chez plusieurs employeurs, sur des emplois non qualifiés.
La cinquième classe regroupe des jeunes salariés occupant un emploi de courte durée, avec des horaires irréguliers.
Enfin, la dernière classe est constituée de contrats aidés.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2007.09-39.4.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 39.4, septembre 2007

De plus en plus d'emplois à temps partiel au cours des vingt-cinq dernières années
En 2005, la part des salariés à temps partiel a plus que doublé par rapport au début des années quatre-vingt : 18% contre 8%. La montée en charge de l'activité féminine et la tertiarisation de l'économie n'expliquent mécaniquement qu'une part limitée de cette progression du salariat à temps partiel qui, notamment de 1992 à 2003, semble avoir davantage résulté de la mise en place de mesures de politique publique favorisant cette forme d'emploi.
Si les salariés à temps partiel sont beaucoup plus nombreux qu'il y a vingt-cinq ans, l'emploi à temps partiel connaît nombre de constantes : il s'agit d'un emploi très majoritairement féminin, particulièrement développé dans le secteur des services, notamment chez les particuliers employeurs, ainsi que dans les collectivités locales. Les statuts restent en moyenne plus précaires que ceux des salariés à temps complet pour des emplois moins qualifiés.
En 2005, la moitié des salariés à temps partiel percevait un salaire net mensuel inférieur à 753 euros.
Près d'un salarié à temps partiel sur trois occupe son emploi faute d'en avoir trouvé un à temps complet et un salarié à temps partiel sur six occupe plusieurs emplois
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2007.09-39.3.pdf
Premières informations, premières synthèses, n°39.3, septembre 2007

En 2005, baisse des embauches dans les ZRU, hausse dans les ZRR
En 2005, 2 380 embauches ont ouvert droit à une exonération au titre des Zones de redynamisation urbaine (ZRU). Après la forte baisse de 2004 (- 20%), consécutive au doublement du nombre de Zones franches urbaines (ZFU), la diminution des embauches s'est poursuivie en 2005 (- 6%).
Plus d'un tiers des embauches exonérées en ZRU sont effectuées en Ile-de-France et dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
8 860 embauches ont ouvert droit à une exonération au titre des Zones de revitalisation rurale (ZRR). Les embauches en ZRR poursuivent leur progression : + 8% par rapport à 2004.
Principalement masculins et de niveau CAP-BEP, les salariés donnant droit aux exonérations ZRR et ZRU sont surtout recrutés sur des postes d'ouvriers.
Dans les zones urbaines comme dans les zones rurales, les embauches de 2005 ont surtout concerné des personnes occupant déjà un emploi : 48% des embauches en ZRU et 58% en ZRR.
Les demandeurs l'emploi sont nettement moins présents dans les embauches.
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2007.09-38.3.pdf
Premières informations, premières synthèses, n° 38.3, septembre 2007

L'intérim en 2006
En 2006, le volume de l’intérim atteint 602 800 équivalents-emplois à temps plein et se rapproche ainsi de son plus haut niveau (604 300), atteint en 2000. Il augmente pour la troisième année consécutive (+ 2,9% en 2006 et 2005, + 2,6% en 2004) après trois années de baisse. La hausse du volume de l’intérim touche l’ensemble des secteurs. La progression du volume de l’intérim concerne toutes les catégories socio-professionnelles à l’exception des ouvriers non qualifiés, dont le volume se replie dans l’industrie et le tertiaire. La durée moyenne des missions d’intérim reste stable à 1,9 semaine. Plus de 16 millions de missions d’intérim ont été réalisées et près de deux millions de personnes ont accompli au moins une mission.
Premières informations, premières synthèses, n° 30.2, juillet 2007
http://www.travail-solidarite.gouv.fr/IMG/pdf/2007.08-33.2.pdf

La DGEFP dresse un bilan de la loi de cohésion sociale
La délégation générale à l'emploi publie un bilan des volets "mutations économiques" et licenciements économiques" de la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005.
Entreprise et carrières, n° 857/858 du 15 au 28 mai 2007

Les effets du projet d'action personnalisé sur les sorties des listes de l'ANPE
En juillet 2001, le projet d'action personnalisé (PAP) entrait en application. Accélérer le retour à l'emploi et prévenir le chômage de longue durée constituaient son objectif principal. Cinq années de mise en oeuvre autorisent un premier éclairage sur l'efficacité du PAP au regard de cet objectif. Les études disponibles montrent que certaines prestations du PAP, notamment d'aide à la recherche d'emploi, semblent avoir favorisé le retour à l'emploi des chômeurs qui en ont bénéficié. D'autres, comme les bilans de compétences approfondis ou les aides à la constitution de projet ont réduit le risque de retour au chômage, une fois un emploi retrouvé. Pour autant, le PAP ne semble pas avoir contribué à augmenter la vitesse moyenne du retour à l'emploi de l'ensemble des demandeurs d'emploi.
Premières informations premières synthèses, 09.2 mars 2007 

Territoire

Un outil commun d'observation de l'économie régionale pour les Carif-Oref
Dans le cadre des premières rencontres interrégionales organisées par le Céreq, la Dares et l'InterCarif-Oref, le 6 novembre à Marseille, l'InterCarif-Oref a présenté un "outil commun d'observation de l'économie régionale", élaboré par l'ensemble des Carif et Oref.
Inffo-Flash, n° 702 du 16 au 30 novembre 2007